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Apostasie — un embrouilleur sous la loupe

Un certain Antoine Ajoury croit savoir que

De l’Afghanistan à la Grande-Bretagne, en passant par l’Iran et l’Égypte, les condamnations et les menaces de mort fusent contre les musulmans qui rejettent l’islam.

C’est exact. Voir la dernière enquête à ce sujet menée en Grande-Bretagne. Mais il dit aussi:

Toutefois, la répression et la violence que suscite l’apostasie ne sont nullement justifiées dans les textes coraniques qui posent la liberté de pensée et de conscience comme fondement de la religion musulmane. 

C’est faux. C’est un de ces demi-mensonges auxquels recourent les défenseurs de la religion islamique. Toutes les écoles juridiques de l’Islam, qui donnent la parole à des experts autrement mieux informés que les journalistes modernes (et qui n’avaient pas à séduire des Occidentaux, eux), ont décrété que l’apostasie devait être punie de mort en se basant sur les hadiths réputés authentiques de Bukhari, dont voici le chapitre consacré à l’apostasie, car ceux-ci offrent un avis de droit parfaitement clair sur la peine précise, contrairement au Coran, qui se contente d’énumérer les raisons de haïr les apostats.

La seule différence notable entre ces écoles résident dans le statut du crime en question. La plupart lui donnent le statut de hadd, c’est-à-dire de crime contre Dieu, ce qui rend sa peine absolument indiscutable (la mort), tandis que les écoles chiite et hanafite ne lui donnent pas ce statut, car elles souhaitent moduler la peine. Ces deux écoles disent ainsi notamment que les femmes ne doivent pas être exécutées, mais emprisonnées et battues régulièrement (à l’heure de chaque prière chez les Chiites, tous les trois jours chez les Hanafites) jusqu’à qu’elles se repentent et redeviennent musulmanes ou en meurent. Tout est dans la nuance.

C’est ainsi que, quoi que bêlent les experts d’occasion, les adeptes de la peine de mort ont mille ans d’interprétation unanime pour eux (quoiqu’en fait, il n’y a rien à interpréter, l’ordre du prophète est clair: «Quiconque change sa religion, tuez-le!») et ils trouveront donc toujours quantités d’exécuteurs prêts à assumer cette digne mission religieuse. En pratique, il n’y a donc jamais d’Islam sans peine de mort pour les apostats.

Mais examinons la théorie du sieur: il nous dit d’abord que le Coran définit deux types d’apostasie, mais pas de châtiment précis. Nous le savions. La belle affaire. Que fait le Musulman dans un tel cas? Il observe l’exemple du prophète, si possible dans les collections de hadiths réputées authentiques. Mais l’homme fait semblant d’ignorer cette procédure pourtant tout à fait routinière pour faire dévier le débat sur la question de la liberté de croire ou pas:

[L]e verset 29 de la sourate 18 intitulée la Caverne, al-Kahf, qui dit: «Quiconque le veut, qu’il croie, et quiconque le veut, qu’il mécroie.» Le Coran énonce en outre que les prophètes n’ont même pas à contraindre les gens à la foi: «Est-ce à toi de contraindre les gens à devenir croyants?» (sourate 10 intitulée Jonas, Yunus, verset 99). Le Coran est donc très clair sur ce sujet, et montre qu’il est interdit de contraindre quelqu’un dans la religion: «Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement.» (sourate 2 intitulée la Vache, al-Baqarah, verset 256).

Et là, en effet, il a raison, en quelque sorte. Les écritures coraniques sont haineuses, cruelles, despotiques, mais elles n’imposent jamais de croire en Dieu. Elles se contentent de normaliser l’attitude concrète à adopter envers les croyants (citoyens à part entière, à respecter), les non-croyants (sans statut, ou de statut inférieur pour les autres religions «du livre») et les apostats (à tuer, respectivement à battre régulièrement jusqu’à qu’elles croient de nouveau).

Et ici comme auparavant, dans une logique de foi en l’Islam, la seule manière islamiquement correcte de trancher un différend d’interprétation consiste à se pencher sur l’exemple du prophète

Abu Musa said, “I came to the Prophet along with two men (from the tribe) of Ash’ariyin, one on my right and the other on my left, while Allah’s Apostle was brushing his teeth (with a Siwak), and both men asked him for some employment. The Prophet said, ‘O Abu Musa (O ‘Abdullah bin Qais!).’ I said, ‘By Him Who sent you with the Truth, these two men did not tell me what was in their hearts and I did not feel (realize) that they were seeking employment.’

As if I were looking now at his Siwak being drawn to a corner under his lips, and he said, ‘We never (or, we do not) appoint for our affairs anyone who seeks to be employed. But O Abu Musa! (or ‘Abdullah bin Qais!) Go to Yemen.'” The Prophet then sent Mu’adh bin Jabal after him and when Mu’adh reached him, he spread out a cushion for him and requested him to get down (and sit on the cushion).

Behold: There was a fettered man beside Abu Muisa. Mu’adh asked, “Who is this (man)?” Abu Muisa said, “He was a Jew and became a Muslim and then reverted back to Judaism.” Then Abu Muisa requested Mu’adh to sit down but Mu’adh said, “I will not sit down till he has been killed. This is the judgment of Allah and His Apostle (for such cases) and repeated it thrice. Then Abu Musa ordered that the man be killed, and he was killed. Abu Musa added, “Then we discussed the night prayers and one of us said, ‘I pray and sleep, and I hope that Allah will reward me for my sleep as well as for my prayers.'”


Volume 9, Book 83, Number 17:

Narrated ‘Abdullah:

Allah’s Apostle said, “The blood of a Muslim who confesses that none has the right to be worshipped but Allah and that I am His Apostle, cannot be shed except in three cases: In Qisas for murder, a married person who commits illegal sexual intercourse and the one who reverts from Islam (apostate) and leaves the Muslims.


Volume 9, Book 84, Number 57:

Narrated ‘Ikrima:

Some Zanadiqa (atheists) were brought to ‘Ali and he burnt them. The news of this event, reached Ibn ‘Abbas who said, “If I had been in his place, I would not have burnt them, as Allah’s Apostle forbade it, saying, ‘Do not punish anybody with Allah’s punishment (fire).’ I would have killed them according to the statement of Allah’s Apostle, ‘Whoever changed his Islamic religion, then kill him.‘”


Book 39, Number 4487:

Narrated Uthman ibn Affan:

AbuUmamah ibn Sahl said: We were with Uthman when he was besieged in the house. There was an entrance to the house. He who entered it heard the speech of those who were in the Bilat. Uthman then entered it. He came out to us, looking pale.

He said: They are threatening to kill me now. We said: Allah will be sufficient for you against them, Commander of the Faithful! He asked: Why kill me? I heard the Apostle of Allah (peace_be_upon_him) say: It is not lawful to kill a man who is a Muslim except for one of the three reasons: Kufr (disbelief) after accepting Islam, fornication after marriage, or wrongfully killing someone, for which he may be killed.

I swear by Allah, I have not committed fornication before or after the coming of Islam, nor did I ever want another religion for me instead of my religion since Allah gave guidance to me, nor have I killed anyone. So for what reason do you want to kill me?

Et ce n’est qu’ensuite, le cas échéant, qu’on peut discuter d’interprétation. On ne sortira de cette logique que lorsque l’Islam dans son ensemble sera discrédité, quand suffisamment de gens auront compris qu’il n’y a pas un milligramme de divinité dans toute cette fable honteuse. Avant, ce seront toujours les croyants qui prendront le dessus, par la haine et par le sang. Et cela, tous les Musulmans adultes qui connaissent leur religion en sont conscients.

Comments

  1. Sin Good
    September 18th, 2007 | 10:18 pm

    Salut,

    Encore une fois bravo pour cet excellent article, une précision toutefois, le coran contient bel et bien un verset appelant à tuer l’apostat.

    4.89. Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur,

    Les interprétations peuvent évidemment varier, ne s’agit-il que de tuer les convertis devenus apostats ou tous les apostats… Je pense qu’il faudrait poser la question à un arabisant.
    Quoi qu’il en soit une partie au moins des apostats sont condamnés à mort dans le coran.

    S.G.

    AJM: Le problème de ce verset, au plan juridique, est qu’il est très contextualisé. On peut soutenir que ces gens devaient être tués au titre d’ennemis et pas forcément au titre d’apostats. Ce verset peut donc servir de cas particulier et être invoqué pour soutenir ou moduler une règle générale, mais il ne saurait fonder valablement une règle générale. De sorte que les juristes ont tous choisi de fonder la peine prévue pour apostasie sur les hadiths, qui établissent un lien solide, direct et universel entre l’apostasie et la peine de mort.

    En fait, c’est un détail, une argutie: il est évident, à la lecture attentive du Coran, que les apostats sont des gens extrêmement nuisibles, qu’il faut éliminer. Même si tous les hadiths disparaissaient comme par enchantement, la communauté des Musulmans croyants dans son ensemble, en se basant sur le seul Coran, continuerait de menacer et de tuer ses apostats. Il n’est pas nécessaire de réunir l’unanimité, ni même une quelconque majorité, pour faire le mal…

  2. zebulon
    September 19th, 2007 | 11:15 am

    La sourate 18 est mecquoise donc le verset 29 peut être annulé par un verset médinois. En cherchant bien dans le coran cela doit être possible.

  3. ajoury
    September 21st, 2007 | 3:55 pm

    Monsieur, vos remarques sont pertinentes, mais il fallait lire l’integralité du dossier consacré à l’apostasie, la 2e partie étant consacrée aux hadiths.
    AJM: Rien n’indiquait cette 2e partie, qui semble constituer un article à part. Voyons cela.

    La suite du texte répond partiellement à vos critiques, puisqu’il faut tout de meme relativiser et contextualiser ces hadiths.

    En tout cas, l’idée n’est pas d’attaquer pour attaquer un conportement déviant, mais de bien faire la différence pour dépasser l’interprétation intégriste de certains.
    AJM: Certains? Vous voulez dire la totalité des écoles juridiques sunnites et l’école chiite? La vérité est qu’il faut mentir comme un arracheur de dents pour contester le bien fondé de la peine de mort pour apostasie dans l’Islam. Avec toutes les malédictions répétitives du Coran contre les non-croyants et l’exemple du prophète et de ses compagnons, seule la peine de mort s’inscrit correctement dans le contexte et c’est pourquoi les juristes classiques l’ont instituée. Si c’était à refaire, des experts qui connaissent le Coran par coeur, comme ces juristes, le referaient certainement.

    Et vous, en jetant le discrédit sur cette approche sous prétexte qu’elle serait mal fondée, ne faites rien d’autre que la promotion du pire message de haine qui enfonce l’humanité depuis plus de mille ans. Les gens comme vous étaient braves il y a encore un siècle ou deux, lorsque ce demi-mensonge était la solution la plus raisonnable pour calmer le jeu et éviter de faire couler le sang. Mais aujourd’hui, il est possible de dire la vérité et les gens comme vous retardent le moment où les Musulmans pourront jeter un regard enfin clair sur l’amoncellement d’horreurs qu’ils sont censés prendre pour la voie vers le divin.

    Et surtout vous mettez en danger les démocraties en faisant croire (en français) que la religion islamique peut être réformée par de tels moyens cosmétiques. Car en fin de compte, les Musulmans, aujourd’hui comme hier, sont ceux qui lisent les textes, d’abord le Coran, et s’en inspirent et ceux-ci, dès qu’ils voudront croire à l’origine divine du Coran, continueront d’émuler le prophète et de s’emparer du pouvoir par la traitrise, la violence et la haine. M. Abash et vous n’avez aucune influence sur eux — c’est votre parole contre celle du prophète. Et vous le savez. Et ils savent que vous le savez.

    A.A.

    Pour Mohammad Habash, « les Hadiths mentionnant la peine de mort visaient ceux qui ont rejoint les ennemis de prophète »

    Quelques cas isolés ne constituent pas un phénomène général ou une crise

    Malgré l’absence de châtiment terrestre pour l’apostat dans le Coran, une partie des exégètes musulmans, considérés comme radicaux et minoritaires, s’appuient sur les Hadiths du prophète Mohammad pour justifier la peine de mort contre ceux qui changent de religion. Dr Mohammad Habash, directeur du centre d’études islamiques à Damas et député indépendant au Parlement syrien, explique les différentes interprétations des propos attribués au Prophète, estimant que quelques cas isolés ne constituent pas un phénomène général ou une crise en islam.

    « Le Saint Coran ne fait aucune allusion à la peine de mort pour les apostats (al-mourtad), ni même à aucun châtiment terrestre contre eux », affirme de prime abord Mohammad Habash. Néanmoins, certains exégètes passent outre la portée des différents versets, pourtant clairs et explicites, sur l’apostasie pour se référer au Hadith. Les Hadiths étant des propos attribués au prophète Mohammad et rapportés par divers témoins. Deux de ces citations sont notamment considérées par certains religieux islamiques comme allant dans le sens d’une application de la peine de mort aux apostats. Le premier est un Hadith narré par ibn Abbas, dans lequel le Prophète dit : « Quiconque change sa religion, tuez-le. » Selon Mohammad Habash, « seuls les radicaux s’appuient sur ce Hadith dont l’authenticité est toutefois contestée ». En effet, la narration d’ibn Abbas a été rapportée par certains compilateurs des Hadiths dont l’imam Mohammad al-Boukhari, mais n’a pas été reprise par Abou Hussein Muslim al-Hajjaj dans son Sahih (les Sahihs étant les principaux recueils de Hadiths considérés comme les plus sûrs de l’islam sunnite). Ce dernier conteste certains critères d’authenticité retenus par Boukhari, ce qui devrait en principe diminuer la portée de ce texte pour en faire un Hadith faible.
    Le second Hadith a été rapporté par Abdullah et repris dans le Sahih de Boukhari. Il précise que « le sang d’un musulman, qui accepte qu’il n’y a d’autre Dieu que Dieu et que je suis Son prophète, ne peut être versé que dans trois conditions : en cas de meurtre, pour une personne mariée qui s’adonne au sexe de manière illégale, et pour celui qui s’éloigne de l’islam et quitte les musulmans ».
    Alors que certains rejettent un Hadith parce qu’il n’a pas bénéficié d’une large transmission – comme dans le premier cas cité plus haut –, d’autres estiment qu’il faut être très prudent avant de l’appliquer en tant que principe général. En effet, il convient de revenir sur les circonstances au cours desquelles un Hadith a été prononcé afin de savoir s’il s’agit d’une directive particulière ou d’une directive générale.
    En effet, rien dans l’histoire du Prophète ne mentionne la moindre information rapportant explicitement l’exécution de la directive impliquant la peine de mort pour l’apostat. Au contraire, Mohammad a même signé avec la tribu de Khoreiche encore païenne un traité dont une clause stipule que « rien ne doit empêcher ceux qui le souhaitent de retourner dans la tribu adverse et, partant, de retourner à l’idolâtrie antémusulmane ». Évidemment cette clause du traité de Hodibiya n’a jamais été rapportée par Boukhari. Mohammad Habash confirme cette tendance. « Le Prophète n’a jamais énoncé aucune sentence contre eux. Il les a même bien traités », insiste-t-il.
    Selon M. Habash, l’État islamique naissant « était fondé sur l’égalité et la justice, et non sur les croyances religieuses ». Il ajoute également que l’accord de Hodibiya disait clairement que « tous sont libres de rejoindre la coalition de Mohammad ou la coalition de Khoreiche ». « De nombreuses tribus non musulmanes, comme les chrétiens de Nagran, les juifs de Fadk et les païens de Khoza’a, se joignirent ainsi à la coalition du Prophète pour former la nouvelle nation islamique. Et toutes ces tribus, musulmanes ou non, bénéficiaient des mêmes droits et libertés, et de la protection de l’État islamique », explique M. Habash. Dans ce contexte, il souligne que « l’islam a fondé un État civil démocratique avec des droits et des obligations identiques pour tous, et non pas un État théocratique et religieux ». Il donne pour preuve le pacte-Constitution de Médine qui affirme : « Mohammad et les juifs de Banou-Aof (qui étaient à l’époque citoyens de Médine) sont une seule communauté. »
    Pour Mohammad Habash, « les Hadiths mentionnant la peine de mort visaient ceux qui ont rejoint les ennemis du Prophète, c’est le cas de la “Hiraba” ». La « Hiraba » est, en islam, proche de la notion de traîtrise ou de crime de guerre. L’exécution de l’apostat concerne donc celui qui entre en guerre contre les musulmans et non celui qui a changé de croyance religieuse. En effet, à l’époque du Prophète, les musulmans étaient constamment en état de guerre. L’apostat ne se contentait donc pas de renier sa religion, mais le plus souvent rejoignait les ennemis de l’islam et combattait dans leur rang.
    Donc, pour M. Habash, « l’apostat devrait poursuivre sa vie quotidienne normalement sans crainte, sauf s’il est tenté de provoquer ses anciens coreligionnaires ». « La majorité des chefs religieux musulmans sont de cet avis », poursuit-il. Il souligne toutefois que « la colère populaire dans des conditions pareilles est présente dans toutes les religions. Les quelques accrocs isolés qui se produisent ça et là en Afghanistan ou en Égypte ne constituent en aucun cas un phénomène général ou une crise » en islam. Et M. Habash de conclure qu’« il est de notre devoir de répandre la tolérance et l’acceptation de l’autre ».

    Antoine Ajoury

  4. Ernest
    September 23rd, 2007 | 3:54 pm

    De tels « spécialistes du Coran » autoproclamés, malgré des noms parfois chrétiens (Antoine), sont en fait à la solde de la taqiya musulmane. Ce n’est qu’un moyen parmi tant d’autres pour faire passer l’imposture de la « religion de paix et d’amour » dans un Occident en mal d’identité. Nous avons besoin de personnes qui réussissent à départager la bonne semence de l’ivraie, et c’est ce que fait le responsable de ce site. En fin de compte, cette religion est uniquement composée d’attitudes primaires face à l’Autre, selon un modèle binaire : si c’est un musulman, la paix et l’amour soient avec lui. [ce qui permet de décréter que l’islam est une religion de paix et d’amour, vous l’aurez compris…]. Si c’est un « mécréant » ou un apostat, il mérite tous les traitements dégradants existant dans l’imagination morbide de cette engeance du désert, y compris la mort. Il faut comprendre que l’Occident, au moins ce qu’il en reste de rationnel, fait partie, dans la perception des musulmans, de cette deuxième catégorie. Il n’y en a pas une troisième…

  5. November 2nd, 2007 | 5:15 pm

    Le Coran et les femmes battues…

    D’une manière générale, dans l’Islam, il est admis que le Musulman peut battre sa femme lorsque son comportement ne lui donne pas satisfaction. Mais certains veulent prétendre le contraire, comme Madame Blair et d’autres personnes. Qu’en es…

  6. December 12th, 2007 | 10:40 pm

    Pas d’islam sans assassins d’apostats…

    Le mieux pour s’en convaincre est sans doute de lire le Coran en y cherchant les incitations à haïr, maudire, abattre, décapiter, torturer, punir, amputer, fouetter, chasser, réduire en esclavage, humilier, exclure, injurier et&nbs…

  7. March 16th, 2008 | 2:28 pm

    Un exemple récent, publié sur l’excellent blog canadien « point de Bascule », qui complète l’analyse ci-dessus :

    « Nulle contrainte en religion » signifie « Nul ne quitte jamais l’islam », selon un tribunal égyptien

    http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?article245

    Mohamed Hegazy, un égyptien musulman converti au christianisme, a demandé que la mention « islam » soit changée pour « christianisme » comme religion sur sa carte d’identité nationale. La cour a rejeté sa demande, jugeant que la conversion au christianisme est contraire à la charia, la loi islamique qui, selon la constitution, est l’unique source d’interprétation des lois égyptiennes laïques.

    Voilà qui est clair, et qui renvoien à leurs élucubrations les gogos expert es “takí-âneries”

  8. semper
    July 13th, 2008 | 7:59 pm

    La charia en Arabie, demande (c’est un fondement du texte) à ce qu’un apostat soit tué.
    Mais il existe un certain “laxisme”, quelques cas de tolérance.
    Par exemple, si l’apostasie ne se montre pas ne se manifeste pas ouvertement et ne vient pas nuire à l’ordre de la société, et de l’Islam, la déviance perverse sera traitée par dieu directement et pas par la société.
    En Arabie, 1/3 des musulmans ne croient pas ou plus et n’osent pas le dire.