Alain Jean-Mairet » Pourquoi il faut interdire l’Islam
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Pourquoi il faut interdire l’Islam

Dans le cadre de la création, que j’espère prochaine, d’un Comité du 31 juillet (voir discussion sur ce fil) regroupant des personnes et organisations décidées à lutter pour obtenir l’interdiction de l’Islam en Suisse, je propose ici le plan d’exposé d’un ouvrage qui devra constituer la principale annexe du manifeste du 31 juillet. Il explicite les motivations, les ambitions, les limites du projet. Si le Comité voit le jour, cette esquisse doit devenir un travail collectif réunissant les meilleures des références permettant de fonder son propos.

L’Islam est un projet criminel avant d’être une religion
Rejeté par les siens (à La Mecque), Mahomet fit de sa religion une société secrète puis s’associa à des gens d’armes pour la diffuser. À Médine, il imposa aux Juifs une «constitution» inacceptable puis, devant leur rejet, les traita de traîtres, les chassa, les dépouilla, les massacra et réduisit les survivants en esclavage. Dès lors, tout ce qu’il consomma et utilisa provenait de butins, et c’est de ces actes qu’ont été dérivées les lois de l’Islam – les lois, donc des préceptes à caractère obligatoire. Les lois islamiques, censément divines, autorisent ainsi de fait les Musulmans à chasser, piller, massacrer des gens au prétexte qu’ils sont non-Musulmans et refusent de se soumettre à leur religion – et ils le firent, avec beaucoup d’ardeur. Au sens des lois occidentales actuelles, cela constitue une sanctification du crime organisé. Et cela le reste malgré toute la beauté fascinante des arabesques pseudo-religieuses dont s’entoure ce projet aujourd’hui.

L’Islam est entièrement défini en termes autoritaristes et superlatifs
L’Islam serait la dernière religion révélée, Mahomet serait le «sceau» des prophètes, le Coran serait la parole même de Dieu, l’action de l’Islam n’est limitée que par la réussite totale, c’est-à-dire l’imposition de l’Islam partout sur Terre. Aucune autre religion ne doit subsister – les autres religions du livre sont tolérées mais humiliées. Si ces éléments n’ont pas été si visibles ces dernières décennies, c’est que l’Islam a raté le tournant des lumières et a été vaincu sur tous les plans par l’Occident, tourné lui vers le progrès. L’Occident a commis bien des erreurs, mais il les a dépassées, notamment en s’orientant sur les droits de l’homme, sur la valeur de l’individu – créature de Dieu pour les uns ou simple réussite de l’évolution pour les autres, mais digne en elle-même de respect. L’Islam a gardé ses lois rigides visant la suprématie ultime et fondées sur la séparation inéluctable entre Musulmans et incroyants.

Les textes islamiques sont abjects et chaque Musulman est censé les respecter
L’Islam n’est pas défini par les Musulmans que nous côtoyons, mais par ses textes sacrés. Et ceux-ci sont fort clairs. Mahomet et ses compagnons n’usaient pas de paraboles – ils utilisaient les termes les plus démonstratifs possibles. Ainsi, le comportement des Musulmans, malgré l’apparence de désordre créée par le schisme et le fractionnement qui s’ensuivit, est parfaitement cohérent envers les non-Musulmans. En se tenant aux textes, au Coran et aux traditions du prophète, les Musulmans doivent faire la guerre aux non-Musulmans qui refusent de se soumettre. Ils doivent massacrer, couper la tête des combattants, puis attacher solidement les victimes survivantes (les non-combattants) devant ce spectacle puis faire des esclaves de ces gens psychologiquement brisés. Car c’est-là la méthode de Mahomet. Que cela soit vrai ou non joue ici un rôle bien moindre que la foi placée en ces textes – le fait est qu’un Musulman est, par définition, quelqu’un qui croit cela et doit perpétuer cela.

L’Islam est un appel à un éternel retour au barbarisme médiéval
Mahomet a résolu tous ses problèmes en faisant couler le sang – adversaires politiques, poètes insolents, peuples rétifs – tous ont été soumis par le glaive et l’esclavage. Jamais cet homme n’a résolu ses conflits par la conciliation autrement que pour se préparer à rompre ses engagements dès que les circonstances lui étaient à nouveau favorables. C’est le cas de nombreux souverains médiévaux, certes, mais Mahomet est le seul qui ait fondé une religion sur cette base. Les Musulmans qui étudient leurs textes originaux avec foi, et ils sont de plus en plus nombreux de nos jours, sont irrésistiblement attirés vers la manière expéditive du prophète de résoudre ses problèmes. Et, évidemment, de mentir aux non-Musulmans à leur propos lorsque cela est judicieux, comme l’a autorisé le prophète.

Le Coran lui-même est une terrible incitation à la haine
Aucun autre thème n’est plus présent dans le Coran que la haine de l’autre, de celui qui ne croit pas. L’Islam s’assimile à la volonté de Dieu et considère tous ceux qui lui résistent comme fondamentalement opposés à cette volonté. Le Coran prononce d’innombrables malédictions à leur encontre, les déclare perdus à jamais et depuis toujours, les voue aux gémonies dans la majorité de ses sourates, en insistant, même, pour dire que rien ne pourra les sauver, que personne, jamais, ne prendra leur défense. Le Coran prononce également des ordres meurtriers concrets à leur égard. Les Musulmans apologistes, parfois par ignorance, mais plutôt par malhonnêteté lorsqu’ils sont érudits, affirment volontiers que ces ordres doivent être compris dans un certain contexte. Mais celui-ci n’est pas dans le Coran, il est déduit des traditions du prophète, et tous les juristes islamiques classiques ont considéré ces actes comme faisant autorité dans des situations analogues. Car aucune autre déduction n’est possible si l’on croit aux malédictions proférées de manière répétitive, routinière, par ce livre censé contenir la parole même de Dieu.

Les Musulmans sont incapables de résister à l’incitation de leurs textes
Le Musulman qui met en doute le bien-fondé de l’Islam se met en position d’apostasie. Or cela est extrêmement difficile, pour plusieurs raisons. D’abord, être musulman, c’est croire appartenir à la meilleure religion, croire notamment, donc, que le sang versé l’a toujours été pour de bonnes raisons. Même l’abattage au sabre d’une centaine de milliers de non-Musulmans sans défense en une seule journée a pu paraître parfaitement légitime à des Musulmans, et même, s’il faut en croire les récits des Musulmans eux-mêmes, à ceux d’entre eux qui, sinon, répugnaient à se battre. Cesser de croire en la perfection de ces lois, c’est faire face, d’une part, au risque de s’en retrouver la victime – menacé par sa propre famille, rejeté par les siens, dénigré par tout l’établissement musulman – et, d’autre part, à la culpabilité accumulée par les pensées et les actes que cette religion a inspirés. Certains franchissent ce pas tout de même – ce sont des héros. Mais la grande majorité d’entre eux ont besoin pour cela d’un coup de main. Une interdiction assortie d’une amnistie totale à l’issue d’une réforme pourrait apporter à ceux qui ne trouveraient pas en eux-mêmes le courage nécessaire la motivation à jeter enfin un regard objectif sur les préceptes de leur religion. Et cela seul suffirait.

Il est illusoire d’espérer réformer l’Islam par le contact avec l’Occident
L’Islam semble avoir fait des progrès – l’esclavagisme n’y est plus officiellement autorisé, par exemple, et de nombreux pays «musulmans» ont des lois proches des codes occidentaux. Mais ces progrès ne sont pas dus à une remise en question des bases légales islamiques par des Musulmans – ce sont les résultats de contraintes exercées par des puissances coloniales et des despotes inspirés par l’Occident. Et aussi longtemps que Mahomet sera considéré comme un modèle, tous les Musulmans qui connaissent leurs textes sacrés seront tenus de se comporter comme ce que nous appelons aujourd’hui des terroristes. L’Islam modéré, occidentalisé, n’est en fait qu’une très mince couche de vernis. En favorisant l’Islam, en acceptant sa légitimité, malgré toutes les belles paroles dont nous pouvons enrober cette louable intention, nous donnons en fait un regain d’impact aux raisons mêmes pour lesquelles les Musulmans deviennent «islamistes».

La solution réside dans l’examen à froid des textes par les Musulmans
Les textes qui dictent aux Musulmans de se comporter comme des criminels envers les incroyants (ou les mauvais croyants) sont, en dépit de toute la sacralité qui leur est attribuée, ou peut-être justement à cause de celle-ci, extrêmement fragiles devant un examen scientifique objectif. Les seules écritures dont l’origine est censée remonter directement à Mahomet sont celles contenues dans le Coran. La totalité du reste n’est reliée aux faits que par une masse formidable de ouï-dire sans aucune crédibilité valable en regard des critères ordinaires des historiens dignes de ce nom. Contrairement à l’impression donnée par la profusion de détails avec laquelle les textes sacrés islamiques décrivent Mahomet et ses compagnons, les historiens ne disposent d’aucune confirmation solide des événements en question. Tout repose sur des sources dont nous n’avons que les noms, des noms que personne d’autre ne mentionne sinon les collecteurs de traditions et les biographes musulmans, tous se citant les uns les autres et s’abreuvant aux mêmes sources, lesquelles, de manière symptomatique, livrent d’autant plus de détails sur les événements originaux qu’elles en sont éloignées dans le temps. Et quant au Coran, il contient tant d’erreurs, de contradictions, de contre-vérités flagrantes, de propos haineux excessifs, de décisions visiblement dictées par des considérations terre-à-terre, bref tant de choses médiocres qu’un esprit clair, libéré de la fascination artificielle créée par le rituel et la terreur, ne peut qu’en rejeter le message.

Il faut donc, en plus de l’interdiction de la pratique de l’Islam partout où cela est possible, favoriser la recherche et surtout la vulgarisation de l’examen des textes islamiques au sein même de l’Islam – autant que possible directement à La Mecque. Or cet effort de recherche est déjà en cours, et même déjà fort bien avancé, voire pour ainsi dire achevé. Le gros du matériel nécessaire à ladite vulgarisation est déjà recensé, connu, étudié, classé, traduit, compris, assimilé, par des gens qui y ont consacré des efforts des plus méritoires. Il ne reste plus, donc, qu’à mettre en place un dispositif qui permettra aux Musulmans d’ouvrir les yeux. C’est là avant tout un travail politique. Un travail auquel l’interdiction de l’Islam en Occident peut fournir une impulsion déterminante. Et c’est pour cela surtout qu’il faut interdire l’Islam.

Voir aussi:
Concept
Interdire l’Islam – une réflexion, une stratégie
Interdire l’Islam – un plan d’action

Comments

  1. brunner
    July 19th, 2006 | 2:03 pm

    Bonjour,

    J’aimerais vous demander quelques précisions:
    – est-ce que vous avez des preuves que dans le Coran il y est dit que l’on peut tuer des innocents pour la seule raison qu’il ne sont pas musulmans? (citez-moi les versets). au contraire, l’Islam impose le bon comportement aussi bien avec les non-musulmans que les musulmans. Et je trouve dommage que l’on juge l’Islam sur les mauvais actes de certaines personnes (dont les terroristes) au lieu de chercher la vérité et savoir ce que dit réellement l’Islam sur tel et tel sujet. Il ne faut pas “mettre tout le monde dans le même panier!”
    – pouvez-vous me citer les versets du Coran soit-disant erroné, contradictoire, etc…?
    – comment une religion dont le nom Islam a pour origine le mot Paix peut-elle inciter à la haine?
    – Avez-vous lu des livres sur la biographie du Prophète Muhammad (Paix sur lui) avant de dire que ce n’était qu’un “guerrier”? l’Islam n’autorise la guerre seulement si l’on a été attaqué, donc pour se défendre (ce qui est légitime), et encore il y a des limites: il ne faut combattre que ceux qui nous combatte et non les femmes, les enfants, et les vieillard, et également il est interdit de détruire les maisons! De plus, le Prophète n’a jamais frappé une seule de ses épouse, donnait à quiconque lui demandait, et était juste envers les non-musulmans et les musulmans.
    – avez-vous une religion? aimeriez-vous que l’on vous empêche de la pratiquer? je pense que non! alors pourquoi vouloir empêcher les autres de pratiquer la leur!??

    J’aimerais bien parler un peu plus longuement avec vous si cela vous intéresse car la haine nait toujours de l’ignorance, et il ne faut pas avoir peur du dialogue.
    Merci d’avoir prit le temps de me lire et merci de me répondre!

  2. July 19th, 2006 | 2:34 pm

    Pour les ordres de tuer du Coran, voyez: http://precaution.ch/wp/?page_id=41

    Je ne mets pas les Musulmans dans un ni dans plusieurs sacs. Je suis sûr que les Musulmans préfèrent la paix et la fraternité – tous les gens sains d’esprit préfèrent la paix et la fraternité. Mais le fait est que leurs lois religieuses leur imposent la guerre, la ségrégation religieuse et sexuelle, les châtiments corporels et l’esclavagisme, entre autres. Ce sont ces lois que je veux interdire, pas les Musulmans eux-mêmes.

    Pour la signification du mot arabe «Islam», voyez: http://ajm.ch/wordpress/?p=53

    J’ai lu plusieurs biographies de Mohamed, oui.

    Vous avez tort: tous les juristes classiques s’accordent à dire que le jihad doit être mené contre les infidèles jusqu’à ce que l’Islam soit la seule religion. Aucune école de jurisprudence ne prévoit que le jihad n’est que défensif. La seule nuance est que le jihad offensif est un devoir collectif et le jihad défensif un devoir individuel. Cela signifie que les Musulmans n’ont pas à combattre eux-mêmes le jihad offensif aussi longtemps qu’une armée s’en charge, tandis qu’ils sont tous tenus de faire le jihad défensif.

    Le jihad offensif chiite prévoit une autre exception: il doit être dirigé par un imam, un personnage semi-mythique dont il n’a plus existé d’exemplaire depuis plus de mille ans. Le dernier imam, le mahdi, fait l’objet de croyances très vivaces en Iran. Ahmadinejad y croit, semble-t-il, et annonce son retour très proche. Je vous laisse tirer les conclusions.

    Quand vous dites qu’il ne faut combattre que les combattants, vous omettez de préciser qu’au sens des lois islamiques, le combat peut être simplement oral. Vous semblez ignorer aussi qu’au sens de ces lois, tous les habitants d’une ville fortifiée sont aussi des combattants (Mahomet lui-même, selon ses biographies officielles, a fait usage de machines de guerre contre de telles villes). Même tuer tous les habitants après leur reddition sans condition est parfaitement légal dans l’Islam – il suffit que cette décision profite aux intérêts de l’Islam.

    Si ma religion me faisait le devoir de tuer et d’asservir les membres des autres religions, j’accepterais certainement de cesser de la pratiquer publiquement jusqu’à ce qu’elle ait été réformée, oui.

  3. christian ulrich Mengue
    November 1st, 2006 | 6:02 pm

    merci pour ttes ces informations !!!, il ny a pas que ca !!!
    j’ai juste une question pourkoi les religions ne disent pas la verité sur ce qui doit etre aux etres humains.?
    Mieux, pourkoi les religions nous cachent la verité?

  4. November 1st, 2006 | 8:59 pm

    Les religions sont les oeuvres des hommes. Elles reflètent les aspirations, les idéaux, les grandeurs des hommes. Et aussi les errances, les erreurs, les obstinations mesquines des hommes. Elles ne sont que le miroir de leurs adeptes respectifs.