Alain Jean-Mairet » 2005 » July
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Prévention ou précaution?

Dans le jargon juridique moderne, et dans les grandes lignes, la prévention consiste à lutter contre des risques avérés, et la précaution à éviter des risques potentiels. Le trafic routier comporte des risques avérés; on parle donc de «prévention routière». Les organismes génétiquement modifiés sont liés à des risques non avérés ou «potentiels»; on invoque donc souvent le principe de précaution pour freiner leur développement et leur propagation (ce qui n’est d’ailleurs pas correct – le principe de précaution ne doit pas se résumer à une simple abstention, il doit seulement dicter une série de mesures de prudence).

En Occident, en Suisse, les dangers liés à la pratique de l’Islam – le terrorisme et le suprématisme – relèvent-ils de la précaution ou de la prévention?

Il est difficile de défendre la thèse du risque avéré, car les Musulmans politisés font tout pour condamner cette approche et nombreux sont ceux qui préfèrent les croire sur parole plutôt que de supporter l’idée très désagréable que l’ennemi est parmi nous.

Mais, lorsque le terrorisme islamiste frappe, la réalité du risque devient inévitable, et les autorités qui ont renoncé trop longtemps à faire preuve de précaution doivent alors passer immédiatement à la prévention. À Londres, ce fut notamment l’instruction donnée aux policiers d‘abattre les suspects sur le champ.

Ce type de prévention a déjà fait d’innombrables victimes dans les pays musulmans où l’islamisme sévit depuis plusieurs décennies et il en fera certainement encore beaucoup d’autres. Il faut donc se demander en quoi consisteraient des précautions efficaces contre les risques potentiels inhérents à l’Islam? Pour répondre valablement à cette question, il faut commencer par évaluer et graduer le risque.

Le terrorisme n’est qu’un aspect, spectaculaire mais éphémère, d’autant plus que les gens non directement concernés s’empressent d’oublier ces scènes d’horreur. Même en Israël [film streaming], beaucoup choisissent d’oublier.

Le suprématisme est un risque plus durable. Pour en établir l’ampleur du risque, il faudrait une étude approfondie du destin des États qui, au cours des dernières décennies, ont vécu avec, adopté ou été conquis par l’Islam.

Cette étude, basée sur des critères objectifs, à définir, doit être confiée à un organisme indépendant. Pour réaliser tout son potentiel, et pour tenir compte de l’ambition des djihadistes, l’étude devrait être permanente, afin de permettre de révéler d’éventuels aspects évolutifs et de faire apparaître les effets des mesures de précaution prises.

Sur cette base, il deviendrait possible de déterminer quelles mesures de précaution il convient de prendre envers l’Islam, soit quelles dispositions vont permettre de ne pas devoir passer à la phase de prévention, là où cela est encore possible.

Si la population, par ailleurs, est largement informée de ce processus et des résultats des recherches, et que son opinion est régulièrement recueillie, publiée et commentée, sa participation pourra être d’autant plus intense et les dispositions nécessaires pourront être prises d’autant plus rapidement.

Mais est-il encore temps?

L’Islam est-il terroriste? Dans le doute, il faut l’interdire

Les attentats islamistes sont-ils inspirés par une lecture littérale du Coran ou par des mouvements politiques conventionnels, faisant usage des écritures coraniques comme support de propagande et d’endoctrinement?

Cette question est souvent utilisée pour proposer ou attaquer un axe de réflexion ou une stratégie particulière. En effet, il est aisé et souvent gratifiant de jouer des raisonnements en faveur de l’une ou l’autre de ces approches pour étoffer une argumentation.

Ainsi, il n’est que trop facile d’établir le parallèle entre les malédictions répétitives du Coran, les actes barbares du prophète et les convictions affichées par une forte minorité de Musulmans extrémistes. Le djihad contre l’Occident est un combat religieux par excellence, lancé par le prophète de l’Islam en personne, lui-même exprimant la parole divine, et censé instaurer enfin le règne du dieu unique sur toute la Terre – largement de quoi motiver des kamikazes, des assassins, des traitres.

De même, quoi de plus convaincant que d’exposer les structures purement politiques des groupes terroristes bien organisés, d’expliquer l’utilisation de techniques d’endoctrinement à l’attentat-suicide par l’efficacité extrême de ce moyen, l’absence, le plus souvent, de telles manifestations d’extrémisme dans les sociétés musulmanes traditionnelles et donc le besoin, pour générer le terrorisme islamiste, d’un dispositif propagandiste en somme commun, et qu’il suffirait de détruire ou de rendre superflu pour que l’Islam se calme?

Mais voulons-nous d’un Islam calme? Car, au-delà des argumentations de penseurs géopolitiques, là est la vraie question, ici, en Europe, et aujourd’hui, au début du XXIe siècle.

Bien sûr, il faut lutter contre le terrorisme. Le terrorisme est inacceptable. Mais en admettant que nous y parvenions, avec l’aide, même, soudain, de Musulmans «modérés», qu’obtiendrons-nous? Un Islam sans terrorisme qui aurait obtenu ses lettres de créance en Occident en étouffant ses éléments extrémistes. Un Islam de plus en plus présent, de plus en plus libre, de mieux en mieux intégré.

Compte tenu des évolutions culturelles, démographiques et migratoires prévisibles dans le monde musulman actuel, nous aurions alors une Europe islamisée d’ci la fin du siècle. Et tout semble indiquer que cette Europe ressemblera plutôt à un grand Liban qu’à une grande Andalousie mythique.

La vraie question réside donc dans un choix de valeurs. Si l’Occident tient aux siennes, à ses libertés, à l’État de droit, à la démocratie, aux droits de l’homme, il doit combattre l’Islam dans ses fondements mêmes, il doit contester la validité des bases de la religion et de la civilisation islamique, et non simplement lutter contre ses terroristes.

Bien sûr, il est faux d’hypothéquer l’avenir en refusant catégoriquement un espoir sincère, mais tolérer un système basé sur la notion de suprématisme, comme l’est l’Islam, n’est autre qu’un suicide – au moins culturel. En jouant l’apaisement, en refusant l’affrontement, l’Occident, l’Europe, risque gros. Quelles sont ses alternatives?

Comme au temps de la fondation des écoles de juristes musulmans, nous pouvons espérer rationaliser la pensée islamique, l’enrober de notre raison au point d’atteindre un équilibre acceptable. C’est là en fait l’origine de la charia: différentes écoles de juristes assortissent des principes inhumains de conditions qui les rendent inapplicables sans leur ôter vraiment leur aspect menaçant, dont il faut croire qu’il favorise la moralité.

Cette solution a certes échoué devant l’immuabilité des textes fondateurs, qu’elle a d’ailleurs contribué à solidifier par ses références constantes aux paroles et aux actes du prophète. Mais elle conserve de très nombreux adeptes, surtout en raison du fait qu’elle est déjà très rodée, justement. Il y a profusion d’experts et de jurisprudence, de quoi ajouter des décennies de débats futurs à des siècles de débats passés. Jusqu’à présent, cette méthode a toujours permis à l’Islam de progresser. Peut-être parce qu’il est impossible de bâtir un édifice de raison sur la validation du message du prophète Mahomet? Je le pense. Mais qui sait?

Une autre voie consiste à rejeter les bases de l’Islam: écarter définitivement et sans discussion tout recours à la charia, contester fondamentalement la valeur du Coran, refuser absolument les lois de Mahomet et exiger que les Musulmans proposent de nouvelles valeurs. Sous peine de rupture de toutes relations. L’Occident, aujourd’hui, aurait sans doute gain de cause: le monde musulman dépend bien davantage de l’Occident moderne que la civilisation ne dépend du pétrole musulman. Il suffirait d’un consensus.

Cette solution a le gros désavantage de sembler trop extrémiste, à tel point que, même si elle était la bonne, il ne serait guère réaliste d’espérer l’imposer politiquement. Il faut donc un moyen terme. Dans de telles situations, lorsque l’issue d’un phénomène ne peut pas être prévue avec certitude, il est sage, et scientifique, de procéder à des expériences. Et la Suisse se prête fort bien à un tel test.

Ses institutions politiques et le haut niveau d’instruction de sa population permettent de mettre en œuvre la solution de rejet avec l’aval informé du peuple, soit l’autorité la plus proche des valeurs occidentales actuelles. Son territoire restreint et son organisation civile très structurée permettent de mettre en œuvre efficacement l’interdiction de l’Islam. Son système policier bien rodé et son armée de citoyens sont garants d’une bonne capacité de réaction en cas de troubles civils. Son histoire, basée sur un pacte d’hommes libres décidés à se défendre ensemble contre un envahisseur suprématiste, procure une base idéologique solide où fonder une telle expérience. Sa vocation de neutralité et d’action humanitaire lui confère la légitimation internationale nécessaire pour contrer valablement les accusations d’extrémisme qu’une telle expérience pourrait susciter.

Dans une Suisse interdisant l’Islam, par mesure tant de précaution que d’expérimentation, les terroristes perdront leurs principales bases logistiques et devront agir comme n’importe quels autres criminels, ce qui facilitera l’action des forces de police. La Suisse sera une cible plus difficile, et les terroristes recherchent plutôt la facilité. Les Musulmans politisés y seront rares, car privés de public. Alors, les Musulmans modérés, authentiquement prêts à réformer les bases de leur religion, à en dégager les vraies qualités, pourront œuvrer en paix, dans des institutions entièrement ouvertes, avec l’aide d’experts non musulmans. Si une réforme «douce» de l’Islam est possible, quel meilleur cadre lui donner?

Si l’expérience réussit, quel meilleur exemple propager? Et si elle échoue, ses enseignements auront tout de même une grande valeur pour d’autres, ne serait-ce que dans la simple tentative de trouver une vraie solution.

Il faut proscrire l’Islam en Suisse.

Un remède contre le terrorisme?

Farhad Afshar critique les précautions proposées par le gouvernement helvétique pour lutter contre le terrorisme islamiste.

Le président de l’Association suisse de coordination des organisations islamiques (KIOS) regrette le fait que «toute la discussion sur le terrorisme islamiste se concentre uniquement sur les mesures de sécurité», pense «qu’il est impossible de réussir à faire la paix avec des moyens policiers» et estime que la solution passe «par la formation universitaire des imams dans les universités helvétiques». À nos frais, cela va de soi.

En somme, lorsque des islamistes nous terrorisent, le seul bon moyen de les en empêcher est d’offrir des privilèges à l’Islam. C’est intéressant.

Le devoir de précaution

Un État authentiquement démocratique doit-il prioriser plutôt sa propre existence, soit la pérennité de ses principes constitutionnels, ou l’une des libertés qu’il accorde à ce titre?

Si le respect de l’une des libertés accordées par un système démocratique moderne met en péril la survie, à terme, de ses institutions, n’est-il pas contraint de prendre des mesures de précaution?

En autorisant une minorité, au nom de la liberté de conscience, à installer dans notre pays les bases d’un système politico-religieux en lui-même subversif, l’État assume-t-il son rôle de manière appropriée?

En acceptant sur son sol une religion extrêmement politisée et qui n’a, en plus de 14 siècles d’existence, jamais produit un seul État respectant les principes – état de droit, libertés individuelles, protection des minorités, participation politique – qu’il défend et nourrit, un État démocratique ne commet-il pas une faute grave?

Jamais, dans toute son histoire, l’Islam n’a été politiquement innocent. Mahomet était un chef de guerre, et aucun régime se réclamant de lui ne ressembla jamais à une société saine. Jamais l’Islam n’a traité de manière égale les citoyens d’un État islamique. Jamais l’Islam n’a reconnu la liberté de conscience. Jamais l’Islam n’a renoncé à la guerre de conquête lancée par son prophète. Jamais l’Islam n’a accepté de dépasser les dogmes coraniques.

Les Musulmans, individuellement, ont souvent fait tout cela, c’est vrai. Mais jamais en tant que communauté islamique.

Nous n’avons aucune bonne raison de penser que si nous tolérons l’Islam en Suisse il se pliera à nos lois. Ceci ne s’est jamais produit dans toute l’histoire de cette religion. Est-il responsable de croire qu’il en sera autrement dans l’Europe du XXIe siècle?

N’avons-nous pas le devoir de nous prémunir contre cette évolution, dont près d’un millénaire et demi d’histoire nous crie que c’est la pente naturelle de l’Islam? Ne devons-nous pas impérativement, si nous voulons intégrer les Musulmans parmi nous, les libérer de la chape de plomb dogmatique qui les appelle, du plus profond de leurs valeurs religieuses fondamentales, à renverser notre État?

Ne devons-nous pas, si nous voulons respecter les principes qui ont cimenté notre histoire depuis plus de sept siècles, interdire qu’un appel religieux étranger y pervertisse nos valeurs au nom d’une chimère qui n’a jamais fait ses preuves?

Ne devons-nous pas, au nom de l’amour que nous portons à nos enfants, les préserver du sort des Musulmans, qui plient sous le joug d’une religion qui se refuse à toute réforme, qui empêche l’éclosion des droits et des libertés démocratiques du plus profond d’elle-même?

Devons-nous vraiment rester aveugles à ce point au fiasco lamentable que l’application de cette religion a toujours produit partout où elle s’est imposée, car incapable de résister à l’appel du fondamentalisme, du suprématisme, de l’amalgame entre politique et superstition?

Devons-nous vraiment respecter la plus contestable de nos libertés, celle qui autorise des croyants de toutes sortes à prêcher leurs moindres lubies en liberté jusqu’à prendre le risque de léguer à nos petits-enfants un État promis à l’Islam, où les femmes seront excisées pour ne pas déranger l’arrogance des mâles, où les déviants ne devront d’éviter la lapidation qu’à l’intervention de juristes plus malins que le prophète et ses compagnons?

Car c’est de cela qu’il s’agit. Si, aujourd’hui, nous prêtons foi aux promesses creuses des Musulmans politisés de ce pays et aux assurances feutrées d’intellectuels anonymes qui décelent un Islam modéré dans un avenir qui doit tout à des boules de cristal, absolument rien de solide ne nous permet d’exclure que l’Eurabie ne transformera pas la Suisse en une province acquise au pire obscurantisme de notre époque.

De même que nous devons prendre certaines précautions devant les conséquences possibles de la recherche scientifique, nous devons, et à combien plus forte raison, prendre des précautions contre la foi du dernier des prophètes, car les Musulmans, c’est tout simplement un fait, n’y résistent pas.

Nous devons nous munir d’un arsenal juridique qui empêchera tout recul des acquis de notre démocratie malgré l’évolution démographique et migratoire des prochaines décennies.

Nous devons interdire la pratique de l’Islam en Suisse.

La leçon du Londonistan

Aucune capitale occidentale n’a fait autant pour accommoder les islamistes, depuis les années 1990, que le Londonistan. Mais, après le tout de même inacceptable 11 septembre 2001, le gouvernement britannique dut prendre des mesures contre le terrorisme et perdit bientôt le bénéfice de son accord de sécurité avec ses islamistes.

Dès janvier 2005, les Musulmans britanniques furent donc enjoints soit à quitter le pays, soit à y pratiquer le djihad. Les premiers attentats «réussis» qui s’ensuivirent firent plus de 50 morts et plusieurs centaines de blessés, des actes, il faut le rappeler, en accord avec les textes coraniques.

Quels enseignements en tirer?

La présence bien tolérée d’une large communauté musulmane ne permet pas de prévenir des attentats islamistes de grande envergure. Les tueries de Londres ont nécessité de nombreux exécutants et partenaires, au cours de plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Et rien n’a transpiré, malgré, par exemple, les excellentes relations du maire de Londres, Ken Livingstone, avec un islamiste notoire. On ne peut donc pas compter sur les Musulmans pour empêcher d’autres Musulmans de faire le djihad.

Une fois qu’une vaste communauté de Musulmans est installée dans un pays, il devient extrêmement délicat d’y intervenir contre les éléments extrémistes. Toute attaque efficace à leur encontre est présentée comme une croisade moderne et sert de motivation à des attaques terroristes. Il devient impossible d’appliquer la loi.

Les communautés musulmanes dans les États occidentaux sont donc autant de foyers de terrorisme potentiels. Nous avons le choix entre leur laisser toute latitude et ne jamais intervenir vigoureusement contre les extrémistes parmi eux, ou subir des attaques terroristes.

Au-delà des motifs profonds de cette situation et des points de vue adoptés à son endroit, il faut y faire face, et réfléchir aux mesures à prendre à la lumière de cette réalité, aussi désagréable soit-elle. Si nous ne tenons pas compte du danger inhérent aux communautés musulmanes, nous subirons le sort de Londres, de New York, voire du Liban ou de l’Algérie.

D’autre part, l’option de non-résistance, la solution qui consisterait à faciliter au maximum l’accueil des communautés musulmanes, en somme à tout leur permettre au motif qu’une fois leur intégration accomplie, une fois l’Islam à l’aise chez nous, leur présence serait finalement bénéfique, n’est guère viable non plus, comme le montre, par exemple, une comparaison entre la liste des États islamiques et celle des États garantissant les droits politiques et les libertés civiles de leurs citoyens.

Ainsi, si nous voulons conserver les acquis de la démocratie, nous n’avons d’autre choix que de rejeter totalement l’Islam, de refuser absolument toute entrée en matière avec les représentants de cette religion avant qu’ils n’aient fait la preuve, ailleurs, de leur compatibilité avec ce qu’il est convenu d’appeler ici la tolérance. Nous devons, nous sommes tenus, en regard de nos principes constitutionnels et moraux les plus élémentaires, d’interdire l’Islam. Tout en respectant, naturellement, la liberté de conscience. Et cela est parfaitement possible.

En Suisse, la mesure dans laquelle les religions sont libres de s’organiser et de répandre leurs dogmes dépend aujourd’hui des cantons. C’est en même temps un avantage et un risque. Un avantage car les procédures sont ainsi multiples et différenciées, donc complexes et peu gratifiantes, si bien que peu de mouvements islamistes s’y sont encore attelés: la Suisse est une proie difficile. Et un risque, car un seul canton peut largement suffire à créer une situation irréversible. Il y a donc urgence à créer une législation fédérale en la matière, autant que possible après un large débat public. Une initiative populaire me semble le moyen le mieux approprié.

Mais il faut aussi faire plancher les juristes, les spécialistes du droit pénal et constitutionnel, envisager de nouveaux concepts tels que l’élargissement du principe (ou, mieux, l’introduction du devoir) de précaution, afin de justifier valablement l’exclusion de toute manifestation organisée de la foi islamique dans les pays occidentaux. Il faut pour cela mettre en contact des juristes de haut niveau avec des experts critiques des textes fondateurs de l’Islam afin de mettre au jour d’une part les aspects irrémédiablement contraires à la civilisation du message répandu par les mosquées et d’autre part les moyens légaux et politiques de stopper la progression du fléau.

Les Musulmans qui craignent Dieu et lui font confiance ne s’en offusqueront pas – ils comprendront: pour eux, Dieu seul décide et ils savent bien que la politique a toujours été la plaie de leur foi. Ils se réjouiront, même – car il leur sera enfin permis de témoigner de leur qualité d’âme sans les vociférations et les mensonges des Musulmans politisés, qui accaparent systématiquement les manifestations sociales de leur religion

Si l’Islam paisible et généreux existe, c’est alors – ou jamais – qu’il apparaîtra.