Alain Jean-Mairet » Dire la vérité avant qu’il ne soit trop tard
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Dire la vérité avant qu’il ne soit trop tard

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Le phénomène de la progression de l’Islam, de la charia, en Occident, mis en lumière par un animateur de télévision américain très populaire, Glenn Beck, sur l’exemple des «imams volants», six islamistes qui ont été débarqués d’un vol américain après avoir inquiété les autres passagers de leurs prières ostentatoires et de leurs exigences suspectes. À la suite de quoi la plus grande organisation islamiste américaine a menacé d’attaquer en justice les passagers qui avaient protesté en victimisant ces pauvres imams non volants.

L’homme a bien compris le phénomène et l’exemple est parfait. Les islamistes commencent par imposer une attitude purement religieuse, mais en soi difficilement supportable, telle, en Suisse, que les Musulmans qui prièrent sur la Place fédérale, ce qui ne constituait rien d’autre qu’une déclaration de guerre contre le peuple suisse pour qui connaît les lois immuables de l’Islam. Ensuite, les réactions des gens à la situation déplaisante qu’ils créent est présentée comme une agression contre la Religion avec un grand R et la manifestation d’un penchant au racisme. On victimise ainsi toute la communauté musulmane, qu’elle le veuille ou non. On prend en otage une communauté de gens qui, d’eux-mêmes, préfèreraient visiblement ne pas donner tant d’importance à la religion (85% des Musulmans suisses ne pratiquent pas) pour imposer la pratique de cette religion.

Par ailleurs, tous ceux qui évoquent d’éventuels liens avec le terrorisme sont attaqués. Et le plus souvent avec succès, car la jurisprudence en la matière favorise à tel point la présomption d’innocence qu’il n’est guère possible de condamner sérieusement que les auteurs des attentats eux-mêmes, lesquels n’y survivent en principe pas et peuvent presque toujours être considérés comme des irresponsables isolés, ce qu’ils sont effectivement.

De sorte que les gens en général, et les médias, sont intimidés, préfèrent omettre les déclarations ou les informations dont le simple énoncé pourrait leur valoir des ennuis – de la maintenant banale accusation d’islamophobie à la décapitation sur la place publique en passant par tous les désagréments que les adeptes de l’Islam (non, pas tous, mais toutes leurs communautés en abritent, par bienveillance ou intimidation) causent aux non-Musulmans.

Cette attitude est prévue et voulue, sciemment, par les islamistes, qui se mettent ainsi en position de force. Pour eux, ce genre de confrontations, de menaces voilées enrobées de discours victimaire, de mensonges savants, est la routine, leur métier et leur sacerdoce, tandis que pour les Occidentaux, même les politiciens, elles sont l’exception.

Et ainsi, l’Islam progresse. Plus cette religion prend de place, plus il y a de gens parmi nous qui croient légitime de dominer le monde au nom de l’Islam. Et comme ces gens sont les plus «religieux» au sens des textes et de toutes les interprétations légales qui aient jamais fait loi dans l’Islam, ils deviennent la norme et les communautés musulmanes deviennent des foyers d’extrémisme, de terrorisme, de criminalité endémique. Ainsi, la charia et avec elle le moyen-âge et une barbarie d’un autre âge progressent parmi nous, inexorablement.

Et nous n’en sortirons que si suffisamment d’entre nous, comme le clame Glenn Beck, disent la vérité avant qu’il ne soit trop tard. Car c’est à nous, non-Musulmans, de le faire. Il faut comprendre que les Musulmans (de naissance) sont beaucoup plus proches des islamistes, et donc beaucoup plus menacés que nous ne le sommes. Pour nous, c’est relativement facile. Si nous n’y parvenons pas, eux n’ont aucune chance, et ils le savent.

Ainsi, pour vaincre l’islamisme, nous devons dire la vérité et nous devons en tenir compte, en tirer toutes les conséquences, et faire vraiment respecter nos lois, au lieu de seulement nous en vanter pour des motifs électoraux tout en donnant de l’importance aux islamistes, c’est-à-dire à tous les gens, musulmans ou pas, qui favorisent la pratique de cette religion.

Comments

  1. fingers
    April 2nd, 2007 | 2:54 pm

    “85% des Musulmans suisses ne pratiquent pas”

    Un petit commentaire à ce propos:

    Un sondage, cité récemment par Libération ( http://www.liberation.fr/actualite/monde/242112.FR.php ) avançait que, je cite, 83 % des musulmans d’Allemagne se disaient «très religieux» ou «plutôt religieux» ( on peut raisonnablement nommer ces 83% par “pratiquants” ).

    Comment se fait-il que la proportion de musulmans pratiquants soit radicalament inversée selon que l’on soit à Berne ou à Wiesbaden? Bizarre…

    A l’évidence, quelqu’un, dans cette histoire de statistique concernant la pratique islamique, nous fait bouffer de la saucisse d’âne en guise de filets-mignons et personnellement, les statistiques de la CFR me paraissent sérieusement revues à la baisse dans le but de ne pas trop effrayer le bon peuple par les “recommandations” qui ne vont pas manquer de lui être “suggérées”( ce qui n’a pas empêché la CFR de se tirer une balle dans le pied avec ces chiffres malheureux, dont d’ailleurs plus personne n’a plus entendu parler. CQFD ).

  2. April 2nd, 2007 | 3:11 pm

    En Allemagne (et bien sûr en France), l’islamisme est beaucoup plus avancé qu’en Suisse (surtout alémanique). C’est dû à mon avis à une particularité du système législatif suisse:

    La constitution suisse garantit la liberté de conscience et la protège, mais ne dit rien sur les communautés religieuses, les églises. Cela, comme tant de choses en Suisse, est décentralisé. Ce sont donc les cantons qui légifèrent sur la reconnaissance des institutions religieuses.

    Pour les islamistes, cela augmente considérablement les efforts à fournir et fait chuter brutalement la rentabilité de l’entrisme: il faut des années d’efforts pour chaque canton (26) et le résultat est toujours plutôt maigre. C’est ce qui nous a sans doute le mieux protégé contre la progression de la religion islamique en Suisse.

    Mais aussitôt que l’Islam a ses repères dans une région, il devient délicat pour les Musulmans en général de dire qu’ils ne pratiquent pas, surtout s’ils ont une certaine position sociale – quelqu’un le dira à la mosquée et cela leur causera des désagréments. Pour ne pas faire de vagues, ils deviennent donc officiellement pratiquants et les islamistes ont d’autant plus de pouvoir.

    Et aussi longtemps que nous resterons aveugles à ce phénomène, il ira en s’amplifiant. Et la haine avec lui. Et la charia avec eux.

  3. fingers
    April 2nd, 2007 | 3:57 pm

    C’est exact.
    Je n’avais pas songé à l’aspect cantonal – et parfois “terriblement” cantonal – de notre système.

    Néanmoins, je le constate de visu, la pratique de l’islam est en progression constante ( et ne correspond pas, selon mon observation, à cette approximation de 15% – d’accord: mon expérience personnelle ne suffit pas à valider une extrapolation sur l’ensemble de cette population ), même dans les couches les plus laïques, en raison et comme vous le mentionnez, d’une intense pression sociale, interne à la communauté, que les non-musulmans ont peine à imaginer.

  4. April 2nd, 2007 | 4:05 pm

    Ici, en Suisse alémanique (où je vis en permanence depuis maintenant plus de 20 ans), ces 15% paraissent très largement exagérés, au contraire.

  5. fingers
    April 2nd, 2007 | 6:13 pm

    Peut-être qu’en vivant ces choses, disons, de l’intérieur, il est possible que je sois un peu dépassé par ma subjectivité.

  6. April 2nd, 2007 | 6:43 pm

    La situation est sans doute beaucoup plus grave en Suisse romande, à cause de l’imprégnation française et bien sûr de la présence de nombreux centres musulmans.

    Les Musulmans de Suisse alémanique ont une autre culture, d’autres langues et leur Islam est moins éveillé. Mais les vendeurs d’Islam y sont aussi à l’oeuvre. Ils avancent, eux.