Alain Jean-Mairet » 2006 » November
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Signez une lettre ouverte demandant à la TSR de diffuser un film sur l’Islam radical! C’est une chance à saisir! Faites-le! Saisissez l’occasion! Maintenant! Tout de suite! N’attendez pas! C’est important!

Les médias mentent, font la propagande des terroristes, soutiennent des politiciens médisants, ignorent ce qui leur paraît insignifiant — IL FAUT RÉAGIR.

Il faut, par exemple, que vous souteniez cette lettre ouverte proposant à la TSR de diffuser le film Obsession — la guerre de l’Islam radical contre l’Occident. Pour cela, il suffit de cliquer sur

obsession_sur_la_tsr@ajm.ch 

et de préciser vos coordonnées dans le courriel que votre système devrait alors générer.

Si vous êtes célèbre ou important, merci de préciser vos titres.
Si vous en avez le goût, n’hésitez pas à rédiger un commentaire bien senti.
Si vous êtes influent, servez-vous en pour promouvoir ce projet.
Si vous êtes timide, votre prénom suffira.
Si vous êtes coréen, syrien ou australien, c’est très bien, pas la peine d’être suisse — il suffit que vous compreniez de quoi il s’agit et que vous souhaitiez qu’un grand média européen parle enfin de l’Islam radical et non plus seulement des mensonges de l’Islam soi-disant modéré ou promu sous couvert d’approche scientifique.

Le nombre et, le cas échéant, la personnalité des signataires permettra peut-être d’emporter la décision de la TSR. Mais il faut pour cela que tous ceux qui souhaitent cette issue participent à l’action. Il ne suffit pas de souhaiter — il faut aussi cliquer:

obsession_sur_la_tsr@ajm.ch 

Pour plus de détails sur la lettre ouverte et l’ensemble du dossier, voir

Une libanaise parle
Obsession sur la TSR
Plainte contre la TSR — dépôt de la réclamation
Comment le Hezbollah triche avec la démocratie
Plainte contre la TSR — appel au soutien
Les voix du Liban
Un témoignage sur le Liban
Le témoignage d’un ex-terroriste libanais
Projet de plainte contre la TSR
Le Hezbollah et ses boucliers civils — un témoignage
La TSR fait la propagande des terroristes, suite 6
La TSR fait la propagande des terroristes, suite 5
La TSR fait la propagande des terroristes, suite 4
La TSR fait la propagande des terroristes, suite 3
La TSR fait la propagande des terroristes, suite 2
La TSR fait la propagande des terroristes, suite
La TSR fait la propagande des terroristes

L’insoutenable discrétion de certains êtres

Ils étaient 3000, hier, 29 novembre 2006, à Bruxelles. Votre journal en a parlé?
photos © Irena Elster  Parlement Européen : Manifestation pour la libération des trois otages French and Israeli hostages : Brussels

Antisémitisme poubellique à la française

Je reproduis ici le texte d’un «lecteur de la bibliothèque» en question:

Bibliothèque du 3e
ou techniques d’étouffement d’un scandale

Vous chercheriez un mode d’emploi du harcèlement que vous ne trouveriez pas mieux:

1) médisez de votre victime au sein de l’équipe,
2) isolez-la,
3) calomniez-la,
5) donnez-lui un coup de pied en l’insultant,
6) destituez-la de son poste,
7) un dernier coup bas diffamatoire et le tour est joué.

Tous les ingrédients de la méthode sont ici réunis:

Eté 2005, une nouvelle directrice est nommée dans la petite bibliothèque de la mairie du 3e.

D’emblée, le ton est donné, on fait le ménage. Plus de 3000 livres iront à la poubelle avec des pages de titre arrachées. Une bibliothécaire s’y oppose. Une lectrice choquée à la vue des poubelles pleines de livres, court au journal Libération. Le journaliste de Libé, intéressé, se contente de téléphoner à la directrice, celle-ci lui dit de ne pas s’en mêler. L’article ne verra pas le jour.  

C’est ainsi qu’un jour, alors que la bibliothécaire arrive sur son lieu de travail, elle se retrouve à l’intérieur des locaux, entourée d’un lecteur et de ses supérieurs, ces derniers plaisantant au sujet d’Israël, agressifs, se moquent d’elle, sans qu’elle ait pu comprendre la provocation du lecteur: «Je veux voir Enderlin ici! Ahahah!».

Rapidement, elle devient l’objet de rapports calomnieux. Exclue par ses supérieurs, la diffamation aidant, elle reçoit ce jour-là, un violent coup de pied au genou, de son supérieur en grade, accompagné d’insultes: «Débile! Sioniste protégée de partout! Mais tu vas voir!» Huit jours d’ITT, des attestations médico-judiciaires n’y feront rien.

…Immédiatement, l’agresseur (de plus d’1 m 80), tente, en plus de justifier son acte par des propos d’une lâcheté exécrable : «C’est elle qui m’a frappé en 1er…», de bibliothèque en bibliothèque, colporte: «Une sioniste!». Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde: une autre bibliothécaire (qui n’a jamais vu la victime) proche d’une association dite «anti-raciste» (dont les initiales équivalent à  M.R.A.P.), promet d’étouffer l’affaire au niveau de FO.

En effet, la victime avait entre-temps demandé le soutien de syndicats. FO, après lui avoir demandé de régler 120 €, ne donne pas suite. Le responsable FO, Vincent Bernard, quand la victime lui téléphone, lui raccroche au nez. Appuyée par le Secrétaire Général Adjoint de FO, Jacques Girod, elle demande le remboursement de l’adhésion, mais le responsable, Vincent, continue de lui raccrocher au nez. La juriste de FO, la renvoie à ce dernier et se contente de lui indiquer le n° de téléphone qui figurait déjà… sur sa carte d’adhésion. Une déléguée FO, bibliothécaire elle aussi, quand la victime lui téléphone, fait répondre qu’elle n’est pas là.

Pierre Aidenbaum, maire du 3e, a reçu les agresseurs dans son bureau… mais pas la victime.  

Les rapports écrits (!) de la directrice, orchestrant allégrement le tout, contiennent des propos comme: «Elle ne s’intéresse à rien… Si, elle s’intéresse au judaïsme!» «Trop malade, et puis ça rejaillit sur son psychisme» «Trop intelligente, ce travail n’est pas pour elle… »

Elle demande à la médecine statutaire d’examiner «d’urgence le cas». Pas de chance, le médecin la trouvant normale, il transmet un rapport à la Commission de Prévention du Harcèlement et de la Discrimination. Celle-ci, réunie deux mois plus tard, en la présence d’un adjoint au Maire de l’Hôtel de Ville, efface du rapport le nom de la directrice et classe le cas en «conflit entre deux agents». Nulle sanction n’est donc prévue contre les agresseurs. Nulle excuse reçue par la victime ni du bureau, ni de la hiérarchie, ni de l’agresseur. 

Début août elle revient sur son lieu de travail. Les calomnies de la part de son agresseur, elles, continuent même en sa présence. Résultat? Le chef du personnel la destitue de son poste de Responsable du fonds judaïca et de son poste tout court, de la bibliothèque du 3e. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, ne répond pas au courrier pourtant recommandé. Il ne daigne pas non plus répondre à la lettre du président de la LICRA, informé de l’affaire.

À ce jour, nulle sanction à l’encontre des agresseurs, la victime destituée de son poste ne peut même pas rendre les livres empruntés: la directrice ayant demandé au gardien de la mairie de lui interdire l’accès à son lieu de travail (bibliothèque publique municipale).

«Sioniste protégée de partout?» «La preuve que non», dira son médecin à la vue des hématomes…

* * *

P.S.
La victime avait porté plainte pour agression physique avec insultes. Nous venons d’apprendre que le procureur a, lui aussi, convoqué l’agresseur… mais pas la victime! De la sorte il a pu aisément classer l’affaire.

UPDATE: Un comité de soutien s’est formé en faveur de la bibliothécaire.

UPDATE: Entendre le témoignage de la bibliothécaire diffusé le 19 avril sur RocKIK.com

UPDATE: En mars 2009, le collègue qui avait donné le coup de pied avec insultes a été condamné, en appel, à 200 € à titre de dommages et intérêts et à 1000 € au titre de l’article 475-1 du CPP.

UPDATE: Le 3 mars 2010, le Tribunal Administratif a condamné la Mairie de Paris à verser à la bibliothécaire victime du harcèlement, des faux témoignages et autres, la somme de 5000 euros + 1000 euros (en remboursement des frais d’avocat).

Une libanaise parle

Brigitte Gabriel

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Une autre réplique à la propagande des terroristes diffusée par la TSR.

Moritz Leuenberger entame sa campagne

Un élu socialiste de carrière décide de se représenter après douze ans passés à la fonction publique la plus élevée du pays. La journaliste demande pourquoi? Il vaut la peine d’écouter attentivement la réponse de l’individu:

Je me fais quelques soucis pour le fonctionnement du Conseil fédéral, n’est-ce pas le fonction, le-le-le-le Conseil fédéral est là pour être un peu au-d’ssus des partis, un-un peu au-d’ssus des querelles quotidiens et j’airm, j’aimerais que ce collège va refonctionner, heu, avec cette tâche, qui ne sont pas tout simplement partisans de-de-de-de-de leur heu parti. Et c’est pourquoi j’aimerais aider à réat à réétablir ce fonctionnement-là. [sic]

Il se représente pour sauver la collégialité. Alléluia. Mais le message convient parfaitement à la journaliste, qui enchaîne avec une moue désapprobatrice et une aisance presque suspecte: «Est-ce que vous pensez en particulier à Christoph Blocher (…)?»

Naturellement je pense à lui et à l’UDC. Il y a le danger que lui il utilise sa position maintenant pour se battre pour l’UDC tout simplement et à la fois combattre ses collègues au Conseil fédéral et ça, ça ne va pas, ce sont deux fonctions, la campagne électorale et heu d’être membre du Conseil fédéral.

Peut-être verrons-nous un jour Christoph Blocher attaquer ses collègues. Qui sait? Mais pour Moritz Leuenberger, nous savons ce qu’il en est: il vient de profiter de son prestige de président de la Confédération pour médire, à la télévision nationale, à une heure d’audience maximale, de son collègue conseiller fédéral et futur adversaire, dans son dos, et de son parti, l’UDC, le plus grand parti de Suisse. Et ceci au nom de la collégialité. Et avec l’aide d’un média, la TSR, subventionné par la Confédération.

Obsession sur la TSR

Vous pouvez écrire à obsession_sur_la_tsr@ajm.ch pour demander la diffusion du film «Obsession – Radical Islam’s War Against the West» sur Temps Présent, le principal magazine d’information de la chaîne francophone de la Télévision nationale suisse.

Explications:

Dans le cadre d’une tentative de médiation intervenant dans la procédure de plainte contre la TSR engagée par un collectif de 26 personnes, dont deux conseillers nationaux, un député au Grand Conseil genevois et votre serviteur, nous avons eu l’occasion d’indiquer à la TSR à quelles conditions nous serions prêts à renoncer à notre plainte. Nous avons fait connaître ces conditions hier, par lettre recommandée à l’organe de médiation RTSR et, électroniquement, à la rédaction de Temps Présent, laquelle est directement concernée.

Or ladite lettre recommandée est aussi une lettre ouverte. Nous avons donc la possibilité de recueillir des signatures en sa faveur et de la faire publier par tous les médias intéressés. Bien entendu, plus nous aurons de signatures de soutien, plus il est probable qu’elle sera publiée. Et plus elle sera publiée, plus il est probable que ses conditions, qui n’ont rien d’excessif ou de déshonorant, seront acceptées. Ces conditions, les voici:

  1. Diffusion, dans les six semaines suivant la signature d’un accord à l’amiable, par et dans le cadre usuel de l’émission Temps Présent, de la version originale intégrale (77 min.) sous-titrée en français du film «Obsession – Radical Islam’s War Against the West», accompagnée d’un commentaire d’introduction décrivant ce film comme une réponse à l’émission de Temps Présent du 26 octobre, de laquelle il sera précisé qu’elle a déclenché de fermes protestations parmi les téléspectateurs quant à son manque d’objectivité.Ce film de haute qualité, primé sur le plan international, est consacré à l’Islam radical et expose l’idéologie de mouvements tels que le Hezbollah.

    En complément à ce visionnement, nous recommandons vivement, sans l’exiger expressément, que Temps Présent réalise une interview avec Walid Shoebat, un terroriste repenti de l’OLP, aujourd’hui chrétien, dont le témoignage apporterait une réplique exemplaire à celui de la terroriste non repentie qu’est Soha Bechara.
     

  2. Diffusion, dans les dix semaines suivant la signature d’un accord, par la Télévision suisse romande, un dimanche après-midi ou un soir de semaine, de la version originale intégrale (98 min.) et sous-titrée en français (sous-titrage en cours) du film «Islam – What the West Needs to Know».Ce long-métrage se concentre sur des réflexions et des témoignages d’experts; il ne contient ni obscénités ni scènes de violence. Il tente de mettre en lumière et d’expliciter le décalage entre le message des diverses autorités politiques ou universitaires sur l’Islam et l’interprétation des textes sacrés islamiques par les Musulmans fondamentalistes – aujourd’hui et au cours de l’histoire.

Pour soutenir cette proposition, il vous suffit d’adresser un courriel à obsession_sur_la_tsr@ajm.ch avec vos coordonnées. Si vous êtes assez nombreux, la télévision nationale suisse pourrait diffuser dans quelques semaines un film enfin réellement informatif sur l’Islam radical et peut-être une interview avec un terroriste qui a compris l’inanité de ce type d’action. Quelle télévision voulons-nous? À nous de le dire:

obsession_sur_la_tsr@ajm.ch

Les enfants de la haine

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Depuis le désengagement de Gaza, les Palestiniens ont tiré plus de 1200 roquettes sur Israël et ont importé en contrebande:

– 33 tonnes d’explosif militaire
– 20.000 fusils d’assaut
– 3000 pistolets
– 6.000.000 de cartouches
– 38 missiles Qassam à loingue distance
– 12 missiles sol-air
– 95 lance-roquettes anti-char
– 410 roquettes anti-char
– 20 missiles anti-char de précision

Approche psychanalytique de la violence palestinienne

Texte aimablement diffusé par www.nuitdorient.com

Par Maître Bertrand RAMAS-MUHLBACH
bertrand.ramas-muhlbach@wanadoo.fr

La mort d’une israélienne causée par les roquettes Qassam lancées sur Sdérot le mercredi 15 novembre 2006, a confirmé aux palestiniens l’efficacité de la méthode employée, et justifié l’annonce prochaine de leurs attaques sur Ashkelon et Ashdod par l’envoi de nouvelles roquettes plus performantes. Sûrement conviendrait-il de s’interroger sur les causes psychanalytiques de la violence ininterrompue des palestiniens pour comprendre leur structuration mentale tout à fait particulière.

La question se pose en effet de savoir comment une société peut engendrer des individus dont l’unique raison d’être est l’anéantissement du voisin ou qui n’existent qu’à travers cette volonté de détruire des biens ou de tuer des personnes juives. En réalité, le palestinien est une variété humaine d’individu dont la personnalité est construite dans la frustration (I) et qui est privé de tout instinct de conservation (II).

 

I – UNE PERSONNALITÉ CONSTRUITE DANS LA FRUSTRATION

Les palestiniens grandissent avec l’idée selon laquelle les israéliens se sont accaparés leur identité spécifique propre (1°) et le mensonge ainsi cultivé, permet d’installer chez cette population une souffrance et un mal être particulièrement utile pour les besoins de la cause (2°).

A – L’ABSENCE D’IDENTITÉ SPÉCIFIQUE DU PALESTINIEN

La technique classique du palestinien consiste à se présenter comme victime spoliée de son territoire par les juifs, ce qui lui permet de légitimer son désir obsessionnel de reprendre la terre. Bien entendu, son statut de victime ne l’empêche pas d’afficher une volonté bienveillante de faire la paix avec Israël tel Mahmoud Abbas qui, le 16 novembre 2006, a appelé le Quartette à assumer ses responsabilités dans l’absence d’une reprise des pourparlers.

Le Président de l’Autorité Palestinienne n’a pas pour autant perdu son double langage en affirmant dans le même propos que «la force israélienne n’effrayait pas les palestiniens et ne leur feraient pas renoncer à leurs droits». En réalité, les palestiniens ne cessent d’invoquer des droits dont ils seraient titulaires sans jamais préciser lesquels et la raison en est simple: ils n’ont aucune identité spécifique à faire valoir au regard de la terre qu’ils revendiquent.

Historiquement, les Palestiniens sont les populations arabes qui vivaient en Palestine et c’est d’ailleurs ainsi qu’ils se définissaient dans l’article 1er de la version initiale de l’a Charte de l’OLP de 1964: «La Palestine est une terre arabe, unie par des liens nationaux étroits aux autres pays arabes. Ensemble, ils forment la grande nation arabe.»

Toutefois, compte tenu de l’inutilité de cette formulation qui ne leur permettait pas de revendiquer une appartenance territoriale particulière, le texte a été modifié dans sa version définitive de 1968 pour lier la population à la terre: «la Palestine est la patrie du peuple arabe palestinien; elle constitue une partie inséparable de la patrie arabe, et le peuple palestinien fait partie intégrante de la nation arabe» (article 1er charte OLP modifiée).

Autrement dit, ce n’est que 20 ans après la «naqba», que cette région est devenue (pour les palestiniens) non plus une terre arabe mais la patrie du peuple arabe palestinien et cet article, habilement rédigé, a permis de faire le territoire correspondant au mandat britannique, l’assiette territoriale d’un peuple unique et spécifique qui en a été injustement délogé.

Autrement dit, le peuple palestinien a pu, à compter de cette date, laisser entendre qu’il existait en 1948 une population particulière, animée d’une âme spécifique portant le nom de peuple arabe palestinien dépossédée de ses droits fondamentaux.

En réalité, une telle revendication est historiquement fausse puisque les palestiniens (qui se définissaient comme les arabes de Palestine) n’ont jamais eu d’identité culturelle spécifique (puisqu’ils appartiennent au monde arabe), aucune identité cultuelle (puisque leur religion est l’Islam) aucune identité linguistique (ils parlent l’arabe), et enfin aucune historicité territoriale puisque le territoire était sous souveraineté anglaise depuis 1919 et ottomane au cours des 400 ans qui ont précédés.

En dépit de cette absence de spécificité identitaire, les palestiniens tentent de convaincre le monde d’un vol commis par les israéliens de leur propre histoire et de leur territoire, et se nourrissent de la frustration résultant de la présence juive sur leur terre.

B – UNE CULTURE DU MENSONGE QUI ENGENDRE UN MAL ÊTRE

Le palestinien est une personne qui se ment à lui-même en s’imaginant une histoire d’attachement historique à la terre dont il aurait été dépossédé, qui n’a, en réalité, jamais existé mais dont il finit par se convaincre.
Sur un plan psychologique, ce mensonge le place face à une contradiction tout à fait insurmontable. En fait, le palestinien fait partie de ces personnes qui ne recherchent pas la vérité, et préfèrent «raisonner faussement» ou se convaincre qu’ils ont raison tout en sachant qu’ils ont tort afin de conserver l’image la plus valorisante possible d’eux même.

Freud nommait ce comportement de blessure narcissique, c’est-à-dire un ébranlement de l’image «du moi» qui conduit les hommes à se mentir à eux-mêmes et à faire comme s’il croyait ce qu’au fond ils savent être faux. C’est exactement le cas des palestiniens dont la doctrine existentielle repose sur le principe d’une privation du droit de vivre résultant de la présence juive en Palestine et qui restent enfermés dans ce mensonge du juif, voleur de terre et d’histoire.

Fatalement, ce mensonge inlassablement répété occasionne un trouble du comportement chez les palestiniens qui sont perturbés dans leur fonctionnement intellectuel et qui éprouvent un mal être et une profonde souffrance qu’ils imputent à leur voisin juif.

Sur un plan psychanalytique, ce dysfonctionnement du comportement prend la forme d’une instabilité émotionnelle (colère inappropriée et difficile à maîtriser), d’un sentiment de dévalorisation ou de persécution, d’une instabilité identitaire (perturbation de l’identité ou sentiment de vide) et fatalement d’une attitude suicidaire. Cette déstructuration mentale a pour conséquence une impossibilité fondamentale à prendre ses responsabilités en projetant sur les juifs la responsabilité de ce qui leur arrive.

 

II – LA PRIVATION DE TOUT INSTINCT DE CONSERVATION

Le désordre intellectuel dont souffrent les palestiniens, aboutit à leur destruction psychologique et à la perte de tout instinct de conservation, idéale pour l’emploi de la technique du suicide kamikaze (1°). Toutefois, les palestiniens éprouvent peut-être inconsciemment le besoin de se venger du suicide kamikaze de Samson commis à Gaza, et qui a survécu à travers les âges (2°).

A – LE SUICIDE COMME ARME ABSOLUE

La déstructuration intellectuelle du palestinien et sa souffrance causée par la présence juive, favorisent la haine et entretiennent le désir de nuire par tout moyen aux biens ou aux intérêts juifs. L’acte ultime est le suicide en qualité de martyr, valeur suprême de la culture palestinienne et véritable perversion de l’instinct de conservation, car l’israélien devient responsable de la mort causée et subie. Pour le palestinien candidat au suicide, l’importance tient au sentiment d’appartenance au groupe qui dépasse l’instinct de conservation et la valeur de soi-même.

Dans un premier temps, le candidat reçoit une préparation morale et un entraînement opérationnel qui se fonde sur la dynamique de groupe : exemplarité, imitation et émulation aboutissant à la surenchère de violence tout en permettant d’occulter la mort. Ensuite, la préparation suppose l’éloge des martyrs sur des panneaux ou dans le cadre de diffusions radiophoniques ou télévisées, la célébration de rituels pour entretenir la mémoire des kamikazes, voire des places réservées dans les cimetières.

La tradition historique joue également un rôle important d’où la nécessité de rappeler que dès 1967, les combattants palestiniens (fedayins) proclamaient la volonté de se sacrifier et qu’après Septembre noir (répression de l’OLP en Jordanie en 1970), les unités spéciales portaient des ceintures d’explosif afin de marquer leur détermination absolue. Il suffira alors de contourner l’interdiction religieuse du suicide et du meurtre en présentant le sacrifice comme «altruiste» (abnégation de soi en faveur de la cause), alors que la victime (le juif israélien)  est réduit à l’état de «chose» impure et de malfaisance absolue.

Manifestement, la société palestinienne n’a pas compris qu’en s’adonnant à cette pratique, elle entre dans une dimension de nécrose des valeurs humaines et détruit ses propres fondements. Il n’est toutefois pas exclu que les populations de Gaza éprouvent un désir de vengeance refoulé à la suite de l’attentat suicide commis par Samson.

B – LE DÉSIR REFOULÉ DE VENGEANCE CONSÉCUTIF À L’ATTENTAT SUICIDE DE SAMSON

L’inconscient collectif, selon Carl Gustave Jung, est lié à certains contenus inconscients qui structurent et dynamisent les processus psychiques, perceptifs, affectifs ou comportementaux. Pour ce qu’il en est de la haine destructrice des palestiniens et l’emploi du suicide comme arme, il est peut-être une volonté de vengeance inscrite dans l’inconscient collectif de la population palestinienne qui transcende les générations.
Très tôt, la justice, dans les sociétés, a jugulé la vengeance de telle sorte que l’agression trouve une réponse proportionnée au tort causé (loi du talion) mais dans la société palestinienne, la vengeance n’a pas encore trouvé d’encadrement juridique spécifique. Aussi, chez les palestiniens, le désir de vengeance (qui né généralement d’une frustration), constitue peut-être un refoulement inconscient qui trouve son origine dans le suicide de Samson survenus à Gaza à l’origine de milliers de morts.

A l’époque Biblique, les philistins, soucieux de capturer Samson «qui dévastait leur pays et multipliait les morts» (Jg 16,24), ont sollicité Dalila afin qu’elle les aide à découvrir le secret de sa force. Dalila a alors séduit Samson et par trois fois, a essayé de lui soutiré le secret de sa force. À chaque fois, Samson a menti mais, la quatrième fois, il a accepté de partager avec elle son secret en lui révélant que sa force lui venait de sa chevelure de nazir, car il était consacré et dévoué à D.ieu.

Dalila le trahit et après avoir coupé ses tresses, appela les philistins qui lui crevèrent les yeux. Les princes Philistins se réunirent pour offrir un grand sacrifice à Gagôn, leur dieu en disant «notre dieu a livré entre nos mains Samson, notre ennemi» (Jg 16,23) mais comme ses cheveux avaient commencé à repousser, Samson placé entre deux colonnes, a imploré D.ieu de lui rendre sa force et de lui permettre de se suicider en écartant les colonnes du palais, tuant 3 000 philistins en criant «que je meure avec les philistins» (Jg 16,30).

Si les palestiniens éprouvent inconsciemment ce sentiment de vengeance refoulé, il conviendra d’attendre qu’ils gagnent en maturité, comprennent la nécessité de tourner la page et organisent des institutions justes dans lesquelles ils pourront enfin se construire. Le cas échéant, gageons qu’il soit possible de leur offrir une bonne psychanalyse.

«Nous vénérons le faucon»

Ceci est la traduction (complétée par quelques liens) d’un texte de René Wadlow, rédacteur de Transnational Perspectives et représentant aux Nations Unies de l’Association des citoyens du monde. Pour réagir à la situation qu’il dénonce ici, écrire à la 

Mission de la République du Kazakhstan
chemin du Prunier 10
CH-1218 Grand-Saconnex
Suisse


La Conférence des oiseaux

Borat, le journaliste du film «Borat, Leçons culturelles sur l’Amérique pour profit glorieuse nation Kazakhstan» a répandu une image satirique de la culture kazakhe auprès de millions d’adeptes du cinéma qui n’ont sinon qu’une vague idée de la société d’Asie centrale. Ainsi, pour parler de la religion du Kazakhstan, Borat dit: «Nous vénérons le faucon» – un bon mot sans doute hors de portée de tous ceux qui ignorent le symbolisme des oiseaux dans l’Islam inspiré de soufisme du Kazakhstan.

Il aurait été malaisé de pourvoir le film d’une note de «bas d’écran» suggérant de lire l’oeuvre poétique de Farid al-Din Attar (mort au début du XIIIe siècle) intitulée The Conference of the Birds (la conférence des oiseaux), dans laquelle le roi des oiseaux est le dieu souverain de la création. Lorsque les oiseaux y rencontrent le roi, dont l’essence est ineffable, ils pénètrent dans une lumière plus resplendissante que mille soleils.

L’ordre soufi Naqshbandi, qui exerce une grande influence sur la culture d’Asie centrale, met l’accent sur l’évolution du grossier vers le subtil, du faucon vers la lumière des mille soleils. Et Borat, bien sûr, a raison: il est plus judicieux de dire aux Américains que les Kazakhs vénèrent le faucon plutôt que de tenter de décrire la lumière indicible de mille soleils.

L’Asie centrale est pénétrée d’une profonde tradition soufie, mais il y règne aussi une certaine étroitesse d’esprit qui tend à rejeter tout ce qui n’est pas usuel, particulièrement dans le domaine spirituel. Ainsi, alors que les Nations Unies célébraient le 25e anniversaire de la déclaration sur la liberté religieuse (Déclaration sur l’élimination de toutes formes d’intolérance et de discrimination fondées sur la religion ou la conviction), la police kazakhe détruisait au bulldozer les demeures de la seule communauté Hare Krishna du pays, laissait ses habitants dans le froid et refusait de renouveler le visa de ses membres non kazakhs.

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Cette communauté comptant 66 maisons et jardins située à environ 40 km d’Almaty, la principale ville du Kazakhstan, était mise sous pression par le gouvernement depuis quelque temps déjà. Une tentative de détruire les habitations en avril dernier n’a pu être stoppée que grâce à la présence de très nombreux journalistes locaux.

Au début de l’opération de ce mois, le 21 novembre, les routes ont été bloquées par la police. Les journalistes et les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont été éloignés. L’alimentation électrique destinée à l’éclairage et au chauffage de la communauté à été interrompue.

L’International Society of Krishna Consciousness (ISKCON), appelée communément Hare Krishna en raison de sa manière de scander le nom de Krishna, avait créé sur place une communauté rurale et utilisait l’une des maisons comme temple en attendant de pouvoir construire un plus grand bâtiment. Les gens y venaient depuis d’autres pays d’Asie centrale, et affrontaient souvent des ennuis en rentrant chez eux ensuite. D’autres États de la région sont tout aussi intolérants que le Kasakhstan envers les formes de spiritualité qui leur paraissent exotiques.

L’une des ironies de cette situation est que l’ordre soufi Naqshbandi du Kasakhstan utilise la même technique d’éveil spirituel que Hare Krishna, à savoir la répétition constante, mais silencieuse, du nom du Très Haut (Allah). Dans le cadre de cette pratique, les lettres du nom de Dieu sont visualisées comme étant écrites sur le coeur, jusqu’à qu’elles deviennent rouges, puis, avec les répétitions successives, blanches et enfin vertes. L’exercice est réitété en visualisant les lettres sur la gorge, puis sur le front et enfin sur le sommet du crâne, c’est-à-dire en suivant une ligne que l’Hindouïsme décrirait comme celle des chakras de la kundalini.

Les États d’Asie centrale sont tous très sensibles aux mouvements religieux sur lesquels ils n’ont aucun contrôle. Ils craignent que ces mouvements ne deviennent des foyers de revendications politiques qui ne trouvent pas d’exutoires dans les activités limitées des partis autorisés. Des gens vêtus de robes oranges scandant «Hare Krishna» au son d’instruments à percussion doivent avoir quelque chose à cacher.

S’il ne veut pas voir bientôt Borat ajouter à la chasse fictive des Juifs du Kasakhstan celle, bien réelle, des membres de Hare Krishna, le gouvernement kasakh doit rapidement modifier sa politique de manière à respecter la déclaration des Nations Unies sur la liberté religieuse, comme il y est tenu.

«Salut, je m’appelle Ahmed et je veux devenir une bombe humaine»

Un candidat à l’attentat-suicide ouvre son coeur et son cerveau ravagés. Traduction:

JÉNINE WND a eu l’occasion, par l’intermédiaire du groupe terroriste du Djihad islamique, d’approcher un Palestinien de 23 ans qui s’est porté volontaire pour devenir une bombe humaine et dont l’organisation dit qu’il possède un «grand potentiel» et participera donc probablement aux prochaines tentatives d’attentats-suicide contre des civils israéliens.

Selon les dirigeants du Djihad islamique, cet auteur d’attentat-suicide potentiel est l’un parmi «des centaines» de jeunes Palestiniens du nord de la Cisjordanie qui ont passé avec succès les stages de recrutement et sont prêts à s’infiltrer parmi la population juive des centres urbains avec une ceinture d’explosifs dans le but d’y tuer autant d’Israéliens que possible.

L’entrevue s’est déroulée dans un immeuble isolé de Jénine, un ville située au nord de la Cisjordanie fameuse pour servir de bastion au Djihad islamique et d’où proviennent la majeure partie des auteurs des récents attentats-suicide à la bombe.

Le Djihad islamique a revendiqué chacun des attentats-suicide perpétrés dans Israël ces deux dernières années, y compris un attentat à la bombe à Tel-Aviv qui coûta la vie à un adolescent américain, Daniel Wultz, et à neuf Israéliens. Le Djihad islamique a également effectué quantités d’attaques armées et de lancements de roquettes contre Israël. Les dirigeants du Djihad islamique permirent à WND d’interviewer le candidat à l’attentat-suicide en compagnie de son recruteur, un membre chevronné du groupe terroriste.

Tant le recruteur que l’auteur potentiel d’attentat-suicide savaient que le reporter de WND est juif. À plusieurs reprises pendant l’interview, réalisée grâce à l’assistance d’un interprète anglais-arabe, le recruteur ordonna au candidat de ne pas répondre à certaines questions. Le visage du candidat à l’attentat-suicide n’était pas dissimulé pendant l’interview, mais il avait reçu pour consigne du recruteur du Djihad islamique de ne divulguer ni son nom, ni des informations étendues sur sa biographie.

WND: Parlez-moi de votre vie et de ce que vous faites pendant vos loisirs.

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: J’étudie à l’université de Cisjordanie et j’espère me marier au cours des deux prochains mois. Ma vie est très normale. Je regarde la télévision, surtout les actualités et les émissions historiques et religieuses. De temps en temps, je joue au football et de fais de la musculation.

WND: Votre famille est-elle pauvre?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Non. Nous sommes dans la moyenne, mais loin d’être aisés. Je partage ma chambre avec mes frères, mais les choses vont mieux maintenant car l’un de mes frères s’est marié et a quitté la maison l’été passé.

WND: Pourquoi voulez-vous devenir une bombe humaine?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: J’ai d’abord décidé de devenir un martyr quand j’ai vu ce que l’armée israélienne a fait dans le camp de réfugiés de Jénine pendant la grande campagne militaire d’avril 2002.

Mais cette idée a pris de l’envergure quand j’ai compris quel statut j’aurais au paradis si je me sacrifiais pour Allah. Chaque fois que quelqu’un meurt en martyr dans un attentat-suicide à la bombe, je prie pour lui, mais je me sens envieux. Je voudrais être là où il est et je prie Allah de me donner un jour une telle occasion et un tel honneur.

[NdE: Le terroriste suicidaire fait référence à un raid anti-terroriste dans sa ville natale de Jénine, en 2002, que les leaders palestiniens qualifient de «massacre» perpétré par l’État juif et au cours duquel les Forces de défense israéliennes auraient tué plus de 500 civils palestiniens, dont un grand nombre de femmes et d’enfants. Plus tard, il a été avéré que 56 Palestiniens, essentiellement des combattants armés, ont perdu la vie dans le raid, lequel faisait suite à une série d’attentats-suicides meurtriers en Israël préparés et dirigés depuis les infrastructures terroristes de Jénine. Vingt-trois soldats israéliens ont été tués dans la bataille de Jénine, que les troupes des FDI conduisirent de maison en maison, afin de minimiser le nombre de victimes civiles en évitant les bombardements aériens.]

WND: Votre principale motivation à devenir une bombe humaine est de servir Allah?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Oui, bien sûr. Allah a donné aux Musulmans la possibilité de mériter leur récompense et leur rétribution de différentes manières. Il y a ceux qui prient, qui jeunent et qui respectent les ordres d’Allah, et il y a ceux qui aspirent à une plus haute récompense. Et la plus grand récompense est donnée à ceux qui sacrifient leur vie, leur corps et tous les biens de ce monde.

WND: Ce que vous dites est intéressant car de nombreux universitaires des États-Unis et plusieurs de mes collègues des médias affirment que les Palestiniens deviennent des terroristes suicidaires parce qu’ils sont pauvres et désespérés et à cause de l’occupation israélienne. Diriez-vous que ce ne sont pas les raisons qui vous poussent à vous faire exploser parmi les Israéliens?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: La volonté de me sacrifier pour Allah est la première et la plus importante raison. Il est vrai que les Sionistes occupent nos terres et qu’il est de notre devoir religieux de les combattre, y compris par des attentats-suicide. Cependant, l’objectif n’est pas de tuer des Juifs, mais de rejoindre Allah.

L’objectif est de satisfaire Allah et de suivre ses instructions. Pas d’intérêt financier, rien. Pas de lavage de cerveau, pas de pression. C’est ma propre décision. Tout les autres mensonges proviennent de la propagande israélienne pathétique.

Je prie Allah pour qu’il m’accorde l’honneur de mourir dans une opération. Car c’est le moyen suprême, le plus noble, de rejoindre Allah. Ces martyrs ont un statut particulier dans l’au-delà et ont de meilleures chances de pouvoir contempler le visage d’Allah et de jouir des fantastiques plaisirs qu’il nous offre.

WND: J’ai bien entendu? Vous avez dit que votre objectif n’est pas de tuer des Juifs? Mais n’est-ce pas précisément ce que vous faites en tant que bombe humaine?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Peut-être que le fait d’être né ici a aiguisé ma conscience religieuse, mais je crois que si je vivais en Tchétchénie, en Irak, en Afghanistan ou ailleurs, j’aspirerais aussi au martyre.

Ce qui compte pour moi est la satisfaction d’Allah, peu importe où je vis. Mais comme nous vivons dans cette partie du monde, la voie vers Allah passe par le combat contre l’ennemi sioniste. C’est le djihad, le sacrifice, le plus important.

WND: Ces clichés sont impressionnants, mais êtes-vous conscient de parler à un Juif en ce moment? Peut-être dites-vous ce que je souhaite entendre. Dites-moi la vérité. Vous voulez tuer les Juifs, n’est-ce pas?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Nous n’avons jamais appris à haïr les Juifs, mais à haïr l’occupation par les Sionistes de notre terre islamique que l’entité sioniste a volée et occupée avec l’aide de la conspiration mondiale. Les Juifs peuvent avoir leur État, mais pas sur nos terres et aussi longtemps que cette condition n’est pas remplie, tous les Musulmans doivent combattre cette entité. Les Juifs ont volé cette terre sainte islamique et nous devons les combattre, mais ce à quoi j’aspire, c’est de rejoindre ce qui m’attend dans l’au-delà.

WND: Vous parlez de combattre les Juifs. Je suis un Juif américain. Voulez-vous me tuer?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Vous êtes ici et personne ne vous fait de mal et personne ne pense à vous faire du mal. Mais si, par malchance pour vous, vous vous trouvez à l’endroit auquel mon opération (suicide) aura lieu, je n’en serai pas attristé. Vous autres Juifs américains avez partie liée avec les Sionistes, et vous êtes encore plus dangereux que les Israéliens à cause du soutien international que vous leur fournissez pour massacrer notre peuple et perpétuer l’occupation.

WND: Donc, si vous me voyez un jour prochain dans un café à Jérusalem alors que vous êtes en mission, vous n’hésiteriez pas à vous faire exploser?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: À cet instant, il n’y aura aucune place pour l’émotion et les hésitations. Si je vais en opération, c’est que j’ai décidé de laisser mes proches derrière moi – ma mère, mon père, mes frères et soeurs, toute ma famille et mes amis. Et si je suis capable de cela, je ne vous épargnerai pas juste parce que nous nous sommes rencontrés une fois.

Pour l’instant, avant que je ne vous envoie en enfer pendant une opération, profitez de votre thé et de notre hospitalité (rires).

WND: De nombreuses émissions de la télévision palestinienne ont prétendu que les Juifs sont les descendants de singes et de porcs et que nous utilisons le sang de Palestiniens et de Chrétiens pour préparer notre pain azyme de Pesah. Croyez-vous cela?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Je sais pourquoi vous posez cette question. Vous pensez que nous sommes tous naïfs ou mauvais de naissance, ou que nous subissons des lavages de cerveau. Nous ne faisons que suivre les ordres du Coran car si nous ne le faisons pas, nous serons attaqués, occupés, contrôlés et tués par les ennemis de l’Islam.

WND: Vous n’avez pas répondu à ma question. Croyez-vous que je descende de porcs et de singes?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Le Coran nous dit qu’Allah s’est mis en colère contre les Juifs à cause de leur mauvais comportement envers Moïse et les commandements d’Allah et qu’Allah cria alors aux Juifs: «Soyez des porcs et des singes!»

Je ne sais pas si Allah a transformé les Juifs en porcs et en singes physiquement, ou si c’est une manière de nous dire qu’ils sont aussi horribles que des porcs et des singes. Le principal est que c’est là ce qu’Allah, qu’il soit béni, pense que les Juifs méritent d’être.

Je ne sais pas ce qu’il en est du pain azyme de la Pesah, mais je sais que les Juifs sont la nation connue pour avoir tué les prophètes d’Allah et qui, de nos jours, veut contrôler le monde ou du moins cette partie du monde, entre le Nil et l’Euphrate. Ils (les Juifs) contrôlent déjà les États-Unis, ses médias, son système financier et son administration.

WND: Auparavant, vous avez mentionné les plaisirs qui vous attendent après votre attentat-suicide. Je suppose que vous parliez des 72 vierges aux yeux noirs dont vous croyez qu’elles vous attendent au paradis?

(le candidat terroriste hoche la tête pour dire oui.)

WND: Vous présentez le martyre comme une action divine. Vous parlez de récompense dans l’au-delà, de niveaux spirituels suprêmes pour rétribution de ce que vous considérer comme un don à Allah. Mais vous me dites aussi que votre opération suicide sera suivie par une éternité de sexe avec des vierges. Or c’est là le plaisir physique le plus primaire qui se puisse imaginer. Est-ce là votre vision religieuse du paradis?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Laissez-moi vous expliquer quelque chose. Le monde, le bas monde dans lequel nous nous trouvons maintenant, est temporaire. Allah examine la loyauté des êtres humains, il vous demande d’éviter ici-bas tout ce qui peut vous tenter, tout ce qui vous fait plaisir sur cette terre, et de vous dédier à Allah.

Cela ne signifie pas qu’Allah ne pense pas qu’il soit bon de satisfaire ces besoins sexuels, de prendre plaisir à l’alcool, à la nature et aux autres choses. L’élément crucial est que les non-Musulmans font ces choses dans ce monde et ignorent Allah, et toutes les règles morales, alors que les Musulmans doivent fournir un énorme effort spirituel sur terre afin de mériter ces plaisirs (physiques) dans l’au-delà.

Je ne sais pas comment vous autres Juifs voyez ces plaisirs physiques, notamment après que la Torah qu’Allah vous a confiée ait été falsifiée, mais dans notre religion, tous les efforts spirituels sont exigés de nous sur terre, et cela est beaucoup plus difficile. Ainsi, la question du sexe est incomplète comme vous la présentez. Vous vous adonnez librement au sexe maintenant, moi pas.

Mais vous irez en enfer après avoir vécu 50, 60, 70, 80 ans, et moi, je prie pour qu’Allah l’accepte, j’irai au paradis et j’y prendrai tous les plaisirs dont vous avez profité pendant ces 80 années. La différence est qu’après ces années, vous brûlerez en enfer pour toujours tandis que moi, après mes années dans ce monde de foi, de retenue et de patience, je jouirai des plaisirs d’Allah pour l’éternité.

WND: Admettons que votre conception du paradis soit correcte. Vous êtes récompensé par 72 vierges aux yeux noirs pour avoir vécu la vie que vous décrivez. Pensez-vous vraiment que vous irez au paradis pour avoir tué des civils innocents dans une opération suicide?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Vous voulez ridiculiser cette question, mais tout cela est dans le Coran. Allez et demandez à Allah ce qu’il en est. Le Coran nous promet les vierges aux yeux noirs et voilà tout. Le Coran est plain de versets glorifiant le shahid, le martyr.

WND: Montrez-moi où, exactement, le Coran dit que vous aurez 72 vierges aux yeux noirs pour vous faire exploser parmi des civils.

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Vous et moi, nous ne discutons pas d’Allah et du Coran. Je vous en dirai plus au moment où j’exploserai et qu’une vierge aux yeux noirs emportera mon âme vers le ciel.

C’est l’important, dans notre mission – exécuter les ordres d’Allah et espérer recevoir la récompense qui nous est promise dans le Coran.

WND: Que pensez-vous des États-Unis?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: La culture américaine ne m’intéresse absolument pas. C’est une culture vide, sans valeurs, pleine d’immoralité et d’éléments interdits par Allah comme la liberté sexuelle et la violence.

WND: Donc je suppose que vous n’écoutez pas la musique américaine et que vous ne regardez pas les films américains?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Je ne regarde pas les films américains et j’ai des remords en pensant à l’époque de l’avant-intifada (la campagne terroriste lancée en 2000), quand je regardais des films américains comme «Platoon» ou ce film réalisé sous l’eau. Ce sont des stupidités et je prie Allah de me pardonner toutes ces heures passées à regarder ces absurdités. À mon avis, l’Amérique est le grand ennemi, qui dirige la guerre contre l’Islam, les Musulmans, les Palestiniens et contre tout ce qui menace l’ennemi sioniste.

WND: Lors du dernier attentat-suicide à la bombe, à Tel-Aviv cette année, un adolescent américain nommé Daniel Wultz a été gravement blessé et est décédé depuis de ces blessures. Visez-vous les Américains d’une manière générale?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: L’Amérique détruit et exploite le monde arabe et islamique dans le cadre du plan des sionistes et des croisés. Nous disons que les Juifs américains sont les parrains de l’entité sioniste en Amérique. Donc, je suis sûr que ce Daniel participait à l’activité armée. Sinon, il collectait de l’argent pour l’entité sioniste. Sinon, il aurait décidé un jour de venir vivre ici comme colon. Il n’y a donc aucune raison de le définir comme un innocent.

WND: Si vous devenez une bombe humaine, pensez-vous que les membres de votre famille vous regretteront, ou plutôt que le fait que vous vous fassiez exploser parmi des hommes, des femmes et des enfants israéliens les rendra fiers de vous?

CANDIDAT À L’ATTENTAT-SUICIDE: Les membres de ma famille, et surtout ma mère, ont le sentiment qu’ils entendront un jour dire que j’ai effectué une opération. Je ne pense pas qu’ils seront tristes en apprenant que je me suis tué dans une opération. Car c’est l’effet de la volonté de satisfaire Allah.

Je ne pense pas qu’ils seront surpris si je le fais, mais je ne leur dirai jamais rien, pour éviter les pressions. Toute notre idéologie est basée sur le fait d’éviter les pressions et les tentations qui nous lient à ce bas monde. C’est l’autre monde que j’aspire à rejoindre avec tout l’amour de ma mère et de ma famille. Aujourd’hui, ils m’aiment et j’espère qu’à l’avenir ils m’aimeront toujours, mais qu’ils seront aussi fiers de moi.

Le GRIS — ennemi de la civilisation

Le GRIS, Groupe de recherche sur l’Islam en Suisse, organise un cours de formation complémentaire en janvier prochain à Fribourg. Non, j’exagère un peu: l’organisation est en principe confiée à l’université de Fribourg, sous la houlette du prof. Richard Friedli. Mais le second responsable et tous les intervenants annoncés (Stéphane Lathion, Mallory Schneuwly Purdie, Erwin Tanner, Matteo Gianni) à une exception près sont du GRIS. Autant de spécialistes de l’Islam ou des religions en général.

Leur cours s’adresse à tout un chacun (à condition de débourser 550 francs):

Personnel des administrations publiques, des Organisations Internationales et Non Gouvernementales, diplomates, médiateurs, enseignants et toute personne intéressée et concernée par la thématique de l’Islam en Suisse.

Et il vise à:

faire émerger des pistes de réflexion et des propositions concrètes susceptibles d’aider à une coexistence positive entre musulman et non musulman vivant en Suisse

C’est-à-dire à atteindre les buts suivants, que je numérote pour une meilleure compréhension:

  1. Connaissance des éléments essentiels de la religion musulmane ainsi que des repères historiques indispensables à une bonne compréhension de la réalité de l’islam en Suisse aujourd’hui
  2. Mise à disposition d’outils et d’éléments d’analyse sur la situation des musulmans vivant en Suisse tant en matière de profils socio-démographiques que de pratiques religieuses
  3. Prise en compte, grâce à une approche originale de ces questions, des différentes implications liées à une nouvelle situation pour tous les acteurs en présence
  4. Rendre attentif les participants aux divers aspects juridiques et différents niveaux de résolution des contentieux
  5. Faire réfléchir les participants au concept d’obligation d’accommodements raisonnables comme outil pour faciliter une coexistence forcée et la rendre positive

Les buts 1. et 2. paraissent purement factuels. Il s’agit en principe d’information brute. Et de cela, toutes les personnes intéressées ont besoin, bien sûr. Mais la limitation de la «réalité de l’islam en Suisse» constitue un sérieux handicap à une information de qualité, vu l’aspect mondial de la réalité islamique. Ainsi, en concentrant le regard sur la Suisse, on obtient une image de l’Islam qui ne correspond ni à la réalité de notre époque, ni à celle de l’Islam en général, puisque l’histoire de l’Islam en Suisse est pour ainsi dire inexistante. D’autre part, rappelons que les connaissances sur cette réalité de l’Islam en Suisse sont essentiellement fournies par, vous l’aurez deviné, une étude du GRIS.

Le but 3. promet «une approche originale». C’est la pochette surprise du programme. Des idées neuves pour tout le monde.

Le but 4. consiste à aborder des questions juridiques. Gageons qu’on n’y apprendra pas que le djihad, offensif également, est une obligation légale pour la communauté des Musulmans, et qu’elle le restera à jamais pour tous les Musulmans alphabétisés qui accordent du crédit aux textes sacrés de leur religion. Gageons qu’on omettra de rappeler que la charia légalise, outre l’obligation de participer au djihad, l’usage de la violence pour imposer la charia, la ségrégation religieuse, les châtiments corporels en place publique et l’esclavagisme.

Mais le clou se situe dans le dernier but, celui qu’on ne lit plus, tant il est enterré en fin de programme. Or c’est le plat de résistance. Répétons-le:

Faire réfléchir les participants au concept d’obligation d’accommodements raisonnables comme outil pour faciliter une coexistence forcée et la rendre positive

Voilà un élément clairement directif s’il en est. Les participants devront se familiariser avec l’«obligation» de procéder à des «accommodements» afin de «faciliter une coexistence forcée». Il n’existe aucunes — aucunes — connaissances empiriques sur la manière de coexister pacifiquement avec l’Islam du XXIe siècle, mais les gens du GRIS veulent présenter comme une obligation le fait d’accorder des concessions aux Musulmans.

Ces gens sont malhonnêtes — de toute évidence, ils sont ou travaillent pour des islamistes, des gens qui veulent imposer la charia en Suisse. Oui, car si Monsieur-tout-le-monde peut certes se tromper sur la nature de l’Islam et la bonne attitude à adopter devant les revendications des Musulmans hors d’Islam, des experts sont des gens payés pour savoir ce qui se passe dans un tel cas. Et pour le découvrir, il faut quitter le cadre étroit de la situation suisse — la spécialité du GRIS, et ce n’est certainement pas un hasard — pour examiner la progression de l’Islam dans les autres pays occidentaux.

Alors, on peut observer que les complaintes perpétuelles des Musulmans, le suprématisme musulman et le terrorisme musulman, toutes choses absolument centrales dans l’enseignement de l’Islam traditionnel, celui qui se réclame du prophète Mahomet, s’aggravent systématiquement à mesure que l’Islam est toléré. Voir Hans-Peter Raddatz pour une explication théorique de ce dernier phénomène par un expert reconnu.

Ce que les Suissesses et les Suisses doivent apprendre, c’est comment éviter que cette idéologie médiévale à l’agonie ne puisse se perpétuer et répandre la zizanie et la barbarie dans nos pays, après avoir ruiné déjà tant de nations. En prétendant apporter des solutions alors qu’ils ne font qu’encourager les gens à accepter l’Islam, les gens du GRIS nous mènent à la catastrophe. Et ils sont trop savants pour être simplement stupides. C’est leur choix stratégique qui s’exprime ici.

Toute leur intelligence, même, est consacrée à camoufler l’effet concret de leur action. En disant par exemple qu’il est bon d’encourager les aspects non politisés de l’Islam, alors que l’Islam lui-même ne connaît pas de différence entre pouvoir religieux et pouvoir politique: celui qui règne dans l’Islam est celui qui impose les lois de Dieu. Ou en donnant à croire qu’il est souhaitable de favoriser un enseignement modéré de l’Islam par le financement de chaires universitaires, alors que les incitations à la haine et au suprématisme se trouvent en toutes lettres dans les textes de référence de l’Islam, qu’ils ont toujours été interprétés de la même manière par tous les chercheurs sérieux et que seule la mise à nu du caractère inhumain et inacceptable des sources mêmes de cette monstruosité d’un passé révolu peut nous en prémunir. Ou encore en sous-entendant que, les Musulmans suisses étant plutôt discrets en matière de religion, il ne peut pas être dangereux de les laisser devenir plus religieux, alors que c’est la pratique même de la religion qui rend les gens fanatiques. Ou encore en attribuant le fanatisme à une propagande politisée, que l’on peut contrer en mettant en valeur l’aspect religieux, alors que cette propagande fait généreusement appel aux convictions religieuses islamiques.

En omettant de signaler ces éléments, ces gens trompent les Suisses. À chaque conférence, à chaque apparition dans les médias, à chaque cours, les gens du GRIS empoisonnent un peu plus la conscience des gens de bonne foi en répandant des platitudes inutiles et de mauvais conseils. Ils sont nos pires ennemis, pires en tout cas que les Musulmans eux-mêmes, qui eux n’ont guère d’autre choix que d’être des Musulmans, justement, puisque leur religion tue ses apostats. Et si nous ne défendons pas nos valeurs avec lucidité et fermeté, et que nous permettons à l’idéologie meurtrière qui anime le projet islamique de prendre possession de nos institutions, de nos médias, de nos places publiques, les Musulmans n’auront aucune raison de nous faire confiance. Dès lors, à leurs yeux, nous sommes le passé, et l’Islam est l’avenir.

Les Musulmans suisses ne peuvent se débarrasser des horreurs médiévales inhérentes au noyau même de leur religion que si nous interdisons catégoriquement toute manifestation publique de cette religion chez nous. Alors, ils auront la liberté d’interpréter leur religion personnelle d’une manière moderne, justement, loin des cultes et des lois mis en place par des brigands et des despotes du Moyen-âge. Comme ont pu le faire de nombreuses communautés musulmanes au cours du temps, d’ailleurs, alors qu’elles étaient laissées en paix par les individus malades de leur âme qui s’appliquent à répandre la religion islamique. Comme le font les gens du GRIS. Car ce ne sont pas les Musulmans qui posent problème, ce sont les gens, musulmans ou pas, qui vantent cette religion dont les lois exigent clairement notre disparition et celle des libertés, des droits, de tout ce qui fait la civilisation.

Et, ouvrons les yeux, l’action du GRIS vise précisément cela: répandre l’Islam — dans les universités, dans les médias, dans les entreprises, partout. Sans le GRIS, les Musulmans suisses sont moins musulmans, avec le GRIS, l’Islam est plus présent.

Il est bien évident qu’un tel projet implique de présenter l’Islam sous un certain jour, acceptable dans le pays concerné. Et c’est pourquoi nous n’entendons jamais ces menteurs professionnels parler des éléments de la religion islamique qui inspirent l’islamisme. Mahomet, l’exemple à suivre de tous les Musulmans, était un coupeur de têtes, un chef de guerre, un assassin, un pilleur, un esclavagiste. Et tous ces actes sont donc légaux dans l’Islam, et même obligatoires. Aujourd’hui comme hier, car ils sont basés sur une vérité censément ultime. Voilà ce que disent les gens qui ont étudié l’Islam et qui veulent défendre les libertés, l’État de droit, le progrès. Ceux qui ont étudié l’Islam et qui passent tout cela sous silence sont les ennemis de la civilisation.

Le socialisme est synonyme d’insensibilité

Il a toujours été possible de le démontrer intuitivement: confier à une chose – l’État – le soin de «faire le bien» (solidarité, charité) n’encourage pas l’action de bien. Au contraire, dans une communauté où l’État est censé pourvoir aux besoins des démunis, les gens sont découragés de faire preuve de charité.

La démonstration en est apportée en ce moment par un Américain, le professeur Arthur C. Brooks dans un livre – Who Really Cares – dont je découvre l’existence sur un de mes blogs favoris. L’auteur semble parfait pour ce rôle – c’est un ancien démocrate (au sens américain du terme, donc partisan du modèle socialiste) aujourd’hui indépendant après avoir été républicain, professeur d’administration publique chevronné, qui a vraiment disposé des moyens d’établir ce qu’il propose comme un fait établi: les républicains (au sens américain du terme, donc partisans du moins d’état) sont sensiblement plus généreux pour leurs semblables que les démocrates, et non seulement au niveau financier, mais dans tous les domaines possibles, y compris les travaux bénévoles et les dons de sang.

Et quoi de plus normal? Si l’on veut encourager la solidarité, la vraie, celle des gens, celle du coeur, il faut éviter comme la peste que l’État s’en charge, car alors plus personne n’a besoin d’être charitable, théoriquement, et les gens oublient aisément de l’être. Si voter pour un système étatique qui se charge de la charité à sa place peut avoir quelque chose de charitable au premier degré, comment éviter qu’ensuite, les électeurs partisans de ce modèle n’attendent systématiquement de l’État qu’il se charge de toutes les petites misères humaines alentour et ne cessent de s’investir dans ce domaine?

Comment éviter aussi que ce modèle n’attire tous les électeurs dont le coeur est fermé à la charité? La charité, la solidarité, est considérée comme une vertu dans toutes les sociétés saines, mais certains ne se sentent pas autrement portés à aider leur prochain – pour se démunir en faveur d’autrui, il faut avoir foi en la bonté de l’homme. Comment vont voter ceux qui n’ont pas cette foi? Socialiste, bien sûr, car c’est ainsi qu’ils peuvent passer pour «bons» à moindre compte. Car il n’y a plus besoin d’être généreux, charitable et compassionné, lorsqu’on est socialiste, pour passer pour quelqu’un de généreux, de charitable et de compassionné. Et surtout lorsqu’on est élu socialiste, bien sûr.

Si bien que les partis à vocation socialiste attirent irrésistiblement les égoïstes, les indifférents et les insensibles qui se soucient de leur bonne réputation. Et dans une société bien-pensante, ils sont une majorité, car il faut un engagement politique ferme et résolu pour prétendre alors ouvertement que l’action sociale est au fond nuisible lorsqu’elle est étatisée. Ces partis attirent aussi les gens qui ne nourrissent aucune réflexion politique, ou qui ne pensent aux questions politiques qu’en termes primitifs (les socialistes sont gentils – la preuve: ils le disent, ils vantent sans cesse leurs préoccupations pour les moins favorisés). Et il y a encore tous les gens à qui les socialistes aigris ont fait croire, à force de calomnies, que seule la gauche se soucie du bien des gens. Et bien sûr il y a ceux qui comptent sur les aides de l’État pour faire leur chemin dans l’existence. Car il semble plus facile, à des esprits oisifs, de voter pour obtenir un éventail de droits sociaux quasi automatiques que de faire la preuve de leur nécessité devant ses pairs.

Naturellement, il y a aussi tout de même des réflexions politico-historiques un peu plus sérieuses qui parlent en faveur du socialisme. Par exemple, pour en citer une assez commune, il me semble, seule la résistance de la gauche serait à même de freiner suffisamment les ardeurs fascistes dont l’Europe a tant souffert au siècle passé. Mais bon, ces fascistes se présentaient comme des socialistes avant de prendre le pouvoir. Oui, qui veut régner par le pouvoir de l’État tend à faire donner un maximum de pouvoir à l’État. Et c’est là le principal écueil strictement politique de la théorie socialiste: dès lors que l’on met en place un instrument étatique extrêmement puissant, peu importe dans quel but, il sera convoîté par les gens que le pouvoir corrompt, beaucoup plus que par les gens qui se soucient des qualités humaines que le socialisme prétend défendre. Et tôt ou tard, cet État cessera d’agir pour le bien commun et infligera, à cause de son pouvoir immense, des dommages incalculables à sa population. Le socialisme est un piège politique impitoyable.

Il faut au contraire responsabiliser les gens, individuellement, et faire en sorte que l’État, si tant est qu’il doive intervenir d’une quelconque manière à ce niveau, se contente de simplement récompenser les actes de solidarité des personnes ou des entreprises, afin d’en favoriser l’expression spontanée. Et il doit le faire dans toute la mesure du possible sans augmenter ses propres prérogatives, sans créer de nouveaux offices étatiques. L’État doit être le plus inexistant possible. Il doit uniquement veiller à ce que la société civilisée soit réalisable: défendre le pays, y faire régner les droits et les libertés (mais pas les fournir), gérer la construction et l’entretien des infrastructures communautaires. Le reste est l’affaire des citoyens et doit le rester. Car l’État, en réalité, n’est autre que ses citoyens. Le reste est illusion, simple convention de langage.

Et, comme le montre Arthur C. Brooks, justement, les gens qui pensent ainsi (républicains) sont, dans l’ensemble, naturellement plus enclins à se montrer charitables et compassionnés, personnellement. Car ils ont, généralement, le sens du risque, la fibre de la vraie solidarité et l’énergie de la foi en l’homme nécessaires à toute entreprise qui ne compte pas sur une sorte d’entité permanente sécurisante, telle que l’État, pour réussir.

Remise en question du traité de paix israélo-arabe


par Daniel Pipes
New York Sun, 21 novembre 2006

Pas moins de 92% des personnes interrogées lors d’un récent sondage auprès de 1000 Égyptiens âgés de plus de 18 ans qualifient Israël d’État ennemi. Et seuls 2% le considérèrent comme «un ami de l’Égypte».

Cette attitude hostile revêt de nombreuses formes, dont une chanson populaire intitulée «Je hais Israël», des caricatures politiques violemment antisémites, des théories conspirationnistes bizarres et des attentats terroristes contre des visiteurs israéliens. Le principal mouvement démocratique égyptien, Kifaya, a récemment lancé une initiative visant à réunir un million de signatures pour demander l’annulation du traité de paix israélo-égyptien de mars 1979.

D’autre part, le gouvernement égyptien a permis le transport en contrebande dans Gaza de grandes quantités d’armes destinées à des attentats contre des villes israéliennes proches de la frontière. Yuval Shteinitz, un législateur israélien spécialisé dans les relations israélo-égyptiennes, estime que 90% des explosifs de l’OLP et du Hamas proviennent d’Égypte.

Le Caire n’a aucun ennemi apparent, mais l’État égyptien, pourtant appauvri, engloutit d’immenses ressources dans son équipement militaire. Selon le Service de recherche du Congrès, il a acquis des armes étrangères pour 6,5 milliards de dollars entre 2001 et 2004, soit plus que n’importe quel autre État du Moyen-Orient. Pendant la même période, le gouvernement israélien a consacré 4,4 milliards de dollars et l’Arabie Saoudite 3,8 milliards à l’achat d’armements. L’Égypte est le troisième plus important acheteur d’armes du monde en développement, précédé uniquement par les géants démographiques que sont la Chine et l’Inde. Le pays possède la dixième plus grande armée permanente du monde, largement plus de deux fois plus grande que celle d’Israël.

Cette longue et navrante série de marques d’hostilité se déroule en dépit de l’existence d’un traité de paix avec Israël, présenté à l’époque comme «un tournant historique» tant par le président égyptien Anouar el-Sadate que par le premier ministre israélien Menahem Begin. Le président américain Jimmy Carter espérait qu’il inaugurerait une nouvelle ère, durant laquelle «la violence cesserait de dominer au Moyen-Orient». Et moi aussi, je partageais alors cet enthousiasme.

Cependant, avec le recul, nous pouvons voir que le traité s’est révélé nuisible à au moins deux titres. D’abord, il ouvrit l’arsenal américain à l’Égypte et lui apporta des financements américains lui permettant d’acquérir des armes ultramodernes. Ainsi, pour la première fois dans l’histoire du conflit israélo-arabe, une armée arabe pourrait avoir atteint l’égalité des forces avec Israël.

Ensuite, ce traité a stimulé l’antisionisme. J’ai vécu durant près de trois ans en Égypte dans les années 1970, avant le voyage spectaculaire de Sadate à Jérusalem, à la fin de l’année 1977, et je rappelle l’intérêt très limité pour Israël qui régnait à l’époque. Israël faisait régulièrement l’actualité, mais n’alimentait guère les conversations. Les Égyptiens semblaient satisfaits de pouvoir déléguer ce problème à leur gouvernement. Ce n’est qu’après la signature du traité, que de nombreux Égyptiens considérèrent comme une trahison, qu’ils commencèrent à s’y intéresser directement. Il en résultat l’émergence d’une forme d’antisionisme plus personnelle, plus intense et amère.

Le même phénomène a pu être observé en Jordanie, où le traité de 1994 avec Israël fit tourner à l’aigre l’humeur de la population. Dans une moindre mesure, les accords palestiniens de 1993 et même le traité libanais avorté de 1983 déclenchèrent des réactions similaires. Dans ces quatre cas, les accords diplomatiques provoquèrent une poussée d’animosité envers Israël.

Les défenseurs du «processus de paix» répliquent que le traité a bel et bien été respecté, malgré les attitudes hostiles des Égyptiens et l’importance de leur arsenal. Le fait est que Le Caire n’a pas fait la guerre à Israël depuis 1979. Cette paix est glaciale au possible, mais c’est une paix.

Ce à quoi je réponds que si la simple absence de guerre ouverte doit être qualifiée de paix, alors la paix a également prévalu entre la Syrie et Israël pendant des décennies, en dépit d’un état formel de guerre. Damas n’a pas de traité avec Jérusalem, mais elle n’a pas non plus d’armement moderne américain. Une signature d’une époque révolue sur un morceau de papier compense-t-elle vraiment les chars Abrams, les avions de combat F-16 et les hélicoptères d’attaque Apache?

Je ne pense pas. A posteriori, il est évident que la diplomatie israélo-arabe s’est nourrie d’idées fausses et de prévisions irréalistes, selon lesquelles:

  • Les accords, une fois signés par des dirigeants arabes non élus, convaincraient les masses de renoncer à leur ambition d’éliminer Israël.
  • Ces accords seraient permanents, sans récidive, ni duplicité.
  • D’autres États arabes allaient forcément suivre cet exemple.
  • L’issue de la guerre peut être conclue par la négociation, plutôt que par la défaite d’un camp.

L’heure est venue d’admettre que le traité israélo-égyptien – présenté usuellement comme le titre de gloire et le couronnement de la diplomatie israélo-arabe – est un échec consommé et d’en tirer les conclusions qui s’imposent afin de ne pas répéter les mêmes erreurs.

La civilisation appelle…

…à résister à cela.

Les Nations Unies complices de massacres programmés

Si les idiots et les assoupis s’éveillaient enfin, il serait peut-être encore possible de réagir correctement. Les idiots et les assoupis, ce sont ces gens qui s’imaginent que les Palestiniens, les Musulmans, pensent comme eux, se basent sur les mêmes valeurs, croient en les mêmes choses, poursuivent les mêmes aspirations; ces gens qui refusent de vérifier leur copie, malgré l’inanité évidente de toutes leurs décisions en la matière depuis des décennies, ou qui n’y réfléchissent même pas, qui travaillent dans la politique internationale comme d’autres font des heures d’usine pour financer leurs loisirs.

Les «Palestiniens» ne veulent pas la paix, des terres à eux ou une vie agréable, à l’ombre de leurs oliviers. Ils veulent tuer et mourir plus que tout au monde, comme tous les individus épris d’Islam, de tout temps. S’ils sont si fanatisés, c’est qu’ils vivent à proximité immédiate de la plus importante communauté de Juifs du monde. Et qu’il est absolument impossible d’être épris de l’Islam et de ne pas haïr les Juifs, bestialement. Les «Musulmans» qui s’en défendent (en voici un, Chouchury, qui va peut-être être mis à mort dans son pays pour ce motif) ne sont pas minoritaires et impuissants pour rien: leur religion est antisémite par essence — leur prophète a fait de la décapitation de Juifs en masse une action bénie du plus haut des cieux, et cela n’avait rien à voir avec de la rhétorique.

L’Islam tel qu’il ressort des textes sacrés est la plus aboutie des incitations à la haine qui soit. Cette religion sanctifie la haine et l’envie de tuer, de torturer, de massacrer ses semblables, et elle exorcise cette haine par l’envie de mourir en son nom, d’une mort qu’elle promet indolore et qu’elle prétend récompenser du meilleur des paradis des brigands: un lieu de luxure éternel. Et elle inclut bien sûr aussi le devoir de mensonge à l’égard de l’ennemi aussi longtemps qu’il est trop puissant pour être vaincu.

Et cette chose nourrit de grands projets, universels et d’envergure mondiale, qui bénéficient depuis des décennies d’un effort de financement encore inégalé dans l’univers du propagandisme. Des séminaires d’experts, des conférences internationales, des encyclopédies, des manuels scolaires, des films, des programmes et même des chaînes télévisées y sont consacrées (au point d’influencer les nôtres). Et même, aujourd’hui, un conseil des Nations Unies.

Que d’aveuglement. Pour ne pas voir la prison des Musulmans. Pour ne pas voir le noyau intrinsèquement meurtrier du Hezbollah. Pour ne pas comprendre que les combattants palestiniens, et leurs femmes, qui fabriquent des roquettes chez eux, se moquent éperdument de notre politique. Ils aspirent à la mort, rien d’autre, la leur et celle de leurs ennemis. Hier, des centaines d’entre eux se transformèrent en boucliers humains autour du domicile de l’un des principaux responsables du programme de lancement de roquettes sur Israël, pour empêcher les Israéliens de détruire sa maison (Tsahal avertit à l’avance de telles actions, pour éviter de toucher les «civils»).

Si le cas fait école, les Israéliens auront le choix entre: – démolir sans prévenir les immeubles dans lesquels les roquettes sont fabriquées et lancées; – tuer des dizaines de «civils» pour détruire ces installations, ou – simplement laisser les Palestiniens leur tirer dessus, avec des engins toujours plus lourds et plus meurtriers, sans réagir. Voilà de quoi les Nations Unies se rendent complices en condamnant systématiquement Israël pour les crimes des Arabes palestiniens musulmans. De massacres désormais à peu près inévitables.

Qu’il soit toujours possible de réunir les États musulmans des Nations Unies pour condamner et, à terme, détruire Israël, c’est normal. Il était stupide de ne pas anticiper cette évolution, mais il est vrai que le problème est inhérent à la nature même de cette institution, qui prétend promouvoir la démocratie en s’associant à ses pires ennemis.

Que la France fasse le même jeu, et jette de l’huile sur le feu en répandant de fausses nouvelles pour faire accuser Israël, c’est normal aussi — ce pays rongé par l’apologie de la révolution, puis par la défaite à répétition, puis par le marxisme et l’islamisme, n’est plus qu’un énorme État boursouflé et sans tête, avec des baudruches en lieu et place de gouvernement et un cirque de clowns démagogues en lieu et place de classe politique. La France est déjà une nation sinon musulmane du moins acquise à la dhimmitude, la préfiguration pathétique du viol de l’Europe

Mais qu’il ne reste vraiment plus que les États-Unis, et bien sûr Israël, pour le dire, cela se peut-il vraiment? Les Nations Unies, la pire organisation du monde, sont-elles vraiment corrompues à ce point? Il semble bien que oui. Il faut espérer que d’autres travaillent à assurer l’avenir.

Bitter France

Le texte anglais suivant est le résultat de la collaboration entre David Dastych et Irena Elster. La version française en est publiée sur le site de l’UPJF et sur debriefing.org.

* * *

Bitter France

Anti-Semitism and Francophobic excesses are a daily routine

David Dastych with collaboration of Irena Elster, Paris – “What should the free world do while facing Islamist intimidation?” – wrote Robert Redeker, a French philosophy teacher and writer. His op-ed article, published by Le Figaro in Paris on September 19, 2006 resulted in many death-threats, directed at its author for his alleged “defamation of Islam and of Prophet Mohammed”. These threats must have been serious, because two months after the publishing Redeker is still hiding in his own country, under the protection of security services.


Cartoon by Zabuski

A short time after leaving his home in Toulouse, Robert Redeker wrote this dramatic letter to his friend, a well-known philosopher and human rights activist – Andre Glucksmann:

I am now in a catastrophic personal situation. Several death threats have been sent to me, and I have been sentenced to death by organizations of the al-Qaeda movement. […] On the websites condemning me to death there is a map showing how to get to my house to kill me, they have my photo, the places where I work, the telephone numbers, and the death pronouncement. […] There is no safe place for me, I have to beg, two evenings here, two evenings there. […] I am under the constant protection of the police. I must cancel all scheduled conferences. And the authorities urge me to keep moving. […] All costs are at my own expense, including those of rents a month or two ahead, the costs of moving twice, legal expenses, etc. It’s quite sad. I exercised my constitutional rights, and I am punished for it, even in the territory of the Republic. This affair is also an attack against national sovereignty – foreign rules, decided by criminally minded fanatics, punish me for having exercised a constitutional right, and I am subjected, even in France, to great injury.

His situation didn’t change much after several weeks. Recently he wrote to his friends in Paris:

I don’t have the right to put my nose outside. And this continues for almost four weeks. The man, who was acknowledged to be the author of threats against me, has been set free, under legal control. And I, his victim, I live under conditions of quasi-detention. I don’t have the right to leave, I am not free to do anything, except sending e-mails and telephoning. I do not even have the right to open the shutters. And one of the culprits is given freedom; he has the rights of which I have been deprived. It’s horrible to live.

Pierre Rousselin, the editor in chief of Le Figaro, apologized on Al-Jazeera TV for the publication of the article. A number of Islamic countries, including Egypt, banned Le Figaro following the publication of Redeker’s piece. Mr Rousselin said the publication of the op-ed was a mistake. He said the article did not express the paper’s opinion. The article is no longer available on the Figaro website. But, ever since, it was reprinted, reposted or quoted in many countries, with positive or negative comments. We are posting herewith the full text of Mr. Redeker’s op-ed published in Le Figaro, as a supplement (below this article), for our Readers to make their own judgments on it.

Should we tolerate fanaticism, once more?
The Ministry for National Education did not grant any support to Mr. Redeker, an appointed high-school teacher. How long a time can one hide in his own country because of a gang of fanaticized terrorists, pursuing a citizen who simply has expressed his concern, after a wave of Islamist excesses following the lecture of pope Benedict XVI? Even if Mr. Redeker sharply criticized Islam in his article, should he pay by his head for this offence? Is France of today a country where free speech can be punished – against the law – by death? It’s absurd, but still true.

The case of Robert Redeker is not the first of its kind. Three years earlier, in September of 2003, Louis Chagnon, a Christian and a History teacher in the Georges Pompidou College in Courbevoie, became the object of harassment, and even of legal proceedings, following a lesson of history, when he dictated to his pupils the following words: “Mohammed changed into a robber and an assassin […] when he ordered the massacre of the third and last Jewish tribe of Medina, some 600 to 900 people of the Quaraizah, in May 627.” The parents of some of these pupils demanded from the Ministry of Education to lay off the teacher. This was only the beginning of a long series of harassments and vexations, during which one did not hesitate to call upon the administration, justice and to launch a press campaign against the history lecturer.

Louis Chagnon received the support of several French organizations and their Web sites, such as: laic.info, Primo-Europe, UPJF.org, and also of one of the top journalists of Le Figaro – Ivan Rioufol. There were no death-threats against him, so far, contrary to the case of Robert Redeker.

At the end of his Le Figaro article, Redeker concluded:

As in the Cold War, where violence and intimidation were the methods used by an ideology hell bent on hegemony, so today Islam tries to put its leaden mantel all over the world. Benedict XVI’s cruel experience is testimony to this. Nowadays, as in these times, the West has to be called the “free world” in comparison to the Muslim world; likewise, the enemies of the “free world”, the zealous bureaucrats of the Koran’s vision, who swarm in the very center of the “free world”, should be called by their true name.

One couldn’t say it better. Salman Rushdie, the Indian writer, against whom the Ayatollah Khomeini pronounced his death sentence in 1989, because of his novel “The Satanic Verses” – flees the assassins after seventeen years. In September of 2006, he came to visit Poland. At a press-conference in Warsaw, Rushdie joked: “I don’t wish anybody to be condemned to death by Khomeini. This said, I am still alive, which is not any more the case of Khomeini. Beware of the writers!” In October of this year, at an event organized by the Center for Inquiry in New York, Salman Rushdie spoke frankly on the ongoing debate in America and Western Europe over Islam and terrorism. Rushdie called for a reform movement in Islam including a re-interpretation of the Koran to take it away from the ‘literalists’.

“Douce France” [1]
In a modest 18th District [18e Arrondissement] of Paris, located not far from La Porte de la Chapelle, near a subway station of the same name, there’s still a high building, a banal communal house, called by local people “The Babel Tower”. In the early 1990s, it was cohabited by Frenchmen of various origins, religions and different colors of skin. On the ground floor, there was also a kind of club, which accommodated everyone. Not a poor man’s house, this Tower. The 18th district was also multicultural, populated by ordinary people, with many Arab and Chinese restaurants, Vietnamese shops, and a local market, from which emanated exotic fragrances.

“Douce France” [Sweet France] and its republican ideals: Freedom-Equality-Fraternity always attracted the immigrants from the whole world. The oldest among them, the Jews, completely integrated, regard themselves as French. The integration of the Moslems, mainly from North Africa, although they declare the French nationality, proceeds much more slowly, sometimes in opposition to the society and with feelings of alienation. Not every one of them had the chance of Zidane, and many of young Moslems yield to the influence of radical ideas. This brings about primitive reactions, like violence and vandalism (“I will burn Paris!”), sometimes extending to criminal actions. France of today lives through a difficult period of conflicts, witnessing the return of racialism, anti-Semitism, xenophobia and also the birth of…Francophobia. Strange but true, some French citizens are anti-French!

When looked at from abroad, these inter-ethnic conflicts and the absence of the integration of certain part of the French population is really astonishing.

This is France, where the Church is separated from the State by the laws of 1905, still valid, recently amended in 2001 and 2004, and prohibiting any discrimination on religious grounds, this France does not manage to observe her own laws. Today the population of France nears 63 million, of which only 12 per cent practice religion regularly. 64.3 per cent of Frenchmen are considered Catholic (but only 8 per cent of them are practicing), 27 per cent do not identify themselves with any religion, and 8.7 per cent are the believers of other religions. This last group is made up from 49.4 per cent of Moslems, and only 7 per cent of Jews (the statistics of 2004). In absolute figures, the French Moslems amount to 5 to 10 million [no exact figures are available] and the French Jews number about 600 thousand (60 per cent of them are the believers, but avoid religious practices). [2]

The religious demography of France does not provide any base for the explanation of conflicts between the Moslems and the Jews. The authorities try to make popular the mutual respect of the citizens of various origins and religions. The laws repress the racialist aggression, as well as the public negation of the crimes against humanity, such as the Shoah. When in March of 2004 the ostentatious wearing of religious symbols (as the Islamic scarf for women, the Jewish kippa, and the large Christian crosses) was interdicted in the country’s schools, only one religious group openly protested. There were protests of Moslem school-girls, but the action seemed to stop there. The media reported that, on 13 million of children and teenagers in the French schools, only 1,200 pupils (girls) were still wearing the Moslem scarf in school.

In July of 2004, the National Assembly passed a bill [3], authorizing the repression of the people exhibiting “deliberated acts of discrimination, hatred or violence directed against a definite individual or group of persons.” On the basis of this resolution, the imam Abdelkader Bouziane could be expelled from France, in October 2004, for having preached that husbands have the right to beat their wives. The same imam was known for cheating the French social aid office and pocketing over Euro 5,000 per month for his alleged children and divorced wives.

“I’ve killed a Jew, I will go to the Paradise!”
Until the mid-1990s, the Moslem anti-Semitism in France was a phenomenon either rare, or dissimulated. But the first in many years anti-Semitic crime, perpetrated on October 19, 2003, was really horrible. Sebastien Sellam, 21, an appreciated disc-jockey of a chic Paris club in the Champs-Elisees, the “Queen”, left his apartment and went down to the garage to take his car out and to drive to work. At this point, he was brutally attacked by his neighbor, a Moslem youth. The attacker sliced his throat with a knife and gouged out his eyes with a fork. Then he went up the steps to his door, his hands in blood, shouting: “Mum, I killed a Jew, I will go to Paradise!”

The family of the assassin was already known for their anti-Jewish opinions. The close relatives of the victim already had been already finding on the threshold of their door, cocks with their throat sliced – a traditional warning of assassination. The day of the crime, another Moslem, Mohammed Grib, assaulted Mrs. Chantal Piekolek (a 53 year-old French woman, married to a Jew), larding her with some 27 blows of a knife into her chest and neck. Except for a popular tabloid Le Parisien, these two horrible crimes did not draw any attention of the mainstream French media. The Police advised Sebastien’s family not to tell anybody that the crime was an anti-Semitic act.

Ilan Halimi had been dropped close to the railway tracks. Soon after, he died. The Police advised Sebastien’s family not to tell anybody that the crime was an anti-Semitic act.

It was only the second such crime, also committed against a Jew and discovered on February 13, 2006, which “deserved” the attention on the first pages of the print media, and which shocked the public opinion in France and in Europe. On this day, a woman found a Jewish youth, Ilan Halimi, atrociously mutilated and in agony, in a Southern suburb of Paris – Bagneux. He had been dropped close to the railway tracks. Soon after, he died.

Let’s recall the facts: about January 20, 2006, when a young woman invited Ilan to a rendez-vous. It was an ambush. The young man was kidnapped and then cruelly tortured during three weeks by an Arab-Black gang, calling itself “The Barbarians”. Their motives were presented as criminal: they held Ilan’s family to a Euro 1.0 million ransom. But it was just a pretext to avoid the accusation of an anti-Semite hate crime. The whole body of the victim was burned with cigarettes, with acid and was larded by blows of the knife. The leader of the group, Youssef Fofana, was caught by Police on the Ivory Coast, after having fled from France.

When arrested, he tried to justify his crime by telling the Police officers: “We caught him, because he was a Jew, and the Jews are rich” – a typical excuse, using an anti-Semitic stereotype. The Court of Justice finally confirmed the anti-Semitic motive of the crime. Twenty-three members of the “Barbarians” were arrested and brought to justice. Several high officials of the French Government attended the burial ceremony of Ilan Halimi in the Synagogue de la Victoire in Paris, together with representatives of Christian and Moslem religious communities.

A procession of over 100,000 people was formed in Paris, in homage to Ilan.


(avec mention obligatoire: photo © IRENA ELSTER)

On February 26, 2006, a procession of over 100,000 people was formed in Paris, in homage to Ilan, and to express the protest against racialism and anti-Semitism. The family of the victim complained that the Police acted too slowly and that the anti-Semitic motives of the crime hardly found their way to be openly expressed. [4] Later on, the parents of the victim had been tormented by allegations of MRAP, a tendentious organization, which organized legal processes against many Jews and against the people who defended them. They also organized legal help to the assassins, in an abject way, with no respect to the parents of Ilan, who opposed them.

Islam buys the media
Ekmeleddin Ihsanoglu, the President of OIC (Organization of the Islamic Conference) found a suitable way to counter the alleged anti-Islam campaign in the Western media. At a recent meeting of the OIC in Jeddah, in Saudi Arabia, he proposed: “The Moslem investors should invest money in the big international media organizations, which often generate sizable profits, in order to be able to influence their policy through the boards of directors.”

At the time of globalization and freedom of capital movement, it is not difficult to invest in the media. The Arab capital, particularly of the Saudis, has for a long time been present in the West, and France is one of these countries, where the Gulf States invest readily. The network of the interests between the Moslem countries and France is very vast. It includes many fields of commerce and industry.

The question is thus: up to what point the Arab and Moslem investments in the media can influence and endanger the traditional French moderation, tolerance and the respect for the free expression of opinions? In Paris there are rumors circulating according to which 45 per cent of the shares of the biggest French news service, the AFP, could already be in the hands of Saudi investors. In spite of its serious reputation, which AFP enjoys in the international media world, its information policy sometimes evokes suspicion [5].

For example, until recently, AFP avoided calling terrorists…by their true name: “terrorists”, inventing such euphemisms as “combatants”, “partisans” or “resistance movement”. One journalists told us the following anecdote: Some time ago, on a display boards in the corridors of the Agency, appeared a note authorizing the use of the word “terrorist”. But for how long? The press, particularly on the Left, shows much “comprehension” and sympathy toward the Islamists, while severely attacking the United States, Israel, liberalism and capitalism.

At the head of the list of such papers is the much respected daily Le Monde… It could eventually become Liberation, for which sales have dropped and which looks for ways to save itself. Caroline Fourest, a journalist of a popular satirical weekly Charlie-Hebdo (the newspaper which published the Danish caricatures and is facing legal action by Islamist organizations), expressed a concern that the financial contributions of Arab investors might influence the political direction of the French media. She remarked ironically [6]: “One thinks of a new Libe, a mix of Al-Manar and Islamo-gauchism”. As for the difficult financial standing of some papers – she added – it could be better to let them to collapse, than to yield to the diktats of the Gulf Countries.

Is the situation of the French media really so bad, that they would be ready to sell their freedom of expression for the Arab dinars? It is difficult to answer this question definitively, because the information about the Moslem financing of some French media generally remains secret [7]. On the other hand, there are no problems with the financial flow on the industrial markets, including the aeronautic and military ones. Recently, Mrs. Michele Alliot-Marie, the French Minister of Defense, signed a preliminary contract with Saudi Arabia for a nice amount of Euro 2.5 billion. France will deliver to Saudi Arabia 30 Fennec combat helicopters, ten NH-90 transport helicopters for the Navy, and at least two air-tankers Airbus A330-200. In 2007, there a new large sales contract for weapons and military equipment, worth Euro 4.0 billion is expected. When Ares speaks, the Muses keep silent! [8]

In an American cultural magazine Telos, one can read an article by Russell Berman, entitled: Freedom of Expression Disappears: France and Its New Repressions” [9]. In conclusion, the author wrote:

Beyond a doubt, there is certainly a real and dangerous enemy of the West, ready to hijack planes and explode trains; but there is another enemy, a logic of fear and repression, which uses Islam as a pretext to develop a new culture of control. This is the retreat of the West: unless it becomes willing to defend its freedoms at home, it will surely not fight for them against an external enemy in the East because: liberty is indivisible.

Not so “douce”, France
Probably thinking of his compatriots, General de Gaulle [10] said one day: “In general, intelligent people are not courageous, the courageous people are not intelligent.” “Douce France” [Sweet France] this ideal of the country, which attracted oppressed people from the whole world, does not exist any more. Perhaps, it never existed?

Another famous Frenchman, this time from the Left – Jean Paul Sartre, wrote: “No need for grill: the Hell is other people” [11]. Today, it is an other Left, still alive and naive, which is filled with enthusiasm for this “infernal alternative of Islam”, Islamism, just like before they were filled with admiration for “the true” communism of Stalin. And the extreme Right, that of Le Pen – or to the right from Le Pen – revives the nostalgia of Vichy and of Marshall Petain.

Between these two extremes, there live the normal, not so intelligent and not fairly courageous Frenchmen; those who fill the streets in protest against the miseries of France and of the contemporary world: racism, anti-Semitism, terrorism. It is they who still have the capacity to win the war against “The Caliphate” [12], proposed to them [or rather imposed on them], in France and in Europe, by bin Laden and other Jihadists. Oriana Fallaci [13] did not fear to denounce, high and strong, the violence, which imposes on our civilization the nostalgic fanatics, reborn from the distant Middle Ages. This is, perhaps the example for us to follow: He who retreats, will be defeated.

International journalist David M. Dastych writes for Poland’s acclaimed weekly, WPROST, the CFP and The Polish Panorama (Canada), Ocnus Net (Britain), FrontPageMagazine and The New Media Journal (USA), AXIS GLOBE (Israel), Agentura.ru (Russia), and runs his own DAVID’S MEDIA AGENCY. He can be reached at: david.dastych(at)aster.pl

This article was first published by: Canadafreepress.com & UPJF France

Footnotes to the article “Bitter France”:
[1] An allusion to a once famous song « Douce France » [Sweet France], composed in 1943 by Charles Trenet. The title of this article « Bitter France » is also a bitter irony .
[2] International Religious Freedom Report, 2006, Released by the US Bureau of Democracy, Human Rights, and Labour.
[3] The Bill of July 28, 2004 : Loi du 28 juillet 2004 “Apart from the behavior contrary to the basic interests of the State, or linked to terrorist activity, or consisting of clear and deliberated acts of discrimination, hatred or violence directed against a definite individual or group of persons – nobody can be made the object of expulsion, also in view of hypotheses mentioned in the last verse of Article 25.”
[4]. See the book : Ilan Halimi, le canari dans la mine, éd. Yago/ Primo-Europe, 2006.
[5]. See a publication of the research by Atlantis Institute, of November 17, 2005, published by Proche-Orient.info « Le Paysage télévisuel arabe et sa diffusion par satellite ».
[6] See Caroline Fourest La tentation obscurantiste, Grasset, 2005.
[7] See, among others : “L’AFP occulte certaines informations, heureusement, l’Associated Press est là !” (Medias-Ratings).
[8] Ares, the god of war dieu de la guerre, according to Greco-Roman mythology .
[9] Russell Berman, “Free Speech Fades Away: France and the New Repression“.
[10] See: Ch. de Gaulle, Citations
[11]. In J.P. Sartre’s “Huis clos”.
[12] See: Caliphate, Highbeam Encyclopedia :
[13] Oriana Fallaci, see Wikipedia:

* * *

Supplement Robert Redeker’s article, published by Le Figaro, September 19, 2006The original title: Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?

What should the free world do while facing Islamist intimidation?

Robert Redeker – The reactions caused by Benedict XVI’s analysis of Islam and violence highlight the underhanded maneuver carried out by Islam to stifle what the West values more than anything, and which does not exist in any Moslem country: freedom of thought and expression.

Islam tries to impose its rules on Europe: opening of public swimming pools at certain hours reserved exclusively for women, ban on caricaturing this religion, demands for special diets for Muslim children in school cafeterias, struggle to impose the veil at school, accusations of Islamophobia against free spirits.

How can one explain the ban on the wearing thongs on Paris-Beaches (Paris-plages) this summer? The reasoning put forth was bizarre: women wearing thongs would risk “disturbing the peace”. Did this mean that bands of frustrated youths would become violent while being offended by displays of beauty? Or were the authorities scared of Islamist demonstrations by “virtue squads” near Paris-Beaches?

However, the authorization of the veil on the street is more disturbing to public peace than wearing a thong, because it invites complaints against the upholding the oppression of women .This ban represents an Islamization of sensibilities in France, a more or less conscious submission to the diktats of Islam. At the very least it is the result of the insidious Muslim pressure on the minds: even those who protested the introduction of a “Jean Paul II Square” in Paris would not be opposed to the construction of mosques. Islam is trying to force Europe to yield to its vision of humanity.

As in the past with Communism, the West finds itself under ideological watch. Islam presents itself, like defunct Communism, as an alternative to the Western world. In the way of Communism before it, Islam, to conquer spirits, plays on a sensitive string. It prides itself on a legitimacy which troubles Western conscience, which is attentive to others: it claims to be the voice of the oppressed of the planet. Yesterday, the voice of the poor supposedly came from Moscow, today it originates in Mecca! Again, today, western intellectuals incarnate the eye of the Koran, as they have incarnated the eye of Moscow. They now excommunicate people because of Islamophobia, as they did before because of anti-communism.

This opening to others, specific to the West, is a secularization of Christianity that can be summarized thus: the other person must come before me. The Westerner, heir to Christianity, is that who exposes his soul bare. He runs the risk of being seen as weak. With the same ardor as Communism, Islam treats generosity, broadmindedness, tolerance, gentleness, women’s liberty and freedom of manners, democratic values, as marks of decadence. They are weaknesses that it seeks to exploit, by means of useful idiots, self-righteous consciences drowning in nice feelings, in order to impose the Koranic order on the Western world itself.

The Koran is a book of unparalleled violence. Maxime Rodinson states, in Encyclopedia Universalis, some truths that in France are as significant as they are taboo. On one hand: “Mohammed revealed in Medina unsuspected qualities as political leader and military chief (…) He resorted to private war, by then a prevalent custom in Arabia (….) Mohammed soon sent small groups of partisans to attack the Meccan caravans, thus punishing his unbelieving compatriots and simultaneously acquiring the booty of a wealthy man.”

There is more: “Mohammed profited from this success by eradicating the Jewish tribe which resided in Medina, the Quarayza, whom he accused of suspect behavior.” And: “After the death of Khadija, he married a widow, a good housewife, called Sawda, and in addition to the little Aisha, barely ten years old. His erotic predilections, held in check for a long time, led him to ten simultaneous marriages.”

A merciless war chief, plunderer, slaughterer of Jews and a polygamist, such is the man revealed through the Koran.

Oh, the Catholic Church is not above reproach. Its history is strewn with dark pages, for which it has officially repented. The Inquisition, the hounding of witches, the execution of the philosophers Giordano Bruno and Vanini, those wrong-thinking Epicureans, in the 18th century the execution of the knight of La Barre for impiety, do not plead in the church’s favor. But what differentiates Christianity from Islam is obvious: it is always possible to go back to true evangelical values, the peaceful character of Jesus as opposed to the deviations of the Church.

None of the faults of the Church have their roots in the Gospel. Jesus is non-violent. Going back to Jesus is akin to forswear the excesses of the Church. Going back to Mahomet, to the contrary, reinforces hate and violence. Jesus is a master of love, Mahomet is a master of hatred.

The stoning of Satan, each year in Mecca, is not only an obsolete superstition. It not only sets the stage for a hysterical crowd flirting with barbarity. Its imports anthropological. Here is a rite, which each Muslim is invited to submit to, that emphasizes violence as a sacred duty in the very heart of the believer.

This stoning, accompanied each year by the accidental trampling to death of some of the believers, sometimes up to several hundreds, is a rite that feeds archaic violence.

Instead of getting rid of this archaic violence, and thus imitating Judaism and Christianity (Judaism starts when it abandons human sacrifice, and enters civilization; Christianity transforms sacrifice through the Eucharist), Islam builds a nest for this violence, where it will incubate. Whereas Judaism and Christianity are religions whose rites spurn violence, by de-legitimizing it, Islam is a religion that exalts violence and hatred in its everyday rites and sacred book.

Hatred and violence dwell in the book with which every Muslim is brought up, the Koran. As in the Cold War, where violence and intimidation were the methods used by an ideology hell bent on hegemony, so today Islam tries to put its leaden mantel all over the world. Benedict XVI’s cruel experience is testimony to this. Nowadays, the West has to be called the “free world” in comparison to the Muslim world; likewise, the enemies of the “free world”, the zealous bureaucrats of the Koran’s vision, swarm in the very center of the free World.

La propagande traîtresse qui déferle sur nos régions

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http://www.youtube.com/watch?v=3PWIK8YTZS8

Lire aussi La menace télévisuelle.

Le point de vue d’une Israélienne

Traduction de Let’s Talk About Animals
par Ellen W. Horowitz, 9 novembre 2006

La semaine a été dure pour les femmes et les enfants arabes.

Dimanche, les choses ont commencé par l’horrible découverte d’un petit garçon de quatre ans, porté disparu. Il a été retrouvé sur une décharge d’ordures de la ville bédouine de Rahat. Le père de l’enfant indiqua qu’une de ses femmes (il en a trois) avait poignardé ce garçon d’une autre de ses femmes car elle était jalouse et stérile. La police pense que le corps a d’abord été caché dans un lave-linge, avant d’être jeté plus tard sur la décharge.

Lundi, une femme-bombe se fit exploser à proximité de soldats israéliens à Beit Hanoun. Heureusement pour ces derniers, elle se rend au paradis sans vraiment avoir atteint son plein accomplissement, n’ayant que blessé légèrement l’un des soldats.

Le même jour, le Jerusalem Post relata qu’une cellule de terroristes du Djihad islamique composée exclusivement de femmes avait été découverte et appréhendée. Ces femmes étaient impliquées, entre autres activités, dans le transfert de fonds syriens destinés aux familles des auteurs d’attentats-suicide et au financement de tels attentats. L’une des femmes arrêtées supervisait également la construction d’un laboratoire de production d’explosifs. Il semble que les femmes les moins capables servaient simplement de boucliers humains pour les terroristes — mais c’est toujours ça.

La société palestinienne patriarcale aurait-elle adopté l’égalité des droits des femmes dans le domaine du travail (au moins dans le secteur du terrorisme)? Pas vraiment, selon un rapport acerbe de Human Rights Watch sur le statut de la femme palestinienne publié mardi.

Selon un article, le Bureau central des statistiques de l’Autorité palestinienne aurait indiqué que 23% des femmes arabes vivant dans les zones sous contrôle de l’AP ont subi des violences domestiques et que 66% d’entre elles se sont dites victimes de harcèlement psychologique chez elles. L’article indique aussi que la situation est aggravée par le fait que les auteurs jouissent d’une quasi-immunité sous la loi islamique.

Ce qui nous amène au tir d’artillerie accidentel de mercredi, par les FDI, sur une zone décrite comme civile de Beit Hanoun. À l’heure où j’écris ceci, on ne dispose encore d’aucuns détails précis. Mais il y a comme toujours la réaction arabe si énigmatique. Selon la vision du monde islamique, je ne suis pas sûre que la nouvelle soit uniquement mauvaise. D’une part, il y a certes toujours un flot de femmes gémissantes et de photographies morbides distribuées à la presse, le tout suivi par des cris de vengeance. Mais d’autre part, les mères des victimes semblent plutôt satisfaites, du moins dans les interviews.

Des journalistes citent une mère qui aurait perdu quatre enfants déclarer: «Je suis fière d’être la mère des shahids, c’est un grand honneur et nous prions Allah pour qu’il nous dédommage.»

Ainsi, après une semaine pareille, vous me pardonnerez de trouver comique, macabrement, la déclaration du porte-parole du gouvernement palestinien, le Dr Ghazi Hamad, selon laquelle «Israël n’est pas un pays d’êtres humains, mais un pays d’animaux». Il ajouta aussi qu’Israël devrait être rayé de la carte, mais cela ne fait plus l’actualité, on l’a trop entendu ces derniers temps. Mais, Dr Hamad, si nous autres Israéliens sommes des animaux et sommes rayés de la carte, qui va prendre soin de vos blessés que nous recevons dans les hôpitaux israéliens?

Je ne suis pas sûre de comprendre pourquoi nos amis du règne animal sont si mal vus par nous autres humains. Les animaux sont des créatures instinctives, et non malhonnêtes. Je suppose qu’il serait plus correct de décrire un comportement barbare par le terme «inhumain». Mais, lorsque nous sommes témoins d’une cruauté atroce, nous ne pouvons retenir un sursaut et nous nous écrions naturellement, instinctivement, «ce sont des animaux!»

Tout au long des dernières années de carnage mondial, j’ai eu de nombreux sursauts devant de tels barbarismes. Mais le moment le plus «bestial» de tous a eu lieu pour moi le 12 octobre 2000. Alors, deux de nos réservistes se trompèrent de route et terminèrent leurs jours lynchés plus que brutalement dans le poste de police palestinien de Ramallah (vous rappelez-vous de cet homme, brandissant fièrement ses mains ensanglantées?)

bloody hands

Lorsque la femme de l’un des réservistes appela son mari sur son portable, elle entendit l’un des bouchers lui dire: «Nous sommes en train de tuer votre mari.»

Depuis, nous avons tout vu, des Arabes jouant au football avec des membres humains aux décapitations en direct, en passant par des immolations collectives de civils au nom d’Allah. En fait, il faut être hautement évolué pour rester capable de sursauter, de conserver la sensibilité nécessaire pour s’émouvoir et se détourner des excès de sauvagerie déversés sur nous par le djihad mondial.

Et puis, il y a ceux, dans la communauté internationale, qui savent si bien feindre l’indignation — c’est une question d’exercice. Les leaders internationaux en étaient déjà aux conclusions avant qu’un compte rendu précis des événements ait pu être relaté, ou même qu’une enquête ait pu être effectuée. Ils se fient uniquement à des témoignages oculaires terrifiants, accompagnés d’images de corps sans vie, de bûchers funéraires, de compartiments de la morgue et des lieux du drame. En principe, tout cela constitue d’excellents éléments sur lesquels fonder un compte rendu, mais à Pallywood, il faut vérifier chaque pièce.

Plus d’une fois, par le passé, ces images se sont révélées entièrement fabriquées et retouchées pour en augmenter l’impact. Nous avons assisté à ce cirque avec Al Dura, Jénine, Rafah, la plage de Gaza et Qana. On peut ainsi presque être assuré que l’accident tragique de Beit Hanoun, authentique ou pas, sera agrémenté d’une bonne dose de Pallywood.

Le ministre italien des affaires étrangères a qualifié l’accident de «massacre». Il semble prendre des leçons de rhétorique auprès des Palestiniens, qui tendent à décrire tout et n’importe quoi en de tels termes. En été 2004, lorsque Israël détruisit des constructions de Rafah servant de couvertures pour des tunnels de contrebande d’armes en provenance d’Égypte, le maire de Rafah compara l’incident au bombardement d’Iroshima. Et les principales agences de presse, telles Associated Press, au lieu de se montrer responsables et de remettre en question la vision déformée du maire, s’empressèrent de diffuser la chose (à relever que la remarque du maire parlant d’Israël comme d’un État nazi responsable de l’holocauste a également été diffusée).

L’Union européenne a décrit l’accident de Beit Hanoun comme «un événement profondément choquant». Sans doute. Mais il aurait été plus intelligent de la part de l’UE de se pencher sur le type de culture dont leur généreux financement aux Palestiniens a permis la floraison. En effet, une révision complète de leur politique serait dans l’intérêt bien compris de l’Europe, à l’heure où les flammes du djihad entretenues par l’UE commencent à progresser dans sa direction.

global pot

Ce serait si stimulant de voir enfin l’UE, au lieu d’adresser des accusations faciles à Israël, mettre le monde arabe au pied du mur et faire pression sur lui pour qu’il adapte son exécrable attitude actuelle, qu’il l’éleve au moins jusqu’au niveau animal, même primitif. Alors, peut-être aurions-nous quelqu’un à qui parler. Mais une telle évolution prendrait sans doute des années.

Ainsi, il est profondément stupide qu’Israël s’obstine à réutiliser la même vieille et vaine formule pour répondre à des accusations calomnieuses concernant ses actions défensives:

a) Nous présentons instantanément des excuses, avant d’enquêter. Je suppose que nous procédons de la sorte pour calmer la frénésie de la presse, si impatiente d’être la première à fournir sa marchandise à un public avide.
b) Après avoir réunis les faits qui nous disculpent, nous nous répandons en bafouillements pour tenter de rétablir la vérité.

Mais comment retire-t-on élégamment des excuses? Ces sottises seraient risibles si elles n’étaient pas si réelles.

Comme Caroline Glick le relevait à juste titre dans une colonne du Jerusalem Post consacrée aux procès liés à l’affaire Al Dura, il y a deux semaines, «en refusant de se défendre contre les calomnies, Israël autorise tacitement les attentats perpétrés contre son pays et les Juifs du monde entier au nom de ces calomnies». Mais il faut noter aussi qu’en dépit d’une réplique gouvernementale inappropriée dans une telle crise de relations publiques, les Forces de défense israéliennes conservent leur conscience, leur sens des responsabilités, et font le maximum pour préserver leur moralité dans une région maladivement brutale.

On ne peut pas en dire autant des dirigeants palestiniens. Devant la perspective de condamner les attentats terroristes, Yasser Arafat usait régulièrement d’acrobaties verbales presque humoristiques, à la limite de l’hystérie, pour éviter une déclaration franche.

Si l’amour peut être défini par le fait de ne jamais avoir à présenter d’excuses, alors il faut croire que l’UE et les NU nous aiment beaucoup, car elles ne trouvent jamais matière à nous présenter d’excuses.

Mais souvenez-vous tout de même, Dr Ghazi Hamad, que nous, Israéliens, avec tous nos défauts, sommes sans doute plus humains que vous autres. Car des animaux ne prodigueraient certainement pas des soins à vos blessés, n’enquêteraient certainement pas sur une possible défaillance, et ne présenteraient certainement pas d’excuses justifiées. Vous, l’UE et le reste du monde, devriez même faire de votre mieux pour que nous restions sur la carte. Car j’ai comme l’intuition que sans Israël, vous autres hommes (rejoints par vos femmes et vos enfants) vous seriez déjà tous entretués depuis longtemps.

Ellen W. Horowitz vit en Israël, sur les hauteurs du Golan. Elle est l’auteure de The Oslo Years: A Mother’s Journal:

 

Les règles du bon moudjahiddin

Présentées en exclusivité par la Weltwoche. Extrait traduit:

24) Il est interdit de travailler comme instituteur sous le gouvernement fantoche, car cela renforce le système des mécréants. Les Musulmans authentiques doivent se tourner vers un maître possédant une formation religieuse et étudier dans une mosquée ou une institution analogue. Les manuels d’enseignement doivent provenir de l’époque du djihad ou du régime des talibans.

25) Celui qui travaille comme instituteur sous le gouvernement fantoche actuel doit être averti. S’il n’abandonne pas ses activités, il doit être battu. Et si l’enseignant s’obstine à enseigner hors des principes de l’Islam, il doit être mis à mort par le commandant du district ou par un chef de groupe.

Un autre «reportage» sur le Hezbollah

Pour changer de la Télévision suisse romande:

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Le conseil genevois des droits des terroristes

L’ancienne Commission des droits de l’homme des Nations Unies a été remplacée par un Conseil des droits des terroristes. De facto. Comme le montrent à loisir les discussions de sa session extraordinaire d’hier sur l’accident de Beit Hanoun.

Dans cette assemblée, ce qui n’est de toute évidence qu’un accident (si Israël tenait à bombarder des civils palestiniens, il en mourrait des milliers tous les jours, toutes les heures), est efficacement présenté et traité comme des «violations flagrantes des droits de l’homme résultant des incursions militaires israéliennes dans le territoire palestinien occupé», comme le reprend le résumé officiel à l’attention des médias.

L’effet est inhérent à la nature même de l’organe, au sein duquel des instances qui se moquent royalement des droits de l’homme — par exemple tous les États qui priorisent la charia — sont autorisés à intervenir au titre de défenseurs de ces mêmes droits. C’est la porte ouverte à la mauvaise foi et à l’opportunisme politique, et les adversaires de la démocratie (le modèle authentique, qui inclut notamment les droits et les libertés individuels) ne manquent pas de s’y précipiter.

Ainsi, le Conseil suit tout naturellement une pente dictée par le déséquilibre entre des ennemis jurés d’Israël qui n’hésitent pas à parler de

«massacre(s)» (terme très prisé, souvent répété plusieurs fois dans la même intervention), «crime(s) de guerre» (souvent avec adjectif), «atrocités», «violations systématiques» (le plus fréquent, ad nauseam, avec tous les autres qualificatifs possibles), «tueries», «punitions collectives», «meurtres», «attaque(s)», «agression(s)», assaut(s)», «bombardement(s)» (parfois «abominables»), «crimes contre l’humanité», «génocide, délibérément planifié et mené à bien en tant que politique d’État» (de la part de Cuba, où on use aussi beaucoup du terme «atrocités»), «terreur», «horreurs», «destruction des vies de personnes innocentes», «utilisation disproportionnée de la force», «terrorisme d’État», «cycle d’agressions (…) qui s’est soldé par le décès de centaines de civils», «attaques terroristes», «recours disproportionné et aveugle à la force» et j’en passe,

et des gens raisonnables, en nombre fort restreint, qui tentent de faire valoir, mais avec discrétion et retenue, comme pour ne pas envenimer l’atmosphère créée par les invectives, qu’Israël n’est pas l’agresseur, mais l’agressé, et que ses dérapages doivent être mis en rapport avec une volonté délibérée de nuire, au risque, sciemment accepté par les Palestiniens, de pertes parmi la population civile, la leur comme celle d’Israël.

On laisse s’exprimer longuement des gens qui proposent un accident, qu’Israël a immédiatement reconnu comme tel et dont il a activement participé à limiter les conséquences (intervention sur place, soins médicaux), comme la preuve d’intentions génocidaires. On permet à des gens dont la mauvaise foi est si éclatante que personne, sur place, ne leur prête la moindre crédibilité, de peser massivement sur les décisions d’un organe qu’une presse châtrée veut croire arbitral. Et c’est ainsi que des textes aussi grotesques peuvent être donnés en pâture aux médias:

Par la résolution intitulée Violations des droits de l’homme résultant des incursions militaires israéliennes dans le territoire palestinien occupé, notamment l’attaque récente dans le nord de Gaza et l’attaque contre Beit Hanoun, adoptée par 32 voix pour, huit contre et six abstentions, le Conseil exprime son horreur devant le fait qu’Israël ait tué des civils palestiniens à Beit Hanoun alors qu’ils dormaient et d’autres civils qui fuyaient des bombardements israéliens antérieurs. Le Conseil condamne le meurtre israélien de civils palestiniens, parmi lesquels des femmes et des enfants ainsi que des médecins à Beit Hanoun et dans d’autres villes et villages palestiniens; il demande que les responsables soient poursuivis en justice. Le Conseil dénonce la destruction massive par Israël de maisons, de propriétés et d’infrastructures palestiniennes à Beit Hanoun. Le Conseil se dit alarmé par les violations massives et systématiques des droits de l’homme du peuple palestinien dans le territoire palestinien occupé par la Puissance occupante, Israël, et demande une action internationale urgente pour qu’il soit immédiatement mis un terme à ces violations.

Qu’un débat de ce niveau se déroule au café du coin, c’est dommage, sans plus. Mais qu’une telle gabegie intellectuelle soit considérée comme la source d’une opinion publique informée est tout simplement navrant.

Ou, pour reprendre les termes plus civilisés de Hillel Neuer, directeur de UN Watch, hier dans ce même chaudron, en observant que le Conseil des droits de l’homme a tenu davantage de sessions spéciales consacrées à dénoncer Israël que de sessions ordinaires consacrées au reste du monde,

(…) si les sessions spéciales dénonçant Israël sont plus fréquentes que les sessions normales (…), peut-être vaudrait-il mieux inverser ces définitions, et faire des sessions spéciales dénonçant Israël les sessions ordinaires du Conseil?

Mais, en examinant les activités de la seule session ordinaire du Conseil, tenue en juin dernier, il apparaît que la solution n’est pas aussi simple. En effet, premièrement, cette session ordinaire n’a adopté qu’une seule résolution contre un pays spécifique, Israël, entre les 192 membres des NU. Deuxièmement, cette session ordinaire fit également de la dénonciation d’Israël un objet permanent de l’ordre du jour de toutes ses sessions futures. (…) Troisièmement, dans sa résolution renouvelant les mandats d’experts, cette session ordinaire fit insérer une note concernant le rapporteur spécial sur la Palestine — qui admit ouvertement que ses instructions consistent à ne dénoncer qu’Israël — précisant que son mandat serait le seul à ne pas être expressément limité dans le temps.

De sorte que (…), après mûre réflexion, il semble que la seule session ordinaire consacrée à tous les autres thèmes de la planète n’ait en fait guère consisté qu’en une session spéciale dédiée à la dénonciation d’Israël.

Et cette situation persistera aussi longtemps que trop de pays démocratiques représentés dans cette salle continueront de faire preuve de faiblesse, de manque de fermeté, face à une zizanie organisée qui se révèle à la fois soudée et énergique; et aussi longtemps que certains s’entêteront à affirmer que la subversion actuelle du présent Conseil doit être célébrée comme la preuve de «sa capacité d’intervenir promptement en cas d’urgence» [citation tirée de l’intervention suisse]. (…)

Les pays soucieux de sauver le présent Conseil voteront «Non». Une quelconque autre position équivaudrait à accepter la destruction de ce nouvel organe.

Ni la Suisse, ni la France (c’était à prévoir) n’ont voté non. Et notre pauvre pays a même trouvé nécessaire de présenter des excuses pour n’avoir pas pu accepter cette lamentable résolution:

La délégation suisse n’a pas jugé possible de se rallier au texte qui nous a été soumis, qu’elle estime déséquilibré, en dépit des améliorations de dernière heure. Elle regrette que le Conseil des droits de l’homme, dont une des tâches est de dénoncer les violations des droits humains où qu’elles se produisent et qu’elles qu’en soient les circonstances, ait dénoncé les récentes attaques israéliennes dans le territoire occupé palestinien, sans dénoncer simultanément les tirs de roquettes provenant de la bande de Gaza contre la population civile israélienne. Pour cette raison, la Suisse s’est abstenue.

Oui, de facto, le Conseil des droits de l’homme est bel et bien devenu le Conseil des droits des terroristes. Avec la bénédiction claudicante de la Suisse.

UPDATE: Les quatre vérités du Conseil des droits de l’homme

UPDATE: La malhonnêteté onusienne quotidienne révélée par UN Watch

Où va l’énergie des Israéliens

Sélection d’informations brèves en provenance d’Israël — Tsedek-info n° 60 de novembre/décembre 2006:

Distinctions et performances

– Un record digne du livre Guinness: 50 couples de Galilée se sont mariés ensemble au port de Tel Aviv, dans une cérémonie de masse.

– Alex Averbukh a remporté la médaille d’or pour le saut à la perche avec une hauteur de 5,7 m au championnat européen d’athlétisme à Goteborg

– En coopération avec l’Université d’état de Pennsylvanie, le Technion de Haifa a reçu le 1er  prix dans un concours international promu par les Hélicoptères Bell pour la conception d’un nouvel hélicoptère «2 places + cargo» qui puisse tenir en l’air 2 heures au même endroit. Pour cela un moteur à turbine économique a été inventé.

– Synthèse de l’opinion que se font d’un pays près de 11.000 chefs d’entreprise dans le monde, l’Indice de Compétitivité Mondiale, classe Israël au 15ème rang, devant le Canada, l’Autriche et la France, au 8ème rang pour l’innovation et au 3ème rang pour «l’ouverture à la technologie».

High Tech

– Ron Porat, un archéologue, Ofer Maor un informaticien bancaire et Tal Mozes un tireur d’élite de Tsahal ont créé l’an dernier Hacktics à Herzliya. Employant aujourd’hui 25 personnes, cette société est spécialisée dans la sécurité des transactions en ligne. Sa spécificité est de pénétrer un système en raisonnant comme un hacker qui cherche les points faibles et de préparer des contre mesures préventives. L’idéal c’est de construire dès le début un système étanche aux hackers.

– MobilEye Vision Technologies basée à Jérusalem a lancé «Awacs», un produit avertissant le conducteur d’un véhicule de l’imminence d’un danger. En effet 91% des collisions auraient pour cause l’inattention du conducteur et 61% d’entre elles pourraient être évitées, si le conducteur était averti ½ seconde plus tôt. Awacs avertit en 3 circonstances, lorsque le véhicule dévie trop de sa trajectoire au-delà de 55 km/h, qu’il s’approche trop du véhicule le précédant au-delà de 40km/h ou qu’il est en danger de collision avec ce véhicule, au-delà de 5 km/h (2,5 secondes avant). Prix: 2480 $.

– Elazar Sonnenschein spécialiste des ultrasons en imagerie a fondé en 2000 à Beer Shewaa (Omer) Medigus qui emploie aujourd’hui 35 personnes. Cette société développe des caméras miniaturisées (1,8 mm) et du matériel médical, notamment un endoscope pour traiter le reflux gastrique sans anesthésie, ni opération chirurgicale, en 15/30 minutes.

Coopération

– Un accord de coopération technique a été conclu entre l’INSERM, l’institut technologique israélien Technion de Haïfa et l’hôpital Rambam de Haïfa pour la création d’un centre de recherche commun dans le domaine des cellules souches embryonnaires et d’une banque de cellules souches embryonnaires ou pré-embryonnaires.

– Afin de détecter rapidement des personnes suspectes, la méthode de profilage SPOT (screening passengers by Observation technique), mise au point par l’ex-chef de la sécurité de l’aéroport Ben Gourion Rafi Ron, est adoptée progressivement par les aéroports américains et anglais. Il s’agit d’observer de légers mouvements des lèvres, des sourcils et du nez. 

Révélations

– Le saviez-vous? Le poisson d’élevage israélien est fort apprécié par les Européens pour sa qualité et son aptitude à la conservation; d’ores et déjà quatre sociétés se partagent un marché d’exportation en forte expansion.

– Le saviez-vous? De 300 à 1000 allemands convertis au judaïsme vivent en Israël dont le fils d’une nièce d’Hitler, Katrin Himmler, petite-nièce du chef suprême de la SS et Oskar Eder, un ancien membre de la Luftwaffe.

– Le saviez-vous? Un tiers des 2000 «petites affaires» créées ces cinq dernières années au sein des qibouts l’ont été par des femmes.

Défense

– Ayant abandonné le programme du rayon laser comme moyen de neutraliser les missiles à courte portée (Nautilus ou Thel contre les Katiouchas ou les Qassam), pour des raisons de coût, de délai et d’efficacité, Tsahal commence des essais d’un système «multiprojectiles» déjà expérimenté ailleurs contre des avions ou des drones. «Skyshield 35 Air Defense System» est un canon qui tire un seul projectile de 35 mm qui se déploie en un nuage de 152 éléments, pouvant atteindre un missile entrant jusqu’à 10 km (Oerlikon Contraves Corporation- Suisse).  «Vulcan Phalanx» est aussi un canon installé sur des bateaux qui expédie une salve anti-missile. La société Rafael a développé aussi le système analogue Barak pour la marine

– De même, contre les missiles anti-char russes RPG-29 et Kornet, le tandem Rafael/IAI-Elta développe le système Trophy qui sera prêt l’an prochain, une «armure» réactive pour protéger les blindés, bien que l’équipement coûte 0,5 million $/blindé. Les missiles tels que les RPG russes sont conçus pour pénétrer une épaisseur de 0,5 m d’acier, 1,5m de béton armé, 2m de briques et 2,5m de bois. Ils ont une vitesse de 300m/sec et souvent on a moins d’une seconde pour réagir

Inventions et découvertes

– Pr Nava Dekel de l’Institut Weizman et son équipe du Centre médical Kaplan ont découvert que le fait de procéder à une biopsie augmentait de 50% le taux de fécondité lors d’une fécondation in vitro (FIV). La biopsie est ainsi entrée dans le protocole de la FIV, sans que l’on sache encore l’origine de ce phénomène.

– Une autre étude menée par le Centre médical Hadassah a montré que le système immunitaire jouait un rôle crucial dans le développement du placenta, du fœtus et le succès d’une grossesse.

– Dr Tareq Abou Hamed et des collègues Pr Jacob Karni et M Epstein de l’Institut Weizman du département Science solaire ont mis au point une méthode sûre, aisée et peu coûteuse de générer de l’hydrogène pour moteurs évitant la pollution de l’air. Ainsi pour une voiture, il suffit d’avoir deux réservoirs, l’un contenant 40 litres d’eau, l’autre 18 kg de boron, pour une autonomie de 350 km. Un prototype est prévu en 2009, avec recyclage du boron par énergie solaire.

Problèmes de société

– Israël est en tête des pays pour le taux de naissances multiples (4,5%) du fait de l’usage intensif de traitements contre la stérilité, selon le Bureau Central de Statistiques. Le taux de fertilité est stable à 2,7 enfants pour la femme juive et en légère diminution pour la femme arabe, à 4,6 enfants. Le taux des garçons nés par rapport aux filles reste dans la norme à 105,6. Par ailleurs en 10 ans, l’âge moyen de la mère ayant un 1er enfant a augmenté de près de 1,5 an, atteignant 26,6 ans.

– Depuis qu’une nouvelle loi pour la prévention contre le harcèlement sexuel a été votée en 1998 les langues se délient. Aujourd’hui même une remarque sexuelle désobligeante peut être amenée devant les tribunaux.  En 2003, on a recensé 130 000 plaintes sur les lieux de travail. Ce délit reste un fléau dans une démocratie libérale, mais orientale. Une femme sur trois l’a subi au moins une fois dans sa vie de travail et 55% des femmes dans l’armée.

Environnement

– Le niveau de la Mer Morte baisse de 1m/an du fait que les eaux du Jourdain ne s’y déversent plus totalement et du fait du prélèvement des eaux pour les diverses industries chimiques. Toute solution pour y pallier ne peut l’être qu’à très long terme et il faut apprendre à vivre avec les crevasses et les dolines qui apparaissent, 200 trous par an créés par la dissolution du sel par l’eau douce des pluies, endommageant l’infrastructure côtière. Le développement touristique ne peut se faire que vers l’intérieur et non plus au bord de la mer.

– Dans le Golfe d’Aqaba, sur 12 km de côte israélienne, le récif corallien se dégrade du fait des activités portuaires et touristiques. Dr Baroukh Rinkevitch de l’Institut Océanographique de Haifa a développé un moyen de restaurer le récif par transplantation de colonies coralliennes, d’abord «élevées en pouponnière», méthode inspirée de la restauration d’écosystèmes sylvestres.

Cette méthode a été appliquée à Deqel Beach. On a prélevé des polypes sur des colonies-mères qu’on a élevés en pleine mer sur des filets plongés à 10 m, pendant 8 /24 mois, puis on les a transplantés sur le récif dégradé.

– Sous la supervision du Pr Haim Gvirtzman, une étude de la cartographie hydrologique de l’aquifère de Judée a été réalisée par Leehee Ben-Itzhak de l’Institut des Sciences de la Terre à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Cette réserve d’eau est alimentée par les eaux de pluie et contient en moyenne 100 millions de mètres cubes d’eau par an. 20% ce volume est actuellement utilisé, le reste s’écoulant dans la mer Morte. Or il a été montré que la quantité d’eau contenue dans l’aquifère de Judée serait suffisante pour fournir 5% de la consommation israélienne actuelle en eau douce, et pourrait répondre aux besoins en eau des villes de Maale Adumim, Bethlehem, et Hébron à des coûts moins élevés, que l’eau prise au Lac de Tibériade.

Agriculture et biotechnologie

– Le programme Magnet réunit un consortium d’entreprises, d’Instituts et d’Universités, dans le but de promouvoir des solutions pour restaurer la saveur des fruits et légumes. L’industrie agroalimentaire est en profonde mutation car elle doit intégrer de nouvelles contraintes à la fois commerciales et réglementaires: élimination de substances nocives et de colorants, des matières grasses et du sucre, enrichissement en vitamines, sels minéraux et autres éléments nutritionnels et d’agrément (odeur, saveur, aspect…)

– Rahan Meristem a été fondée en 1974 au Kibboutz Roch Hanikra pour développer de nouvelles biotechnologies. Elle a mis au point une technologie permettant de développer des plants de bananes résistants aux nématodes pathogènes, organismes parasites endommageant les plantes et leurs fruits. Grâce à ce développement la quantité de bananes produites augmente sensiblement et la solution est appliquée à d’autres fruits, mangues, olives, fraises…

– La grenade a d’excellentes qualités thérapeutiques. Avec un taux très élevé en polyphénol, puissant antioxydant, son jus aide à combattre notamment les problèmes cardiovasculaires et certains types de cancer. La famille Nahmias, du moshav (ferme collective) Kerem Ben Zimra, a mis au point une variété de grenades riches en vitamines et en antioxydants et suffisamment sucrée pour obtenir un bon vin et un apéritif.

Économie

Créée il y a une douzaine d’années, la chaîne de cafés Aroma a aujourd’hui 72 branches, surtout des franchisés, et la première succursale à l’étranger a ouvert à Soho-Manhattan.
Culture

«Aviva mon amour» est un film sur l’innocence, la dignité et l’altruisme qui a reçu le 1er prix de la mise en scène au festival de Jérusalem et il est le grand gagnant de la soirée des Ofir (l’oscar israélien). Mise en scène par Shemi Zarhin après son dernier film «Bonjour Mr Shlomi», cette comédie dramatique chargée d’émotions décrit la vie difficile d’une famille dans une ville en développement du Nord. Meilleure actrice des prix Wolgin et Ofir, Assi Levy joue l’héroïne qui porte sur ses frêles épaules tout le fardeau du monde et dont la devise est «qu’il est reposant de n’être rien –éfess, nad!» Le film reflète aussi le contraste entre le centre d’Israël et sa périphérie.

Santé

Moshe Golan président de Medex Screen Ltd d’Arad a développé une baguette magique inventée par le Dr Alex Kanevsky. «Medex Test» sonde le corps humain et détecte parmi 15 organes lequel est déficient. Cet appareil est constitué d’un crayon qui, avec de petites électrodes attachées à un doigt et à un orteil, lit l’impédance électrique du corps et des zones dermo-viscérales. Le crayon est relié à un ordinateur qui donne les résultats en 20 minutes. Les graphiques fournis indiquent la partie du corps affectée et si elle l’est temporairement ou fonctionnellement. La précision est supérieure à 80% , le coût d’un appareil est de l’ordre de 7/15 000 $, le test étant vendu à 80/120 $. Cet appareil est surtout utile quand il y a une incertitude sur une affection interne. Il serait beaucoup plus précis que le test PSA dans le diagnostic d’une affection de la prostate (93% de précision). Le Centre médical Sheba, à Tel Hashomer, l’a testé avec succès sur 250 patients. L’hôpital de l’université de Groningen a noté son efficacité particulière pour diagnostiquer les affections gastrointestinales et celles de la moelle épinière.

Où va l’argent des Palestiniens

Traduction, par Albert Soued et pour www.nuitdorient.com, d’un article d’Evelyn Gordon publié par le Jerusalem Post du 9 novembre dernier (complété par quelques URL):

Les Palestiniens ne sont pas fauchés

S’il y a une chose dans laquelle les Palestiniens excellent ce sont les «relations publiques». Avec un gouvernement élu mis à l’index par l’Occident, leur tâche semblait insurmontable. Cependant, malgré ce handicap, depuis des mois ils réussissent à détourner l’attention des Occidentaux de deux questions embarrassantes.

La 1ère question concerne l’argent.

Depuis des mois les médias occidentaux émettent des rapports alarmants sur la situation humanitaire de l’Autorité Palestinienne (AP). À première vue, cela paraissait logique puisque l’aide apportée par l’Occident a été stoppée depuis que le Hamas, organisation terroriste, a été élu et pris le pouvoir. Cette aide constituait la majeure partie du budget de l’AP. La crise était donc inévitable. Mais les récentes informations reçues montrent clairement que l’AP a beaucoup d’argent, mais qu’elle avait choisi de l’utiliser à des fins militaires et non pour le bien être de sa population.

Ainsi les services de renseignement israéliens ont appris que 20 tonnes d’explosifs ont été introduits à Gaza, ainsi que des missiles anti-chars et anti-aériens très sophistiqués. Pour la plupart, ces armes sont destinées au Hamas, mais une partie est également destinée aux groupes terroristes affiliés au Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas.

Le prix de cet armement et de son introduction en contrebande aurait pu suffire pour payer les salaires de milliers d’employés de l’AP. Mais aussi bien le Hamas que le Fatah prefèrent acheter des armes plutôt que de nourrir leur population.

Le Fonds monétaire international a noté dans un  rapport récent qu’au lieu de payer ses fonctionnaires, le Hamas a décidé d’augmenter ses forces de sécurité, déjà pléthoriques, de 5400 hommes. Le Hamas a donc les moyens des recruter 5400 combattants mais pas de payer ses instituteurs ou ses médecins.

Voilà où va l’argent du contribuable européen.

Considérez le fait incroyable qu’en dépit du boycott officiel du Hamas, l’Union Européenne (UE), principal donateur de l’AP depuis des années, a accordé à l’AP plus d’argent cette année que les années précédentes. Selon John Vinocur de l’International Herald Tribune, l’UE a accordé aux Palestiniens 814 millions de dollars entre janvier et octobre 2006, 20% de plus qu’une année normale…! Cet argent n’a pas été encaissé par le Hamas mais par le président Abbas, les ONG locales et les fonctionnaires palestiniens, pour des «raisons humanitaires» et selon un mécanisme de contournement mis au point par l’UE.

Toujours est-il que l’UE au lieu de réduire sa contribution, comme signal à l’AP de son mécontentement eu égard à sa nouvelle attitude de non reconnaissance d’Israël et de non acceptation des accords passés conclus avec lui, l’augmente sensiblement par des moyens détournés. Et avec cet argent, l’AP achète des armes. Et qu’on ne nous parle pas de crise humanitaire… qui est un mensonge honteux, signe d’une propagande totalitaire.

La deuxième question concerne le terrorisme.

On peut donc se poser des questions sur la politique européenne au Moyen Orient. Mais on peut aussi s’en poser à propos de la mollesse palestinienne dans ses efforts pour lutter contre la terreur, depuis bientôt 12 ans! Pendant des années, l’Occident a soutenu que contrairement au Hamas, M. Abbas voulait lutter contre les terroristes mais qu’il n’en avait pas les moyens. Pourtant la police d’Abbas a montré son efficacité quand il s’agissait de libérer des journalistes occidentaux  ou des employés des ONG enlevés…

Comment se fait-il que M. Abbas n’ait pas les moyens d’intervenir quand il s’agit d’Israéliens enlevés ou d’activités terroristes contre eux? Comment se fait-il qu’alors qu’il contrôlait seul l’AP, pendant 14 mois, de janvier 2005 à mars 2006, M. Abbas et ses forces de sécurité n’aient arrêté aucun terroriste, aucun lanceur de Qassam, aucun fabricant de missiles, alors qu’ils recevaient toutes les informations utiles du Renseignement Israélien.

La conclusion est évidente: les forces de M. Abbas sont capables de lutter contre le terrorisme quand elles le veulent. Quand on lutte contre les enlèvements d’Occidentaux ou des ouvriers des ONG, on attire la sympathie de l’Occident, mais il n’y a aucun intérêt à lutter contre la terreur quand elle est dirigée contre Israël, car là on devient impopulaire aux Palestiniens.

Un sondage récent a montré que 63% des Palestiniens soutiennent le bombardement par missiles des villes israéliennes (une femme, musulmane, en est morte hier), 57% soutiennent les attentats-suicide et 75% approuvent l’enlèvement de soldats. Vis-à-vis de l’Occident, M. Abbas déplore les tirs de missiles, les attentats et les enlèvements, tout en prétextant son incapacité matérielle de les empêcher, mensonges que l’Occident est tout prêt à gober. L’AP a toujours misé sur la crédulité occidentale pour obtenir de l’argent et poursuivre sa stratégie terroriste.

Voilà où nous en sommes quant au jeu subtil de l’Occident vis-à-vis de l’AP, qu’il continue à financer de plus belle, malgré l’attitude de plus en plus hostile de l’AP vis à vis d’Israël.

Si l’Occident cherche un jour à pacifier la région, il devra être plus conséquent dans son comportement et ses convictions, dans ses sanctions et dans le contrôle de l’usage qui est fait de l’argent du contribuable.

Cette attitude ambiguë de l’Occident ne fait que pérenniser et même accentuer la misère des Palestiniens et le traumatisme des Israéliens.

Pour défendre la laïcité, Le Temps propose de dresser des minarets

Payez-vous pour lire Le Temps? Dans ce cas, sachez qu’aux yeux des Musulmans qui connaissent leur religion, vous payez là en fait un impôt à l’Islam, la jiziah, la taxe des dhimmis, de ceux qui, historiquement, se soumettent politiquement à l’Islam sans en adopter la religion. En effet, ce journal vous incite aujourd’hui, par le clavier de son directeur-rédacteur en chef, l’imam Jean-Jacques Roth, à «souhaiter la bienvenue aux mosquées et à leurs minarets», comme le commande «la sérénité».

Pour appuyer son propos, l’imam Roth, qui connaît les intentions musulmanes de l’intérieur et qui maîtrise toutes les arcanes juridico-normatives de cette religion-loi, nous enseigne que le minaret est, «sous nos latitudes», un «ornement purement symbolique» où «il n’est pas question de faire monter des muezzins qui troubleraient les nuits villageoises». Pour lui, dès lors, toute réaction de rejet à ces tours ne peut relever que d’un «émoi», d’une «formidable confusion entre islam et islamisme» entretenue par le «parti de la peur». Et de nommer l’UDC. Et d’anticiper aussitôt, de quelques dizaines d’années, la «nouvelle réalité confessionnelle du pays, à laquelle l’islam participe de plein droit».

Commençons par relever que les Musulmans ne sont encore qu’un tout petit nombre de centaines de milliers d’individus dans notre pays. Là où ils sont sensiblement plus nombreux, il n’y a guère de débat sur la légitimité des minarets, il n’y a que des constructions de minarets. Et il y monte des muezzins, bien entendu.

Ensuite, l’imam Roth omet, dans son sermon, de préciser quelles différences sépareraient l’Islam de l’islamisme. Qu’est-ce que l’Islam, concrètement? Pour le Musulman, l’Islam ne consiste-t-il pas essentiellement à suivre l’exemple laissé par son prophète? Sans doute, plus on est, ou veut être, musulman, plus on s’inspire de l’attitude, de la démarche, du comportement du dernier prophète de Dieu tel qu’il est décrit par les textes les plus authentiques et les plus largement répandus et acceptés dans l’Islam?

Et plus l’Islam est présent concrètement, physiquement, dans un lieu quelconque, par exemple sous la forme inimitable de minarets, mais aussi sous celle de mosquées, de cours de «sciences islamiques», d’associations à but ouvertement islamique, et autres marques de présence à caractère ostentatoirement musulman, plus il y aura de Musulmans qui souhaitent vivre comme de bons Musulmans, imitant leur prophète, respectant ses lois, ses recommandations. En résumé, plus nous écoutons l’imam Roth, plus nous avons de Musulmans fervents autour de nous.

Rappelons donc que l’homme décrit dans les textes sacrés musulmans comme ayant été le dernier prophète de Dieu a, selon ses biographes musulmans et entre autres: – fait assassiner des opposants politiques, dont une femme allaitante, en permettant par ailleurs expressément à l’assassin de mentir pour approcher la victime, – décapité des gens, pieds et poings liés à ses pieds, de ses mains, – béni au nom de son dieu des décapitations de masse (jusqu’à 600 à 900 individus en une seule opération, en sa présence), – fait torturer un homme pour lui faire avouer où il cachait ses richesses, – ordonné de conquérir militairement le monde «jusqu’à ce que la religion soit celle d’Allah seule», – pratiqué l’esclavagisme, ou encore – ordonné, au nom de dieu, que les femmes portent de grands voiles pour «éviter d’être offensées».

Nous savons tous que pour certains Musulmans, les mosquées sont plutôt des casernes, voire des fortins, et des lieux d’endoctrinement au djihad et à la haine religieuse, que des lieux de culte et de sérénité. Ce que nous ignorons encore, et que l’imam Roth se garde bien de nous dévoiler, le cachotier, lui qui doit savoir cela pour nous faire ainsi la leçon, c’est que les terroristes ont l’exemple du prophète et les interprétations unanimes de plus grandes écoles de juristes de l’Islam pour eux.

L’Islam radical n’est certes qu’une partie minoritaire de l’Islam global, mais de tout temps, et aujourd’hui également, c’est la partie de l’Islam qui régit. Et comme le démontre si bien Hans-Peter Raddatz, qui est orientaliste, c’est-à-dire expert de l’Islam mais pas imam, il n’y a rien de tel que la tolérance envers l’Islam pour faire l’expérience de sa version radicale violente. Merci, l’imam Roth.

Eurabia24

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