Alain Jean-Mairet » Le devoir de précaution
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Le devoir de précaution

Un État authentiquement démocratique doit-il prioriser plutôt sa propre existence, soit la pérennité de ses principes constitutionnels, ou l’une des libertés qu’il accorde à ce titre?

Si le respect de l’une des libertés accordées par un système démocratique moderne met en péril la survie, à terme, de ses institutions, n’est-il pas contraint de prendre des mesures de précaution?

En autorisant une minorité, au nom de la liberté de conscience, à installer dans notre pays les bases d’un système politico-religieux en lui-même subversif, l’État assume-t-il son rôle de manière appropriée?

En acceptant sur son sol une religion extrêmement politisée et qui n’a, en plus de 14 siècles d’existence, jamais produit un seul État respectant les principes – état de droit, libertés individuelles, protection des minorités, participation politique – qu’il défend et nourrit, un État démocratique ne commet-il pas une faute grave?

Jamais, dans toute son histoire, l’Islam n’a été politiquement innocent. Mahomet était un chef de guerre, et aucun régime se réclamant de lui ne ressembla jamais à une société saine. Jamais l’Islam n’a traité de manière égale les citoyens d’un État islamique. Jamais l’Islam n’a reconnu la liberté de conscience. Jamais l’Islam n’a renoncé à la guerre de conquête lancée par son prophète. Jamais l’Islam n’a accepté de dépasser les dogmes coraniques.

Les Musulmans, individuellement, ont souvent fait tout cela, c’est vrai. Mais jamais en tant que communauté islamique.

Nous n’avons aucune bonne raison de penser que si nous tolérons l’Islam en Suisse il se pliera à nos lois. Ceci ne s’est jamais produit dans toute l’histoire de cette religion. Est-il responsable de croire qu’il en sera autrement dans l’Europe du XXIe siècle?

N’avons-nous pas le devoir de nous prémunir contre cette évolution, dont près d’un millénaire et demi d’histoire nous crie que c’est la pente naturelle de l’Islam? Ne devons-nous pas impérativement, si nous voulons intégrer les Musulmans parmi nous, les libérer de la chape de plomb dogmatique qui les appelle, du plus profond de leurs valeurs religieuses fondamentales, à renverser notre État?

Ne devons-nous pas, si nous voulons respecter les principes qui ont cimenté notre histoire depuis plus de sept siècles, interdire qu’un appel religieux étranger y pervertisse nos valeurs au nom d’une chimère qui n’a jamais fait ses preuves?

Ne devons-nous pas, au nom de l’amour que nous portons à nos enfants, les préserver du sort des Musulmans, qui plient sous le joug d’une religion qui se refuse à toute réforme, qui empêche l’éclosion des droits et des libertés démocratiques du plus profond d’elle-même?

Devons-nous vraiment rester aveugles à ce point au fiasco lamentable que l’application de cette religion a toujours produit partout où elle s’est imposée, car incapable de résister à l’appel du fondamentalisme, du suprématisme, de l’amalgame entre politique et superstition?

Devons-nous vraiment respecter la plus contestable de nos libertés, celle qui autorise des croyants de toutes sortes à prêcher leurs moindres lubies en liberté jusqu’à prendre le risque de léguer à nos petits-enfants un État promis à l’Islam, où les femmes seront excisées pour ne pas déranger l’arrogance des mâles, où les déviants ne devront d’éviter la lapidation qu’à l’intervention de juristes plus malins que le prophète et ses compagnons?

Car c’est de cela qu’il s’agit. Si, aujourd’hui, nous prêtons foi aux promesses creuses des Musulmans politisés de ce pays et aux assurances feutrées d’intellectuels anonymes qui décelent un Islam modéré dans un avenir qui doit tout à des boules de cristal, absolument rien de solide ne nous permet d’exclure que l’Eurabie ne transformera pas la Suisse en une province acquise au pire obscurantisme de notre époque.

De même que nous devons prendre certaines précautions devant les conséquences possibles de la recherche scientifique, nous devons, et à combien plus forte raison, prendre des précautions contre la foi du dernier des prophètes, car les Musulmans, c’est tout simplement un fait, n’y résistent pas.

Nous devons nous munir d’un arsenal juridique qui empêchera tout recul des acquis de notre démocratie malgré l’évolution démographique et migratoire des prochaines décennies.

Nous devons interdire la pratique de l’Islam en Suisse.

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