Alain Jean-Mairet » 2007 » June
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Lettre ouverte à la Commission fédérale des banques

Commission fédérale des banques
Schwanengasse 12
Case postale
3001 Berne

Lucerne, le 29 juin 2007

Licence octroyée à une banque islamique

Madame, Monsieur,

Je lis dans votre communiqué de presse du 27 mars dernier que la Commission fédérale des banques a octroyé une première licence à une banque islamique non désignée explicitement mais dont il est dit qu’elle «[respecte] les principes de la charia». Or c’est là une décision que je juge peu judicieuse en regard de mes connaissances de la charia et je souhaite m’en expliquer.

La charia est un corps de lois médiévales, basées sur une vision dépassée de la société et sur des principes que le monde moderne refuse avec force et à juste titre. Ainsi, je pense qu’il devrait être clair que l’expérience a montré qu’une économie sans intérêts, comme le prévoit la charia, n’est viable qu’à titre d’enclave dans une économie par ailleurs ouverte aux principes dérivés de phénomènes vérifiables et contrôlables. Pourquoi encourager une solution que l’on sait être inadaptée? Mais il y a pire.

L’économie selon la charia est un anachronisme hérité d’une époque et d’une civilisation où l’une des principales activités économiques, sinon la principale, était l’esclavagisme – le fait de réduire systématiquement des gens en esclavage puis d’en faire le commerce –; et dans un contexte où les guerres d’expansion et les pillages étaient considérés comme des devoirs religieux, précisément au sens de la loi islamique, la charia.

La civilisation en question a été un échec, sa faillite a été consommée et ses lois abrogées entre le XVIIe siècle et le XXe siècle. Il est certes heureux qu’elle renaisse aujourd’hui, mais il est extrêmement malheureux qu’on l’y «aide» en en soutenant les manifestations rétrogrades. La charia est en effet la transcription légale de l’interprétation littérale du Coran et de la tradition du prophète. Ce corps de lois, dans toutes ses versions (soit celles des cinq écoles de jurisprudence ayant fait autorité dans la civilisation islamique) prévoit notamment le djihad (action militaire contre les incroyants) jusqu’à la domination mondiale, la Dhimma (ségrégation sociale à base religieuse, avec mesures d’«humiliation» obligatoires pour les non-Musulmans), les houdouds (châtiments corporels en place publique prévus explicitement par le Coran, donc irrévocables par la justice humaine) ou encore l’esclavage et la ségrégation sexuelle.

Selon la Cour constitutionnelle turque, en 1998, et la Cour Européenne des droits de l’homme, en 2001 et 2003, la charia est irrémédiablement incompatible avec la démocratie. Les arrêts en question disent notamment:

  • Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la Charia. (…)
  • Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. (…)
  • [La charia tend à supprimer] le rôle de l’État en tant que garant des droits et libertés individuels et organisateur impartial de l’exercice des diverses convictions et religions dans une société démocratique, [puisqu’elle] obligerait les individus à obéir, non pas à des règles établies par l’État dans l’accomplissement de ses fonctions précitées, mais à des règles statiques de droit imposées par la religion concernée. (…)
  • [La] Charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. (…)
  • [Elle est] l’antithèse de la démocratie, dans la mesure où elle se fonde sur des valeurs dogmatiques et est le contraire de la suprématie de la raison, des conceptions de la liberté, de l’indépendance, ou de l’idéal de l’humanité développé à la lumière de la science. (…)

Il faut également bien comprendre que si la civilisation islamique actuelle respecte mieux la dignité humaine que ne le prescrit la loi islamique, ce n’est pas à la suite d’une quelconque réforme qui aurait permis d’amender ou de modifier la charia. À l’époque, la loi islamique a été simplement supprimée et remplacée par des lois codifiées de type occidental. Et aujourd’hui, lorsque la charia est réintroduite (par exemple, sept pays en ont entre-temps rétabli le volet pénal, c’est-à-dire notamment les châtiments corporels en place publique), c’est également sans réforme, car l’ancrage dans des textes sacrés parfaitement clairs – car simplement descriptifs – y est si fort que toute réforme de la loi islamique doit aller de pair avec une réforme coranique.

Cette évolution est inquiétante: elle favorise la violence physique dont le Coran et les traditions du prophète sont des sources d’inspiration extrêmement généreuses; elle fait revenir à la surface des modes de pensée et des principes d’un autre âge; elle rend espoir aux islamistes qui rêvent d’un nouveau califat mondial; et, dans le cas particulier, elle camoufle ces effets pervers en profitant de la crédibilité de l’une des meilleures places bancaires du monde actuel.

De plus, on donne ainsi à croire que la charia est réutilisable telle quelle, qu’elle est respectable en elle-même. Ce faisant, on donne de l’eau au moulin de ceux des Musulmans qui voudraient la réintroduire dans sa totalité et on blâme, indirectement, ceux des Musulmans qui souhaitent la réformer authentiquement. En octroyant cette licence, la Commission fédérale des banques a donc plutôt fait le jeu des islamistes, contre les lois démocratiques.

Pour souligner la nécessité de cette réforme, et ainsi du manque de bien-fondé d’une décision qui conforte la réputation de la charia, et avec elle de l’interprétation classique, littérale et médiévale des textes sacrés islamiques, je joins à la présente une brève approche de quelques-uns des aspects de cette interprétation dont il sera sans doute évident au lecteur qu’ils appellent une réforme urgente.

Ce texte contient notamment une traduction originale d’une étude sur les bases légales islamiques du djihad réalisée par Ibn Rushd, un juriste musulman du XIIe siècle plus connu en Occident sous le nom d’Averroès et qui montre bien le consensus total des meilleurs spécialistes, sans voix discordantes, sur l’interprétation belliqueuse des textes sacrés que constitue la charia. Ce document, dont l’original est écrit en arabe et qui n’existe sinon qu’en anglais, traduit par un professeur de loi islamique de l’université d’Amsterdam, a également l’avantage de proposer une dissertation de juriste musulman adressée à d’autres spécialistes du droit islamique. Le texte en est donc parfaitement ouvert, sans fard ni fioritures, et donc très aisé à comprendre.

Je ne prétends bien sûr pas que les descriptions ci-après englobent la totalité de l’esprit de l’Islam, mais j’affirme, et avec moi de nombreux spécialistes et ex-Musulmans éclairés, que rien de spécifiquement islamique, pour l’instant, n’est venu compromettre ces interprétations, qui ont fait loi – donc qui ont guidé les puissants – pendant des siècles dans l’Islam.

Je pense que si la Commission fédérale des banques souhaite authentiquement, comme je le crois volontiers, soutenir la civilisation islamique dans son effort actuel de modernisation et de redressement, il est impératif qu’elle adopte à l’égard de la charia une attitude plus réservée, ou plus le moins plus différenciée.

En espérant que les membres de la Commission fédérale des banques voudront bien intégrer ces quelques réflexions dans leurs bases de décision à l’avenir, je vous prie de recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de ma plus parfaite considération.

[Signature]

Ann. ment.

UPDATE: Plus de détails sur le secteur bancaire islamique, et notamment sur son aspect extrêmement moderne et son développement accéléré:

Michael Gassner un consultant spécialisé dans la finance islamique, établi à Cologne, expliquait dernièrement que «le thème de la finance islamique ne s’est vraiment imposé sur la scène internationale qu’au cours de ces deux dernières années». Qui plus est, «dans le monde musulman, les débuts de la banque islamique au sens actuel du terme ne remontent pas au-delà des années 1970». (…)

La finance islamique se développe à un rythme relativement rapide, y compris dans des pays non musulmans. En effet, en l’espace d’une trentaine d’années, le nombre d’institutions financières islamiques dans le monde s’est établi à plus de 300, réparties sur plus de 75 pays. Le total de leurs actifs dans le monde dépasse 300 milliards de dollars et augmente en moyenne de 15% par an.

UPDATE: Wall Street met le Credit Suisse (entre autres) sur sa liste noire. Le CS réagit en notant que:  

(…) le numéro deux bancaire helvétique s’est retiré d’Etats “sensibles”, comme l’Iran et Cuba, en 2005 déjà. Le Credit Suisse n’y a plus développé de nouvelles affaires, tout en se retirant progressivement des affaires déjà en cours.

Mais Wall Street semble avoir trouvé trace du Credit Suisse Group dans chacun des cinq pays qu’il considère comme des sponsors du terrorisme, à savoir: Cuba, Iran, Corée du Nord, Soudan et Syrie. Quel manque de chance, quand même.

Les p’tits copains des agitateurs islamistes

Gestion de la fureur islamiste

Voir cette série de dépêches qui documentent le parcours d’un professionnel de l’émeute islamiste, grâce à une certaine complaisance des médias. Le vrai journalisme, ce serait de révéler de qui et de quoi dépendent les individus comme lui et les photographes qui parviennent si bien à le photographer, lui et ses amis, de face et en gros plan.

UPDATE: Une autre illustration de ce type de phénomènes, en Iran.

L’ensemble des images reçues a été mis en scène et diffusé à des fins politiques et sécuritaires comme le déploiement des forces anti-émeutes dans les villes, un renforcement du rationnement suivi d’une vague d’arrestations pour intimider la population.

Lire l’analyse d’Iran-Resist.

islam.romandie.com a disparu

Le site islam.romandie.com se consacrait notamment à la publication en ligne d’un ouvrage de 1923 sur l’Islam:

L’ISLAM et la Psychologie du Musulman
par André Servier
Préface de Louis BERTRAND
Publié chez Augustin CHALLAMEL, Editeur, 17 Rue Jacob, PARIS.
1923

Cet ouvrage témoigne d’une vision aujourd’hui oubliée, ou réprimée, sur l’Islam, celle des observateurs critiques. Exemple tiré de la préface:

L’unique création des Arabes, c’est leur religion. Or, cette religion est le principal obstacle entre eux et nous. Dans l’intérêt de notre bonne entente avec nos sujets musulmans, nous devons donc éviter soigneusement tout ce qui peut fortifier chez eux le fanatisme religieux et, au contraire, favoriser la connaissance de tout ce qui peut nous rapprocher, – c’est-à-dire, surtout de nos traditions communes.

Nous devons, certes, respecter les religions des indigènes africains. Mais c’est une erreur politique grave que de nous donner l’air d’être plus musulmans qu’eux-mêmes et de nous prosterner mystiquement devant une forme de civilisation qui est très inférieure à la nôtre, qui est manifestement arriérée et rétrograde. L’heure est trop grave pour que nous continuions ces petits jeux de dilettantes ou d’impressionnistes affaissés.

Ce site semble avoir été supprimé il y a quelques jours. Mais son contenu, ou tout au moins l’ouvrage en question, avait été copié sur coranix.com –> coranix.free.fr –> coranix.org. J’en conserve également une version sous forme de document Word (que je lirai et publierai peut-être ensuite sur precaution.ch).

UPDATE: L’ouvrage est disponible sur http://www.livresrares.info (version partielle)

UPDATE: L’ouvrage a maintenant été copié dans son intégralité sur les sites suivants:

http://servier1923fr.wordpress.com

http://servier1923.skyrock.com/

http://www.xanga.com/servier1923

http://servier1923.skynetblogs.be/

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

Les idiots aiment tant se payer de mots

Aussi longtemps qu’Israël et l’Occident le leur permettront, les Musulmans palestiniens continueront de rêver de s’emparer de «toute la Palestine» et aussi longtemps qu’il en sera ainsi, les plus décidés d’entre eux feront la loi.

UPDATE: Palestinian Media Watch publie quelques exemples des incitations aux attentats-suicide signées par le Fatah ou l’Autorité palestinienne, soit par les gens qu’il est soudain politiquement correct de soutenir, de financer et de vanter:

Et c’est sans compter les manuels scolaires.

UPDATE: Mahmoud Abbas dans l’hebdomadaire du Hamas. C’est bien vu:
Sans commentaire

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

Le Hamas en une minute et demie

Ou un échantillon de religion islamique appliquée. Lien original

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

Un continent de perdants

Une interview captivante traduite par Pistache. Extrait:

– Mais aura-t-on toujours affaire à des nations dans le futur? Si l’Europe finit par acquérir une majorité musulmane, il n’est pas certain que les Danois, les Allemands, les Français etc. se plient à la charia. Ne verrait-on pas alors les populations indigènes se retrancher dans leurs propres enclaves, d’où ils tenteraient de se défendre, comme on l’a vu dans les Balkans?

– C’est bien entendu une possibilité, mais il faut se demander qui sera là pour rester et se battre? Quelqu’un comme moi, peut-être, parce que je suis plus ou moins forcé de rester. Mais si j’étais un jeune Allemand de souche de 18 ans, une fois l’école secondaire terminée, je ferais ce que la plupart font déjà. Je voudrais étudier dans le monde anglo-saxon, et j’émigrerais. Je ne voudrais pas rester et me battre. Le monde anglo-saxon a besoin de 50 millions d’immigrants qualifiés dans les 30-40 ans à venir, les jeunes gens qualifiés d’Europe occidentale seront donc incités à s’y installer au lieu de rester et de se battre.

Lire le tout.

Tout sur les beautés du Djihad au féminin

Dans un monde normal, cet homme serait considéré comme le pauvre fou qu’il est et personne n’écouterait ses balivernes si ce n’est par charité. Dans un monde acquis à l’Islam, il est élu député (du Hamas) et interrogé longuement, avec le plus grand respect, à la télévision (en Irak et en Égypte). Alors, il raconte des histoires, ici de femmes si admirables qu’elles préfèrent donner leur fils unique aux 72 vierges d’Allah plutôt qu’à la plus méritante des jeunes filles de la région, ou donner tous leurs fils au djihad, car c’est là l’accomplissement ultime pour elle.

C’est cela, le vrai danger de l’Islam: les communautés dans lesquelles cette religion sert de référence donnent systématiquement du pouvoir aux déments et aux criminels, tandis qu’elles répriment tous leurs créatifs et leurs doux.

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

Intifada américaine


par Daniel Pipes
National Post, 19 juin 2007

VO: http://www.danielpipes.org/article/4644

Note: Toutes les citations du texte suivant et toutes les références à des événements intervenus avant juin 2007 sont authentiques. Toutes les références à des événements ultérieurs sont évidemment fictives. Les phrases entre parenthèses carrées ne figurent pas dans la version imprimée.

A posteriori, on constate la présence de nombreux indices de la guerre qui éclata si brutalement le 19 juin 2008.

D’abord, il y avait eu des menaces verbales. Hatem Bazian, maître de conférences en études islamiques à l’université de Berkeley, en Californie, déclara lors d’un ralliement, en 2004, que le temps de la violence de masse, de l’intifada, était venu aux États-Unis. «Nous sommes là et nous observons le monde qui avance, les gens bombardés [par les forces américaines] et il est temps que ce pays connaisse une intifada, qui change de manière fondamentale la dynamique politique à l’œuvre ici.»

Au Canada, Aly Hindy, du Centre islamique Salaheddin de Toronto, menaça la ministre de la sécurité publique Anne McLellan parce que le gouvernement aurait «terrorisé» les Musulmans. «Si vous franchissez la ligne, je ne peux pas répondre de ce qui va se passer. Nous ne pouvons pas contrôler nos jeunes gens.» Lorsque la police fit observer que «c’est là une sorte de menace», Hindy répliqua: «Oui, mais c’est pour le bien de ce pays.»

Un signe important est apparu en mai 2007, lorsqu’une étude du Pew Research révéla que 13% des répondants musulmans américains pensaient que «les attentats-suicide à la bombe et autres formes de violence contre des cibles civiles sont justifiées pour défendre l’Islam contre ses ennemis» et 5% déclarèrent nourrir une opinion favorable d’Al-Qaida.

Ces déclarations sont complétées par plus d’un quart de siècle de violence islamiste largement ignorée aux États-Unis. Le premier meurtre s’est déroulé en juillet 1980, lorsqu’un Américain converti à l’Islam assassina un dissident iranien dans la région de Washington, D.C. Parmi les autres incidents, notons un libre-penseur égyptien tué à Tucson, Arizona; Meir Kahane, tué à New York; un islamiste égyptien tué à New York; et deux membres du personnel de la CIA tués près du siège de l’agence à Langley, Virginie.

La première tentative d’attentat de masse a eu lieu en février 1993, quand un camion explosa sous le World Trade Center, tuant six personnes, mais sans parvenir à faire chuter une tour sur l’autre, comme l’espéraient les terroristes. Les observateurs y virent un signal d’alerte, mais les Américains pressèrent bien vite le bouton de veille. Les tueries – un jeune Juif orthodoxe sur le pont de Brooklyn ou encore un touriste danois au sommet de l’Empire State building – se poursuivirent à vive allure sans vraiment éveiller l’intérêt. Les forces de l’ordre parvinrent à faire échouer la «Journée de la terreur» préparée en 1993 par le cheikh aveugle dans l’intention de tuer des milliers de gens à New York City ainsi que des actes de violence de moindre envergure en Floride du Sud et en Californie du Sud.

Puis vinrent les attentats du 11 septembre et leurs 3000 victimes, mais cette atrocité exacerba les craintes sans vraiment susciter des contre-mesures efficaces. Le terrorisme islamiste continua de se répandre aux États-Unis en grande partie dénigré comme étant le résultat de «déséquilibre mental», de «stress professionnel», de «problèmes de couple» ou de «crise de rage». Même dans les cas qui ont bénéficié d’une énorme publicité, n’importe quels motifs étaient proposés plutôt que la dévotion à l’idéologie islamiste. Une analyse du Los Angeles Times sur les tueries des Beltway Snipers en octobre 2002, par exemple, mentionne les «relations orageuses» de John Muhammad avec sa famille, sa «rude prise de conscience» de perte et de regret, son sentiment d’être injustement traité en tant que Musulman d’après le 11 septembre, sou désir de «prendre le contrôle» d’autrui, sa relation avec son jeune partenaire et sa tentative de faire de l’argent facile – tout et n’importe quoi, en somme, sauf le djihad.

L’absence de terrorisme de grande échelle incita les analystes à conclure avec suffisance que les forces de l’ordre avaient imposé la loi, ou que les islamistes avaient opté pour des méthodes non violentes.

La surprise a donc été très grande, en juin 2008, quand 51 bombes explosèrent en l’espace de quelques heures, réparties dans les 50 États américains plus le district de Columbia, tuant plus de 800 personnes dans des écoles, des magasins et des stations de métro. De telles prouesses terroristes avaient déjà eu lieu auparavant, mais en des lieux éloignés – 500 bombes en une journée au Bengladesh en 2005, 50 en une journée en Thaïlande du Sud en 2006 – et le monde extérieur ne leur avait prêté que peu d’attention.

Comme dans le cas du Bengladesh, des tracts ont été retrouvés près de chacun des lieux d’attentat. Signés par les Djihadistes pour la Justice, un groupe encore inconnu, les tracts appelaient à remplacer la Constitution par le Coran et à aligner la politique étrangère nationale sur celle de Téhéran. Plagiant le Hamas, les Djihadistes pour la Justice justifièrent leurs crimes en affirmant que le règne musulman profiterait aux Juifs et aux Chrétiens: «Quand nous parlons de la mission de restauration de l’Islam à sa place naturelle [de domination mondiale], c’est pour demander la justice, la bienfaisance, l’amour universel (…) de sorte que les Chrétiens vivront en paix et que même les Juifs vivront en paix et en sécurité.»

Prenant exemple sur les manifestations pro-Hamas et pro-Hezbollah de l’été 2006, les islamistes et les membres de l’extrême-gauche apportèrent leur soutien à l’intifada américaine, rythmant leur glorification de ses «martyrs» par le slogan «Mort à l’Amérique» de l’ayatollah Khomeiny. Ces messages trouvèrent un écho sur les campus canadiens, notamment à l’université Concordia de Montréal et l’université York de Toronto.

Comme l’avaient révélé les attentats à la bombe du 7 juillet 2005 en Grande-Bretagne, des taupes islamistes vivaient en grands nombres, tranquillement et discrètement, aux États-Unis. La violence devint quotidienne, omniprésente, endémique, routinière, se manifestant dans les bourgades rurales comme dans les banlieues haut de gamme et les centres urbains, visant des maisons de particuliers, des restaurants, des bâtiments universitaires, des stations-service et des réseaux électriques. À mesure que la fréquence des attentats augmentait, les terroristes devenaient moins prudents, ce qui entraîna une forte augmentation des arrestations et un engorgement des prisons. Certains terroristes préféraient éviter cette ignominie en perpétrant des attentats-suicide, le plus souvent accompagnés de vidéos ronflantes diffusées sur Internet. Dans l’ensemble, les quelque 100.000 incidents répertoriés ont représenté une moyenne de 10.000 morts et plusieurs fois autant de blessés par an.

Les Djihadistes pour la Justice ont fait le siège du Capitole et de la Maison Blanche, inspirés par des attaques antérieures contre d’autres symboles de souveraineté comme la Maison rouge de Trinidad en 1990, le Palais du Parlement en Inde en 2001 et le projet avorté de prendre d’assaut le Parlement d’Ottawa en 2006. En dépit des mesures de sécurité massives prises à Washington, des tireurs isolés parvinrent à abattre quelques membres du corps législatif et des consultants de la Maison Blanche. Les Djihadistes pour la Justice ont pu compter sur le parrainage iranien et saoudien, mais les États-Unis n’ont pas riposté car, avant d’agir, le président Obama exigea de disposer de moyens de preuve équivalents à ceux devant être présentés devant un tribunal américain, ce que les agences de renseignement ne pouvaient pas fournir.

De même que dans d’autres pays – Israël est l’exemple le plus évident –, la vie des Américains se modifia profondément. Quiconque voulait entrer dans un supermarché, une station-service, un centre commercial ou un campus devait prouver son identité, ouvrir ses bagages et parfois même subir une fouille. Les conducteurs étaient régulièrement contrôlés à des barrages routiers. Lorsque les passagers aériens durent se présenter quatre heures avant l’envol pour accomplir le pensum des mesures de sécurité, les aéroports se vidèrent et les sociétés aériennes périclitèrent. Les transports publics locaux connurent des perturbations similaires, de sorte que les pendulaires se mirent au deux-roues plutôt que de subir des interrogatoires et des fouilles poussées quotidiennes en se rendant à leur travail. Le télétravail démarra enfin pour de bon.

Les ressentiments antimusulmans se durcirent, transformant une frange d’opinion autrefois très minoritaire en un puissant mouvement politique. Les partisans du soutien aux Musulmans modérés virent leurs idées de plus en plus largement rejetées. Le slogan «Pas de Musulmans – pas de terrorisme» qui avait été rapidement occulté lors de son apparition en 2003 devint le cri de ralliement de la nouvelle Ligue anti-djihad dont les antennes locales couvrirent bientôt tout le pays, en aidant les citoyens à se protéger. La question de bombarder La Mecque et Médine, jusqu’alors marginale, fit l’objet de débats sérieux, avant d’être finalement rejetée par le Pentagone.

Les platitudes politiquement correctes s’effondrèrent. Au constat du fait que seuls des Musulmans s’adonnent à des actes de violence islamistes, l’ancien usage voulant que l’on traite toute la population américaine de la même manière céda vite le pas devant une politique de focalisation sur le pour cent de Musulmans du pays. L’ACLU (American Civil Liberties Union) dénonça cette pratique comme étant discriminante, et le Conseil des relations américano-islamiques la qualifia de guerre contre l’Islam et les Musulmans, mais sans succès – l’organisation allait d’ailleurs être interdite à la suite d’accusations liées au terrorisme.

S’inspirant de l’exemple de l’imam danois devenu célèbre en 2005 dans l’affaire des caricatures de Mahomet, des délégations de Musulmans américains se rendirent à l’étranger pour diffuser leurs doléances et soulever une vague de soutien émotionnel en se présentant comme une communauté innocente et brutalisée. La majorité des États musulmans accusèrent en chœur Washington d’«islamophobie» et l’assemblée générale des Nations unies passa bientôt presque chaque semaine des résolutions condamnant les pratiques américaines, avec pour seuls votes réguliers en faveur de l’administration Obama ceux de l’Australie, d’Israël et de la Micronésie.

Avant l’intifada, des terroristes comme Ahmed Ressam and Ghazi Ibrahim Abu Mezer profitaient déjà des conditions de sécurité moins rigoureuses régnant au Canada pour en faire une base d’où attaquer les États-Unis et la pratique fit école. Les contrôles furent donc renforcés à la frontière avec le Canada, ce qui eut des conséquences fâcheuses pour l’économie canadienne et provoqua une large vague de ressentiment.

Plusieurs facteurs contribuèrent à susciter un exode de Musulmans: des efforts plus marqués visant à expulser les illégaux en provenance de pays musulmans, le rapatriement volontaire d’immigrants musulmans et des groupes de convertis afro-américains qui s’installèrent au Libéria. Paradoxalement, l’intifada provoqua également une poussée de conversions à l’Islam dans l’ensemble du monde occidental, comme après les attentats du 11 septembre. Les visiteurs musulmans étrangers furent confrontés à des difficultés pour pénétrer dans le pays. Par exemple, l’idée évoquée d’abord au début de 2007 d’exiger des visas uniquement des Britanniques d’origine pakistanaise a été appliquée à la fin 2008, ce qui irrita profondément les Européens.

Une chaîne d’épiceries norvégiennes qui appela au boycott de produits israéliens en 2002 initia une même initiative internationale de boycott anti-américain en 2009. L’action commença par l’ajout d’un autocollant rouge-blanc-bleu sur les produits américains et déboucha sur leur suppression pure et simple. «Mecca Cola», «Beurger King» et les substituts des Barbie Fulla et Razanne, tous créés des années avant le début de l’intifada américaine, furent alors rejoints par d’autres ersatz musulmans de fameux produits américains. Encouragées par le succès d’Ülker, une société turque associée de longue date à des causes islamistes qui remplaça le Coca-Cola par son Cola Turka, d’autres entreprises affiliées à des organisations islamistes commencèrent à exploiter commercialement les rancœurs anti-américaines. Des réminiscences de boycott pétrolier rappelant les années 1973-1974 entraînèrent une flambée des prix de l’énergie, puis une récession économique, mais les modifications structurelles apportées entre-temps au marché pétrolier rendirent l’effort trop difficile à maintenir.

Puis la campagne de terrorisme prit fin, en juin 2012, presque aussi soudainement qu’elle avait commencé. Une combinaison de mesures de sécurité draconiennes, de services de renseignement renforcés et d’efforts opiniâtres ciblés sur les groupes d’islamistes suspects avait alors produit une chute sévère des capacités des terroristes. Meurtris par cette expérience, les islamistes américains réalisèrent l’erreur de leur stratégie et décidèrent de renoncer à la violence. Comme leurs homologues d’Égypte, de Syrie et d’Algérie, ils se tournèrent vers des méthodes légales et travaillèrent dès lors au sein du système.

Une description par Reuters de la situation algérienne en 2006 annonçait en fait très bien l’évolution islamiste aux États-Unis: «Les islamistes algériens font un retour politique modeste après avoir échoué à conquérir à la pointe du fusil ce qu’ils espéraient obtenir par les urnes. [Avec une insurrection armée depuis longtemps sur le déclin, la plupart des islamistes actuels souhaitent travailler dans le courant politique dominant, user de méthodes pacifiques pour établir le règne islamique dans ce pays exportateur de pétrole. Cette démarche leur vaut des amis puissants.

Azzedine Layachi, de l’université de St-John, explique encore à propos de l’Algérie que «le mouvement islamiste a tenté de défier l’État de front et a lamentablement échoué. Mais l’ambition islamiste n’avait pas été vaincue pour autant. Au contraire, les islamistes font maintenant partie intégrante de la scène politique et culturelle.»]

Comme en Algérie, la fin des quatre ans de l’intifada américaine signala le début d’une bataille politique dont l’enjeu est l’avenir du pays. La Constitution de 1787 resterait-elle en place, ou serait-elle complétée, voire remplacée par le Coran et la charia?

Carter propose de soutenir le Hamas

L’ex-président américain déclarait hier que

The United States, Israel and the European Union must end their policy of favoring Fatah over Hamas, or they will doom the Palestinian people to deepening conflict between the rival movements (…).

Carter said Hamas, besides winning a fair and democratic mandate that should have entitled it to lead the Palestinian government, had proven itself to be far more organized in its political and military showdowns with the Fatah movement of Palestinian Authority Chairman Mahmoud Abbas.

C’est l’occasion de publier ceci:

Un ex-Président à vendre:
l’argent du pétrole arabe de Carter

Par Alan Dershowitz
gather.com 15 janvier 2007 — Adaptation française de Sentinelle 5767

Je connais le Président Carter depuis plus de trente ans. Je l’ai rencontré pour la première fois au printemps 1976 quand, en tant que candidat relativement inconnu à la présidence, il m’envoya une lettre rédigée à la main pour demander mon aide dans cette campagne sur des questions relatives au crime et à la justice. Je venais de publier un article dans le magazine New York Times sur la réforme du droit pénal, et il exprimait son intérêt pour mes idées, et me demandait d’en ajouter de nouvelles pour sa campagne.

(more…)

Une présidente de la Confédération peut-elle s’imaginer faire la leçon publiquement à un gouvernement étranger, au nom de la communauté internationale, et conserver sa crédibilité?

Hier, Micheline Calmy-Rey, la présidente en exercice de la Confédération suisse a confirmé, deux fois, devant le Conseil national, que sa proposition de «séminaire sur les différentes perceptions de la Shoah» visait à «faire clairement comprendre au ministère iranien des affaires étrangères (…) pourquoi la communauté internationale n’accepte pas la perception de l’holocauste avancée par Téhéran».

Soit cette femme ment pour cacher les raisons exactes de sa proposition (il serait si simple d’admettre une bévue), soit elle est capable de s’imaginer que de hauts officiels iraniens prendrait la peine d’écouter des Suisses leur expliquer, au nom d’une communauté internationale, sans pouvoir répliquer, que leurs théories sur l’extermination des Juifs ne sont pas correctes. Je ne sais pas trop laquelle de ces deux raisons serait plus valable pour nier qu’elle possède les compétences nécessaires à l’exercice de ses responsabilités politiques.

La seule mesure que l’affaire lui inspire a été d’ordonner une enquête administrative pour punir la source de l’indiscrétion, que voici, pour mémoire:

Deux Palestines – y a-t-il des preneurs?


par Daniel Pipes
New York Sun, 19 juin 2007

VO: http://www.danielpipes.org/article/4641

La victoire du Hamas sur le Fatah à Gaza le 14 juin dernier est d’une grande portée pour les Palestiniens, pour le mouvement islamiste et pour les États-Unis. Elle est plutôt moins importante pour Israël.

Les tensions entre le Hamas et le Fatah vont probablement durer et avec elles la séparation entre la Cisjordanie et Gaza. L’émergence de deux entités rivales, le «Hamastan» et la «Fatahstine» marque le point culminant de dissensions longtemps réprimées. Observant les tendances à la scission des deux régions en 2001, Jonathan Schanzer prédisait qu’il «ne serait pas autrement surprenant» que l’Autorité palestinienne (AP) se divise géographiquement.

Divers événements ultérieurs allaient intensifier cet aspect:

  • L’anarchie palestinienne qui débuta au début de 2004 a généré une multitude de chefs de clans et autres seigneurs de guerre.
  • La mort de Yasser Arafat en novembre 2004 a éliminé du tableau le personnage éminemment malsain qui seul pouvait maintenir la cohésion entre les deux régions.
  • Le retrait d’Israël de Gaza en été 2005 a privé Gaza de son principal élément stabilisateur.  
  • La victoire du Hamas aux élections de l’AP en janvier 2006 lui a fourni une base solide d’où défier le Fatah.

En admettant que le Fatah reste au pouvoir en Cisjordanie (où il est en train d’arrêter 1500 membres du Hamas), deux factions rivales ont maintenant remplacé l’Autorité palestinienne unique. Vu la nature commode du nationalisme palestinien et ses origines récentes (qui remontent à 1920 précisément), ce virage peut revêtir une grande importance. Comme je l’ai relevé, le palestinisme est si superficiel qu’il pourrait «disparaître aussi rapidement qu’il est apparu». Parmi les autres affiliations possibles, citons le panislamisme, le nationalisme panarabe, l’Égypte, la Jordanie ou encore les tribus et les clans.

Au plan international, le fait que le Fatah et le Hamas commettent des crimes de guerres l’un contre l’autre compromet l’un des mythes suprêmes de la politique moderne, celui de la victimisation palestinienne. En outre, les deux «Palestines», en se disputant certaines prérogatives (telles que le siège de l’OLP aux Nations unies), mettent à mal un deuxième mythe, celui d’un État palestinien. «Les Palestiniens ont évité de justesse de clouer le dernier clou du cercueil de la cause palestinienne», observe ainsi le ministre saoudien des affaires étrangères Saud al-Faisal. Un journaliste palestinien remarque d’un air sarcastique que «la solution des deux états a enfin fonctionné».

En revanche, le mouvement islamiste progresse. En établissant une place forte dans la bande de Gaza, il obtient, au cœur même du Moyen-Orient, une tête de pont d’où infiltrer l’Égypte, Israël et la Cisjordanie. Le triomphe du Hamas fournit aussi un élan psychologique aux islamistes du monde entier. De même, il constitue un signe de la défaite de l’Occident dans la «guerre contre la terreur», mettant brutalement en évidence la politique à courte vue irresponsable d’Ariel Sharon avec le retrait unilatéral de Gaza ainsi que la précipitation de l’administration Bush à organiser des élections.

Quant à Israël, il affronte la même menace existentielle qu’auparavant. Il profite de la quasi-isolation du Hamas par rapport à l’Occident, de la scission du mouvement palestinien et du fait de n’avoir qu’une adresse à gérer dans Gaza. Il gagne aussi à y avoir un ennemi qui affiche ouvertement son intention d’éliminer l’État juif, au lieu de dissimuler cet objectif, comme le fait le Fatah (le Fatah dialogue avec Jérusalem tout en tuant des Israéliens, le Hamas tue des Israéliens sans négocier; le Fatah n’est pas modéré, mais rusé, tandis que le Hamas est idéologisé). Mais Israël y perd en cela que la ferveur, la discipline et la constance austère de l’Islam totalitaire vient remplacer les micmacs arafatiens incohérents du Fatah.

Les différences séparant le Fatah du Hamas portent sur des aspects personnels, sur la démarche et les tactiques. Mais ils partagent leurs alliés et leurs objectifs. Téhéran arme tant le Hamas que le Fatah. Les terroristes «modérés» du Fatah et les méchants terroristes du Hamas inculquent à leurs enfants la même croyance barbare en le même «martyre». Les deux souhaitent l’élimination de l’État juif. Aucun des deux ne mentionne l’Israël actuel, ni même Tel-Aviv, sur ses cartes de géographie.

La disposition du Fatah à jouer un jeu diplomatique frauduleux a su charmer les esprits occidentaux – et israéliens – confus et crédules, les inciter à y placer leurs espoirs. La dernière sottise en date a été la décision de Washington de se fier à Keith Dayton et d’envoyer au Fatah pour 59 millions de dollars d’équipements militaires destinés à combattre le Hamas – une politique dont toute l’absurdité a éclaté lorsque le Hamas s’est emparé de ces armes pour son propre usage.

Un de ces jours, peut-être que les idiots savants «experts de la paix» remarqueront enfin la série de désastres qui jalonne leur parcours. Alors, au lieu de s’entêter à ramener le Fatah à la table de négociations, ils pourraient commencer à se concentrer sur un changement d’attitude parmi les quelque 80% des Palestiniens qui continuent de cultiver l’espoir d’annuler l’issue de la guerre de 1948-1949 en vainquant le sionisme et en édifiant un 22e état arabe sur la carcasse d’Israël.

Ehud Barak, le nouveau ministre israélien de la défense, se préparerait à attaquer le Hamas dans les semaines qui viennent. Mais si Jérusalem continue de maintenir à flot un Fatah corrompu et irrédentiste (que le premier ministre Ehud Olmert vient juste de qualifier de «partenaire»), elle renforcera surtout les chances du Hamastan de s’approprier la Cisjordanie.

Il y a les bons et il y a les méchants

Comment éveiller les gens à la menace de l’Islam?

Demande un internaute de passage.

Il faut signaler le problème à un maximum de gens et par un maximum de moyens différents. Le plus grand projet que j’aie préparé dans ce but est résumé ici. Il y a de quoi occuper les grands médias pendant des mois avec les principales réflexions sur la dangerosité de la pratique de la religion islamique, ancrées par les meilleures preuves qu’on puisse réunir à ce sujet. Seul vrai problème: c’est cher. À l’autre extrême, il y a SITA:

SITA un moment, SITA un timbre alors participe à l'opération SITA !

une action individuelle, basée sur la fourmi-attitude, que chacun/e peut mettre en oeuvre à très peu de frais, voire gratuitement, en «oubliant» simplement ses documents d’information sur les lieux publics, comme le suggère un autre internaute.

Entre les deux, il y a tout ce que des citoyens éveillés et vigilants peuvent faire: écrire à leurs élus, aux autorités religieuses et publiques, rédiger des lettres de lecteurs, intervenir lors de débats, proposer d’organiser des visionnements de films d’information sur l’Islam dans les écoles, les associations, les centres de formation, réagir sur des forums en ligne, lors d’émissions de radio ou de télévision consacrées au sujet.

Ou agir de manière plus structurée: en Suisse, on peut par exemple organiser des stands de signature pour l’initiative populaire visant à interdire les minarets et y grouper des sources d’information sur l’Islam. On peut aussi songer à organiser des séminaires ou des ateliers de travail pour répandre des argumentations bien fondées sur le danger de la pratique publique de la religion islamique et de l’entrisme de l’Islam politique (ce qui revient au même), afin d’améliorer le niveau et la tenue du débat public.

Ceux qui aiment écrire peuvent mettre leurs talents au service de ceux qui ont des idées et des adresses. Ceux qui ont des compétences utiles (formateurs, instructeurs d’adultes) peuvent se mettre à disposition d’organisateurs de séminaires. Ceux qui disposent du matériel nécessaire (projection, stand, salle) peuvent indiquer leurs disponibilités. Le mieux est d’agir autant que possible au grand jour et pour des raisons clairement exposées.

Ainsi, on peut commencer par réunir les bonnes volontés autour de SITA, tout simplement. En cliquant sur ce bandeau animé, on arrive sur une page de precaution.ch, un blog créé il y a un an et demi et dédié tout entier à l’argumentation contre l’Islam — du projet d’envergure européenne coûtant plusieurs millions à la simple feuille volante. La page en question établit en outre la liaison avec les principaux sites d’information francophone sur l’Islam. L’union fait la force…

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Le Conseil des droits de l’homme fixe ses priorités

Je traduis un extrait du communiqué publié hier par UN Watch à propos de la séance de ce jour (terme de la 5e session) du Conseil des droits de l’homme à Genève:

Les dictateurs Fidel Castro, de Cuba, et Alexander Lukashenko, de Biélorussie, fêteront sans doute l’adoption probable, demain par le Conseil des NU sur les droits de l’homme, d’un ensemble de réformes dans le cadre duquel ces deux pays seront supprimés d’une liste noire alors qu’Israël sera placé en position d’inculpé permanent.

Contrairement à toutes les promesses exprimées l’an passé, le projet publié aujourd’hui par le président du Conseil Luis Alfonso de Alba place Israël en inculpation permanente par le biais d’un point spécial de l’ordre du jour: «Situation des droits de l’homme en Palestine et dans d’autres territoires arabes occupés», laquelle situation inclut des «violations des droits de l’homme et l’implication de l’occupation israélienne de la Palestine et dans d’autres territoires arabes occupés», et «le droit à l’autodétermination du peuple palestinien». Aucune autre situation du monde n’est mise en évidence — ni le génocide au Soudan, ni l’esclavage des enfants en Chine, ni la persécution des dissidents favorables à la démocratie en Égypte et ailleurs. De plus, le Conseil entend consolider son mandat d’enquête unilatérale sur les «violation du droit international commises par Israël» — le seul mandat qui n’est pas soumis à réexamen périodique — en le renouvelant «jusqu’à la fin de l’occupation».

Par la même occasion, le projet supprime les experts chargés de rendre compte des violations commises par Cuba et la Biélorussie, en dépit des derniers rapports faisant état de violations massives par ces deux régimes. Quant aux experts d’autres pays — Burundi, Cambodge, Corée du Nord, République démocratique du Congo, Haïti, Liberia, Birmanie, Somalie et Soudan —, tous soumis à une procédure de réexamen progressif, ils pourraient fort bien disparaître sous peu, sous l’influence de la majorité du Conseil constituée de dictatures et d’autres pays du tiers-monde.

Pendant ce temps, les rédacteurs des Nations Unies font dire au secrétaire général que le conflit du Darfour résulte d’une crise écologique, elle-même causée par le réchauffement climatique, lequel est la conséquence d’activités humaines.

Ce qui se passe vraiment au Moyen-Orient

Site central.

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L’Islam est au pouvoir à Gaza

Inch Allah:

A Khan Younès et à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, des hommes en armes parcourent les rues à la recherche de partisans du Fatah dont ils réclament la reddition.

L’opération, qui rappelle le vaste coup de filet mené en 1996 dans les rangs du Hamas, aurait déjà permis la collecte de plusieurs centaines d’armes, rapportent des témoins.

“L’ère de 1996 est révolue; l’Islam règne désormais”, résume un islamiste interrogé par Reuters.

Une scène extérieure:

Et il y a pire encore.

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Comment prendre une vie, à l’islamique, en musique

Un emprunt musical à Hot Air. Pour les explications et le texte complet de la chanson, voir le post original: How to Take a Life. Et pour la source occidentale du morceau, voir How to Save a Life, par le groupe The Fray:

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Le fils de Nasrallah explique le message de son papa

Il n’y a rien de mieux dans la vie que de mourir pour la cause d’Allah, surtout en tuant des sionistes. Et quoi de plus normal que de dire cela en priorité aux jeunes?

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J’ai commis un délit – mes excuses à la TSR

Le 19 décembre 2006, au buffet de la gare de Lausanne, dans le cadre d’une procédure de plainte contre la TSR, j’ai illicitement enregistré une séance de médiation réunissant quatre plaignants et quatre membres de la TSR. Je m’engage à ne plus enregistrer de telles séances et je prie la TSR et Blaise Rostan, du service juridique de la TSR, qui ont tous deux porté plainte pénale contre moi pour ce motif, de bien vouloir accepter mes excuses et de retirer leur plainte.

Les menaces voilées du Dr Abbas Aroua

C’est sur oumma.com, tout à la fin d’un article où l’individu, directeur de la Fondation Cordoue, examinant l’initiative de l’UDC contre les minarets, se demande

que dirons-nous alors si, par réciprocité, des pays musulmans en venaient à interdire les églises sur leurs sols, certaines d’entre elles étant par ailleurs des chefs d’œuvre architecturaux?

Les Musulmans interdiraient les églises parce que nous refuserions les seuls minarets? Le Dr Aroua a décidément une logique pas catholique. Et d’ailleurs, la loi islamique interdit effectivement la construction (et la rénovation) d’églises et plus elle est appliquée à la lettre, moins les autres religions sont tolérées dans l’espace public. Puis il ajoute:

Certains veulent hélas transformer un sujet banal en question de «sécurité nationale», à des fins souvent politiciennes. Par leurs attitudes et comportements irresponsables, ils excitent chez les non-musulmans l’instinct de peur et de rejet, et renforcent chez les musulmans le sentiment de déni et de frustration. Mesurent-ils seulement le risque qu’ils font encourir à l’harmonie sociale dans ce pays? Quand prendront-ils conscience que ni la peur, ni la frustration n’est souhaitable si l’on a le souci de préserver un modèle de société fondé sur le respect, la cohésion, et la solidarité entre les citoyens?

En d’autres termes: attention, refuser l’Islam (les minarets) peut vous valoir des ennuis. Cette attitude va encourager les Suisses dignes de ce nom à interdire bel et bien ces symboles du totalitarisme le plus sanglant, le plus inhumain, le plus exécrable de l’histoire connue. Pour commencer.

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Les médias fomenteurs de haine

Cliquez sur l’image pour visionner Icon of Hatred.

Pour la petite histoire, lorsque le groupe de plaignants de la première plainte contre la TSR (rejetée entre-temps) a rencontré les responsables de Temps Présent (l’émission attaquée), Daniel Monnat, le rédacteur en chef des magazines d’information de la TSR, après avoir refusé catégoriquement de diffuser Obsession — la guerre de l’Islam radical contre l’Occident en guise de réinformation, nous a demandé, par curiosité, si nous accepterions la diffusion du dernier film de Charles Enderlin à la place. Nous avons répondu que non et il a trouvé ça drôle.

Le prophète Mahomet était-il bon à boire?

C’est la question qui agite les esprits depuis la fin mai en Égypte après la publication d’un livre dans lequel Ali Gum’a, un mufti (sorte de juge religieux musulman, ce qui fait de son livre une fatwa, un avis de droit islamique), décrit le bonheur des compagnons du prophète de pouvoir boire son urine, sa sueur et sa salive. Je ne traduis pas:

In his book Religion and Life Modern Everyday Fatwas, Egyptian Mufti Dr. Ali Gum’a wrote that the companions of the Prophet Muhammad would bless themselves by drinking his urine, and described an incident of urine-drinking from a hadith: “Umm Ayman drank the urine of the Prophet, and the prophet told her: ‘This stomach will not be dragged through the fire of Hell, because it contains something of our Lord the Messenger of Allah…’

“This blessing,” Al-Gum’a added, “[can also] be done with the honorable saliva, sweat, hair, urine or blood of the Prophet. This is because anyone who knows the love of the Messenger of Allah is not repulsed [by these]; just as a mother is not repulsed by the feces of her son, this is even more so [in the case of] our Lord the Messenger of Allah, whom we love more than our fathers, sons, and wives. Anyone who was or is repulsed by the Messenger of Allah must recant his faith.”

D’autres docteurs de la loi islamique ont vivement critiqué cette attitude et les références du mufti Gum’a, qu’ils estiment inappropriées pour notre époque et facilement exploitables par les ennemis de l’Islam. Les hadiths mentionnés par Gum’a seraient contestables et devraient être abandonnés. Le prophète devrait être présenté comme un homme normal et non comme un être hors du commun possédant des qualités surnaturelles.

Cela pose la question de la crédibilité des textes sacrés décrivant la vie du prophète. Il est encourageant que des savants musulmans modernes soient capables de rejeter publiquement les âneries sans nom du mufti Gum’a. Mais quand passeront-ils enfin le reste sous la même loupe?

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Qui soutient vraiment les organisations islamiques?

Selon le Washington Times, la principale organisation islamique américaine, le CAIR, a perdu, très discrètement, plus de 90% de ses membres depuis 2001 (de 29.000 en 2000 à moins de 1.700 en 2006), mais son budget n’a que peu varié, à près de trois millions de dollars l’an passé.

EN OUTRE, il semble que le CAIR ait largement gonflé le nombre de Musulmans vivant aux États-Unis pour se donner de l’importance. En effet, tous les organismes islamistes ou pro-islamistes ont intérêt à faire croire que la population musulmane qui leur donne leur légitimité est importante. Même si elle est non pratiquante dans son écrasante majorité et que seule une infime partie d’entre elle a choisi cette religion (et ses lois) en conscience.

Aux États-Unis comme ailleurs, l’Islam public est essentiellement un totalitarisme qui exploite la foi des gens et leur respect instinctif envers la chose religieuse. C’est une supercherie.

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Les jets israéliens peuvent-ils détruire les installations nucléaires iraniennes?


par Daniel Pipes
New York Sun, 12 juin 2007

VO: http://www.danielpipes.org/article/4634

Pour prévenir une «évolution catastrophique», indique Middle East Newsline, George Bush a décidé de ne pas attaquer l’Iran. Une source de l’administration explique que pour Washington, une coopération avec l’Iran est «nécessaire au retrait [des forces américaines] en Irak».

Si l’information est exacte, elle implique que l’État juif est maintenant seul contre un régime qui menace de «rayer Israël de la carte» et qui construit les armes nucléaires pour le faire. Les leaders israéliens signalent que leur patience est à bout; le vice-Premier ministre Shaul Mofaz avertissait ainsi récemment que «les efforts diplomatiques doivent donner des résultats d’ici la fin de 2007».

Les Forces de défense israéliennes (FDI) sont-elles capables de stopper le programme nucléaire iranien?

La réponse à de telles questions est en principe fournie par les analyses top secrètes des agences de renseignement. Mais des outsiders de talent peuvent aussi s’y essayer en recourant à des sources publiques. Whitney Raas et Austin Long ont étudié cette problématique au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et ont publié leur impressionnante analyse, «Osirak Redux? Assessing Israeli Capabilities to Destroy Iranian Nuclear Facilities» (Réédition d’Osirak? Évaluation des capacités d’Israël de détruire les équipements nucléaires iraniens), dans le journal International Security.

Raas & Long se concentrent exclusivement sur la faisabilité et n’abordent pas les questions d’opportunité politique ou d’incidences stratégiques: si le commandement central israélien décidait d’endommager les infrastructures iraniennes, ses forces armées seraient-elles en mesure de remplir cette mission? Les auteurs examinent les cinq éléments suivants d’un raid réussi:

Renseignements. Entraver la production de matériel fissile implique la mise hors d’état de trois installations seulement de l’infrastructure nucléaire iranienne. Ce sont, dans l’ordre d’importance croissant, l’usine de production d’eau lourde et les réacteurs de production de plutonium en construction à Arak, une usine de conversion d’uranium à Ispahan et une usine d’enrichissement d’uranium à Natanz. Les auteurs relèvent que la destruction des installations de Natanz «est cruciale pour empêcher l’Iran de progresser vers la nucléarisation».

Armement. Pour avoir de bonnes chances d’endommager suffisamment les trois installations, il faut – compte tenu de leur taille, du fait qu’elles sont enterrées, des armes à disposition des forces israéliennes et de différents autres facteurs – 24 bombes de 5000 livres (2,2 t) et 24 bombes de 2000 livres (900 kg).

Plateforme. Observant l’«étrange amalgame de technologies» dont disposent les Iraniens et les limitations de leur aviation de chasse et de leur défense au sol face aux équipements high-tech de l’armée de l’air israélienne, Raas & Long estiment que les FDI doivent engager une force relativement modeste de 25 F-15I et 25 F-16I.

 

Itinéraires. Les jets israéliens peuvent atteindre leurs cibles par trois itinéraires: la Turquie par le nord, la Jordanie et l’Irak au centre ou l’Arabie Saoudite au sud. En termes de carburant et de chargement, les trois options sont envisageables.

Forces de défense. Plutôt que de prédire l’issue d’une confrontation entre Israël et l’Iran, les auteurs calculent le nombre d’avions, sur les 50 engagés, qui devraient atteindre leurs cibles pour que l’opération réussisse. Ils estiment ainsi qu’au moins 24 avions doivent atteindre Natanz, six Ispahan et cinq Arak ou les 35 ensemble. En d’autres termes, la défense iranienne doit stopper au moins 16 des 50 avions, soit un tiers de l’escadre aérienne. Les auteurs considèrent qu’un tel résultat serait «considérable» pour Natanz et «pratiquement inimaginable» pour les deux autres cibles.

Dans l’ensemble, Raas & Long estiment que la modernisation constante des forces aériennes israéliennes leur donne «la capacité de détruire des cibles iraniennes même bien protégées avec des chances raisonnables de succès». Au terme d’une comparaison entre une opération en Iran et l’attaque par Israël du réacteur irakien d’Osirak en 1981, laquelle s’est soldée par une réussite complète, ils concluent que le projet iranien «ne semble pas présenter plus de risques» que le raid de 1981.

Le grand point d’interrogation planant sur l’opération et au sujet duquel les auteurs renoncent à émettre des spéculations, est de savoir si les gouvernements turc, jordanien, américain ou saoudien permettraient aux Israéliens de pénétrer leur espace aérien (l’espace irakien étant sous contrôle américain). À moins que les Israéliens n’obtiennent d’avance la permission de traverser ces territoires, leurs jets pourraient avoir à mener des combats en cours de route. Ce facteur est le plus périlleux de l’ensemble du projet (les FDI pourraient atténuer ce problème en volant le long des frontières, par exemple celle séparant la Turquie et la Syrie, permettant ainsi aux deux pays de prétendre que les avions israéliens ont emprunté l’espace aérien de leur voisin).

Raas & Long laissent entendre mais ne mentionnent pas que les FDI pourraient aussi atteindre l’île de Kharg, par laquelle est exporté plus de 90% du pétrole iranien, ce qui porterait un coup sévère à l’économie iranienne.

Le fait que les forces israéliennes aient «une chance raisonnable de réussir» à détruire unilatéralement les principales installations nucléaires iraniennes pourrait contribuer à décourager Téhéran de poursuivre son programme d’armement. L’étude de Raas & Long favorise donc une issue diplomatique. Ses résultats méritent une diffusion aussi large que possible.

Souvenir de Saddam Hussein

Dans cet article consacré au prince saoudien Bandar bin Sultan. Je traduis:

Bandar rencontra Saddam Hussein à quatre reprises et à une occasion il partagea ses souvenirs – et ceux du roi Fahd, qui avait souvent rencontré Saddam Hussein – avec George W. Bush.

Il se rappelle une conversation que Fahd avait eu avec Hussein après l’assaut de la Grande Mosquée de La Mecque par quelques centaines de militants affirmant que le gouvernement saoudien devenait trop libéral et trop amical envers l’Occident.

«Tuez ces gens», conseilla Saddam Hussein au roi Fahd.

Fahd répondit que leurs leaders seraient exécutés et les autres jetés en prison.

«Oh non, vous m’inquiétez», dit alors Hussein. «Vos remarques me mettent mal à l’aise.»

Fahd demanda ce qu’il voulait dire.

Hussein répondit: «À mon avis, il est certain que vous allez tous les tuer. C’est inévitable. Écoutez-moi attentivement, Fahd. Tous les frères et les pères des membres de ce groupe – tuez-les. S’ils ont des cousins dont vous pensez qu’ils ont assez de qualités d’homme pour chercher à venger leur parent, tuez-les. Ces 500 sont une obligation. Mais vous devez aussi répandre la crainte de Dieu dans tout leur entourage. C’est la seule manière de bien dormir la nuit.»

Autre anecdote:

Selon Bandar, Hussein exigeait de ses gardes du corps qu’ils fassent deux choses pour lui prouver leur valeur: qu’ils tuent un membre de leur propre clan et qu’ils tuent un membre d’un autre clan. De manière à instaurer une double vendetta.

Bandar expliqua: «C’est d’une intelligence malfaisante. En effet, si vous effacez l’aspect immoral, c’est astucieux. Si je veux pouvoir placer ma sécurité entre vos mains, je commence par m’assurer que votre seul refuge sera auprès de moi.»

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